La saison 2009 décolle

décembre 27, 2008 by media  
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Vous venez de vous abrutir devant les bêtisiers de l’année en engloutissant des kilos de marrons glacés. Allez, on vous pardonne pour cette fois ! Dès janvier, retour sur le droit chemin de la culture. Voici ce que vous pourrez voir et entendre à la Coupe d’Or et à La Poudrière, en ce début d’année.

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« Toi tu seras une fleur, moi à cheval », samedi 24 janvier. Le metteur en scène Alexis Armengol, que la Coupe d’Or a déjà accueilli deux fois, a tout simplement voulu raconter à sa fille de 7 ans comment il avait rencontré sa mère. Une pièce pour un homme et une femme, entre théâtre, musiques, chants et vidéos.

L’une l’autre, samedi 31 janvier. Odile Azagury appartient à la génération Carolyn Carlson. Jacques Patarozzi, formé à l’école de la danse américaine, a travaillé avec Pina Bausch. Ces deux chorégraphes, figures essentielles de la danse dans notre région, signent ensemble un spectacle et partagent simultanément le plateau. Chacun a choisi une jeune danseuse et a entrepris de lui transmettre son art.

Variations autour de la viole, mardi 3 février. D’airs religieux de Bach à la poésie urbaine du slam, de Haendel et de l’opéra français du XVIIIe siècle en passant par les compositions contemporaines, la péniche Opéra signe une fresque musicale inattendue. Avec la viole en vedette et la voix du contre ténor Robert Expert. Un spectacle lyrique à voir en famille, à partir de 10 ans.

Soirée partagée, vendredi 6 février. Première partie : Sophia Domancich et Simon Goubert. Elle est premier prix de piano, il est batteur de jazz et saxophoniste. Ils ont beaucoup en commun dont le Django Reinhardt de l’Académie de jazz. Du swing pur !

Deuxième partie : Frédéric Couderc Quartet. Collectionneur de saxophones, Frédéric Couderc rend hommage à Rahsaan Roland Kirk, Monk et Ellington.

Marc Perrone, mardi 27 janvier à La Poudrière. De l’accordéon diatonique dans une salle de rock, ce n’est pas si courant. Démonstration avec Marc Perrone, accordéoniste autodidacte et auteur de musique de films pour Bertrand Tavernier.

Strup X, samedi 7 février, à La Poudrière. Fondé en 2003, ce collectif à géométrie variable se fait rare sur scène. Au programme : créations graphiques et musiques expérimentées en live. Pour les amateurs du genre.

Christophe Bell’Oeil, mercredi 11 février, salle des Fourriers. Désormais en solo, Christophe Bell’Oeil a transformé son agressivité en fougue (c’est lui qui le dit).

Il revient avec deux nouveaux musiciens, l’un à la contrebasse, l’autre à la guitare, au ukulélé et au banjo.

Concert de jazz avec Ernesto Tito Puentes

décembre 16, 2008 by media  
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Une soirée exceptionnelle avec un musicien hors pair. Ernesto Tito Puentes est une figure emblématique de la scène afro-cubaine parisienne.

À 80 ans, ce musicien qui écume les scènes depuis 60 ans a gardé tout l’enthousiasme de ses débuts et a cumulé des expériences musicales de tout genre avec des Django Reinhardt ou des Eddy Mitchell.

Depuis une quinzaine d’années, il a son propre big band et ne passe pas inaperçu. Le 16 décembre, il débarque sur la scène vernolitaine avec 19 musiciens - beaucoup de cuivres bien sûr - et une chanteuse. Bienvenue à La Havane le temps d’un concert.

Le Jazz fait son cirque, spectacle musical comique et poétique

novembre 21, 2008 by media  
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La rencontre entre clowns et jazzmen proposée par Le Jazz fait son cirque (jusqu’au 4 janvier 2009 à l’Européen) est un succès total. Une découverte Obiwi.

Un max de mix

Les mélanges sont à la mode : les musiques urbaines se frottent au classique, l’opéra découvre les rythmes africains, l’électro envahit les théâtres. Parfois cela fonctionne, souvent cela tourne un peu à vide.

La rencontre entre clowns et jazzmen proposée par Le Jazz fait son cirque est un succès total. On savait que les clowns sont tous un peu musiciens ; on découvre, à l’occasion de ce concert loufoque et poétique, que certains musiciens sont de parfaits clowns.

Deux clowns…

Honneur aux nez rouges. Nicolas Bernard et Alain Reynaud, dignes représentants des Nouveaux Nez, maîtrisent toutes les facettes de l’art du clown. Expressivité incroyable (ou comment raconter toute une histoire d’un simple froncement de sourcils), adresse, capacités athlétiques… et dons de musiciens.

