Deux spectacles pour commencer l’année

janvier 2, 2009 by media  
Filed under Actualités

En ce début d’année, deux dates sont à retenir dans la programmation culturelle de la salle du Champ-de-Foire à Saint-André-de-Cubzac. Premier rendez-vous, mardi 13 janvier, à 19 heures, avec Mallet, pour une séance cabaret chanson organisée dans le cadre des tournées girondines P’tites scènes.

17

Après un parcours dans le monde du théâtre, du cirque et de la musique, Philippe Mallet, touche-à-tout du spectacle vivant, a trouvé sa véritable vocation : il joue du rock en prison, du reggae sur les plages, du gospel dans les églises, du jazz en piano-bar…

Une voix, un piano, un violon, l’air de rien, Mallet entraîne le public dans ses tribulations poétiques, tantôt festives, tantôt mélancoliques, au gré des souvenirs qu’il évoque. Tarif unique : 5 euros

Hommage à Brassens

La seconde date est le samedi 31 janvier, à 21 heures, avec la Compagnie des musiques à ouïr, qui s’attaque à l’un des piliers du patrimoine de la chanson française : Georges Brassens. Un hommage pas comme les autres, sans moustache et sans pipe, entre étrangeté et familiarité, avec des arrangements musicaux qui font voler la poussière du temps et révèlent le relief et l’impertinence des textes.

Présenté en avant-première, à Sète, les 12 et 13 octobre derniers, dans le cadre du 25e anniversaire de la mort de Brassens, le spectacle réunit 12 artistes qui chantent en cinq langues différentes leur rattachement à l’oeuvre de Brassens.

Tarifs : 8 euros / 12 euros, réservations à l’Office de tourisme, tél. 05 57 43 64 80.

Auteur : Laurence Pérou

sudouest

Sonn’Automne, la musique dans tous ses états

octobre 13, 2008 by media  
Filed under Musique

Premier événement de la saison du Triangle, Sonn’Automne réunit huit rendez-vous musicaux, pour mélomanes en tous genres. L’occasion de découvrir, entre autres, la création de l’ensemble Boya, en résidence à Huningue.

Cette saison, Le Triangle a fait le pari de concentrer ses spectacles en trois temps forts thématiques. On démarre donc en rythmes, avec une palette qui va de la chanson française aux musiques du monde, en passant par le cabaret, le jazz et la musique classique. Huit rendez-vous, dont cinq proposés par des compagnies régionales, et deux créations inédites.

Au coeur de ce riche programme, les Strasbourgeois de l’ensemble Boya présenteront leur nouvelle création, Ispaytché, qu’ils ont fini de peaufiner lors d’une résidence au Triangle. Rencontre de trois cultures musicales, entre gadulka traditionnelle bulgare (sorte de violon), piano classique et percussions orientales, Boya réunit un musicien bulgare et deux musiciens français. Créé en 2001, l’ensemble développe un style basé sur la recherche de nouvelles sonorités et propose ainsi une musique traditionnelle revisitée, pétillante invitation au voyage.
Pour cette nouvelle création scénique, Boya ne manque pas d’imagination, en associant notamment à son projet l’illustrateur Renaud Perrin, dont deux dessins animés seront projetés en musique pendant le concert. Boya a aussi eu l’envie d’inviter quelques amis sur scène : Gilles Chabenat, à la vielle à roue, Jean-Claude Kaufman, à la guitare électrique, et le choeur de femmes Plurielles. Mélanges détonants, échanges revigorants, découvertes enthousiasmantes, un concert à l’image de ce premier Sonn’automne !

Place des festivals : le et Juste pour rire s’entendent

octobre 9, 2008 by media  
Filed under Evenements

La Place des festivals du Quartier des spectacles portera bien son nom l’été prochain. Inaugurée le 1er juillet 2009 par le Festival international de jazz de Montréal, le tout nouveau site accueillera, par la suite, certaines activités du Festival Juste pour rire, suivies des FrancoFolies.

Les deux organisations sont en train de finaliser les détails logistiques de cette cohabitation pacifique de la place située à l’ouest de la Place des Arts. Cet espace public, grand comme le square Victoria, représente la première de quatre phases du Programme particulier d’urbanisme (PPU) du Quartier des spectacles. Un projet de 120 millions de dollars.

