Christophe Maé : Beach party

septembre 29, 2008 by media  
Filed under Biographie

Christophe Maé publie aujourd’hui « Comme à la maison », son premier CD Live capturé au soleil d’une plage Corse et c’est un événement car si ce garçon est devenu, en 2007, le quatrième chanteur le mieux payé en France, cela peut s’expliquer de mille façons… mais en tout cas, on ne peut pas le mettre sur le dos du hasard. Persévérant et intelligent, il a su prendre appui sur les ruines de ses galères pour se hisser aujourd’hui au plus haut des classements de ventes, mais aussi s’installer durablement dans le cÅ“ur de son public. Et sans doute pour le récimpenser, Christophe les invite tous à partager sa joyeuse Beach Party…

Christophe Martichon, de son vrai nom, naît et grandit avec la musique. Son père était saxophoniste de jazz et la maison familiale lui servait de studio de répétition. Rien d’étonnant, donc, que dès six ans, Christophe se mettre à jouer du violon, ni que son frère Frédéric, quant à lui, apprenne la flûte traversière.

À douze ans, Christophe troque l’archet pour une paire de baguettes et tambourine sur une batterie. Une nouvelle discipline qui lui donnera, tout au long de sa carrière, le sens du rythme qui caractérisera son travail. Alors qu’il participe aux championnats de France de ski en Super-G, et qu’il excelle déjà en tennis, il s’imagine alors sportif de haut niveau, voire prof de ski. Mais à treize ans, une polyarthrite chronique le bloque au lit pendant six mois. Game over. Mais qu’à cela ne tienne : même des attelles aux doigts, Christophe s’active et se met à jouer de l’harmonica pour passer le temps… Il n’a pas trouvé meilleur instrument pour pouvoir jouer allongé.

À dix-sept ans, il interrompt ses études. Il a pour ambition de se consacrer uniquement à la musique, et ne quitte plus sa guitare acoustique. Il monte alors le trio Bluesy Fonck, qui reprend les tubes de Tracy Chapman, entre autres. Une direction professionnelle qui n’est pas sans déplaire à sa famille, qui aurait bien aimé qu’il reprenne l’entreprise familiale de ses parents à Carpentras. Mais même armé de son CAP de pâtissier, les deux ans que Christophe passera dans la pâtisserie de son père n’y feront rien.

Inscrit à dix-huit ans au Conservatoire de l’auditorium du Thor à Avignon, et armé d’un diplôme de culture Musicale et Instrumentale dès vingt-et-un ans, plusieurs stages avec le virtuose Jean-Jacques Milteau lui permettent de devenir un harmoniste averti. C’est alors qu’il prend son mal en patience et se donne toutes les chances de percer, partant jouer dans les piano-bars du Sud de la France, première rencontre avec la scène. Rapidement, il assure deux-cent concerts par an, influencé par Bob Marley, Otis Redding et une poignée d’autres légendes.