Nicolas fait merveille à la clarinette, mais également à la guitare, à la flûte ou au bugle ; Alain n’est pas maladroit à l’accordéon. Des arguments qui leur permettent de dialoguer sans complexe avec le trio de jazzmen.

… Et trois virtuoses

Côté “vrais” musiciens, on a droit à du bon, à du très bon. Éric Longsworth, cheveux blancs et sourcils noirs, élégance très “Pierre Arditti”, tire de son violoncelle les mélodies les plus souples comme les sons les plus incongrus.

Contrebassiste reconnu, Philippe Euvrard tire aisément profit de son physique de Woody Allen dégingandé.

Enfin, le percussionniste “Tiboum” Guignon, visage lunaire et vaste embonpoint, sait donner le rythme avec tout ce qui lui tombe sous la main, de la caisse claire aux maracas.

Quintet content

Les cinq acolytes prennent visiblement plaisir à jouer ensemble, à improviser, à se répondre. L’hilarité gagne parfois les musiciens – alors que les clowns, en professionnels aguerris du rire, conservent en toutes circonstances leur impassibilité.

La qualité musicale de l’improbable quintet est irréprochable, et justifierait à elle seule le billet. Mais on a droit en prime à des saynètes hilarantes. Un saxophone basse se transforme en éléphant, un violoncelle en instrument de percussion et un archet en arme de poing. Un numéro de dressage succède à un meurtre à coups de trompette ou à un duel de claquements de doigts. Les musiciens jouent debout, assis, allongés, perchés sur un tabouret ou sur les épaules de leur voisin. On s’énerve, on se poursuit, on se défie, mais toujours avec cette élégance décalée propre aux (vrais) clowns.

Et souvent, au milieu de ce tohubohu, naît une véritable émotion – comme lors de cette reprise guitare-voix de “Je suis seul ce soir”, tube désuet d’André Claveau, qui clôt en beauté cette excellente soirée. A partager !

Colomiers. Danse et musique pour promouvoir la différence

novembre 12, 2008 by media  
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A l’occasion de ses dix ans, l’association «Pour une autre marche» organise un spectacle samedi à 21 heures salle Gascogne.

Hip-hop, ragga, street jazz, blues, batucada (percussions brésiliennes)… La soirée «Pour une autre marche» s’annonce festive, samedi soir à 21 heures salle Gascogne. Véronique Mpiana, présidente de l’association souhaite faire de ce spectacle danse et musique « une rencontre de personnes et de milieux différents, où la mixité d’âges serait également centrale ».

DES COURS OUVERTS AUX HANDICAPÉS

«Pour une autre marche» existe depuis décembre 1998. Son objectif premier ? Aider les personnes handicapées et leur famille à travers les nouvelles thérapies. L’association a même lancé un projet de centre de réadaptation fonctionnelle au Sénégal.

« Malheureusement ce dernier n’a pas abouti pour diverses raisons, confie Véronique. Depuis trois ans, avec le changement de statut, nous nous concentrons sur des activités d’expression ». Notamment à travers des cours de danse ouverts aux handicapés.

« C’est pas évident de les faire venir », confie Véronique. Pourtant tout est prévu à l’espace Age d’or

L’association organise aussi des sorties à échelle locale qui peuvent améliorer le quotidien : pique-nique en famille, soirée entre musique et danses du monde, etc. »

Et toute la famille est de la partie, y compris la cadette, Annalia, 10 ans. Samedi, elle fera le lien entre deux danses. « Je suis une intruse en Street jazz que le hip-hop va accueillir ». Une belle parabole. Comme un pont entre deux rives. En montrant que le rejet n’est pas une fin en soi. Il y a toujours des êtres pour vous accueillir.

Un spectacle de saxo au théâtre

novembre 10, 2008 by media  
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Ils sont quatre jeunes musiciens jouant du saxophone, chacun selon sa tessiture, du baryton au soprano. Ils jouent en accord, en dissonnance, ensemble ou décalés des pièces écrites ou transcrites pour saxo: une belle pièce espagnole, quelques musiques de film, Cosma, Salvador, juste quand le lion meurt dans la savane mais aussi du jazz, le célèbre «Galop» d’Offenbach, la très belle musique de «Huit et demi» de Nino Rota ou la superbe «Gymnopédie» de Satie. Julien Labarthe qui a créé le groupe il y a deux ans le dirige tout en jouant.

Quantin, Pierre-Victor, Xavier et Julien se disent «Sax à pile». Ils s’amusent beaucoup mais restent exigeants sur la bonne musique qui est leur préoccupation et la scène du théâtre de Montfort leur allait fort bien. Le public ravi espère les revoir

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