Les budgets des festivals sont d’ailleurs au coeur des décisions qui restent à prendre de part et d’autre. Juste pour rire se donne une période de transition de trois à cinq ans pour emménager dans la Place des festivals, mais le public verra des résultats dès l’été prochain.

«Il faut intégrer tout ça et voir à quelle vitesse on le fait, note le grand manitou du rire, Gilbert Rozon. C’est ce qui reste à voir. Est-ce qu’on prend seulement trois jours pour commencer ou on s’étend sur toute la durée? Est-ce qu’on le fait avec une seule scène et une partie animation?»

Du côté du Festival de jazz, l’équipe Spectra se dit prête. À ses yeux, il s’agit, à partir de maintenant, d’une question d’organisation et d’aménagement.

«Nos équipes travaillent dans un esprit de démontage rapide du Jazz et de montage rapide des FrancoFolies, explique la responsable des communications, Marie-Ève Boisvert. Cette place doit servir à tous. Il faut en maximiser l’utilisation et faire en sorte que ça roule.»

Gilbert Rozon souligne que Juste pour rire tient à maintenir ses galas au Théâtre Saint-Denis, une niche qui possède son propre caractère dans le Quartier latin. Par contre, les activités extérieures de la fête de l’humour sont de nature très différentes ce celles du FIJM, selon lui.

«Après un désaccord au départ, ils se sont montrés très flexible, dit M. Rozon à propos de Spectra. Mais nous voulons garder nos façons de faire, notre personnalité. Notre animation est davantage déambulatoire qu’ancrée sur des sites fixes. Mais on sent maintenant que la Place des festivals, c’est celle de tout le monde.»

Si les travaux en cours dans la rue Jeanne-Mance avancent au rythme prévu, la Place des festivals sera inaugurée le 1er juillet 2009 en lever de rideau du 30e Festival international de jazz de Montréal, qui se terminera le 12 juillet.

Juste pour rire pourra ensuite occuper les lieux de la manière qu’il le souhaite. Les 21es FrancoFolies prendront le relais du 30 juillet au 9 août 2009.

Laval Spectacles lance sa saison en fanfare

septembre 18, 2008 by media  
Filed under Actualités

Exposition, récit en langue des signes pour les plus jeunes, visite du Théâtre et récital lyrique. C’est parti pour une saison riche.

Faire que le Théâtre ne soit pas un sanctuaire mais un lieu de rencontres et découvertes, tel est le souhait de Jean-Christophe Chédotal, directeur de Laval spectacles qui va présenter la saison, samedi soir, en compagnie des élus.

ÃŒ Vendredi 19 septembre. À partir de 18 h, Laurent Vignais, artiste plasticien va présenter « La vie de Stanley », une oeuvre composée de plusieurs installations. Il fait découvrir au public les déambulations d’escargots ayant tous pour prénom Stanley (marque du mètre à ruban d’acier). L’une des pièces est interactive, le public participant à l’évolution de l’oeuvre pendant le mois que durera l’exposition.

À partir de 19 h, inauguration du Lapindrome, bar associatif artistique situé dans la crypte du Théâtre (Lire ci-contre). Le premier des neuf spectacles proposés pendant l’année sera « Nothing » par la Brat Cie, spectacle de marionnettes.

Ì Samedi 20, soirée de lancement. À 11 h, la fanfare lavalloise Haldernablues, axée sur le blues et le jazz, va se promener au marché. Les neuf musiciens proposent une musique haute en couleur.

A 14 h 30 et à 15 h 30, dans la rotonde du Théâtre, récit en langue des signes et mimes « L’arbre sans fin » avec les compagnons de Pierre Ménard. Pour le jeune public dès 3 ans.

À 19 h, visite du Théâtre sublimée par la Pop Cie. L’idée étant que le public « s’approprie le lieu en allant partout. » Cette visite aura d’ailleurs lieu tous les mois. La réservation est obligatoire (80 personnes maximum par visite).

À partir de 20 h 30, récital lyrique avec de Michele Nigro avec, en première partie, des mélodies italiennes puis des extraits d’opéra de Verdi. Michele Nigro, Italien originaire des Pouilles, partage l’exigence de ses maîtres pour la pureté de la ligne, la qualité de la diction et l’élégance du phrasé. Il sera accompagné au piano par Christine Jandroz.