L’École internationale de musique s’ouvre à Montmagny
L’équipe du Carrefour mondial de l’accordéon avait toutes les raisons de se réjouir mercredi dernier. Ce jour marquait, en effet, l’ouverture de l’École internationale de musique à Montmagny.
Le rêve a pris plusieurs années à mûrir, à la faveur de rencontres, d’échanges, d’idées récoltées ici et à l’étranger. Une gestation qui en valait la peine. Maître d’œuvre du projet, le Carrefour a recueilli au cours des derniers mois l’appui de partenaires comme la Ville, la Commission scolaire et le CLD, permettant ainsi au rêve de prendre son envol, raconte Raynald Ouellet, le directeur artistique de la grande fête de l’accordéon.
Ouverte à tous
L’école se veut ouverte à tous, tant aux jeunes qu’aux adultes, aux amateurs qu’aux musiciens plus chevronnés. On y enseignera le répertoire traditionnel, classique et jazz, précise Bruno Gendron, directeur de cet établissement. Une équipe de 13 professeurs passionnés, jeunes et moins jeunes, relèvera le défi à compter du 19 janvier prochain, date du début des cours.
À noter qu’une affiliation avec l’Université Laval permettra aux élèves qui le désirent d’obtenir des grades académiques en passant les examens requis.
Au centre-ville
L’école a trouvé à se loger au centre-ville, dans les locaux servant autrefois de bureaux administratifs à la compagnie Whirlpool. «À notre première visite, on est tombé sous le charme des lieux», a déclaré Raynald Ouellet. Requérant peu d’aménagements pour être fonctionnel, l’école abrite 14 locaux individuels destinés à l’enseignement.
L’École internationale de Montmagny veut attirer une clientèle de 135 élèves au début, mais espère atteindre les 230 à 240 élèves après trois ou quatre ans.
La maison d’enseignement compte sur un budget d’environ 170 000 $ et vise l’autofinancement à moyen terme. Une demande de subvention a été adressée au ministère de la Culture, a spécifié M. Ouellet.
Les objectifs poursuivis par les activités de l’école sont la mise en valeur du patrimoine, la préparation de la relève, la formation de musiciens professionnels et le développement de partenariats avec des écoles et des organismes de l’étranger.
>b>Un plus pour Montmagny
Le maire de Montmagny, Jean-Guy Desrosiers, applaudit à cette initiative qui s’inscrit en plein dans les orientations de développement de l’administration municipale en plus de participer à la revitalisation du centre-ville.
Les personnes intéressées à s’inscrire à l’école de musique pourront le faire par le biais du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de Montmagny.
Concert à Agen. Tonton Georges : des airs de Brassens et du baroque
novembre 26, 2008 by media
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Jeudi : Vincent Gaffet. Des lunettes ébouriffantes, une énergie contagieuse, une douceur qui sautille sur des airs pimentés et endiablés. Les chansons de Vincent Gaffet sont fraîches et acidulées, avec un petit goût de piment qui arrive après.

Jeudi 27 novembre, à 21 heures, 12,10, 8 €.
Samedi : Tonton Georges Trio. Ce trio jubilatoire est capable de réconcilier les fidèles de Brassens et ceux qui s’ignorent encore, attirés par l’originalité de la formule.
Capable de faire revivre le Brassens que l’on aime dans des écrins totalement inédits qui font redécouvrir ses chansons.
Capable d’aller chercher dans la salsa, le jazz, le tango, le classique, la bossa, le blues, la rumba… les ingrédients de sa sauce épicée.
C’est à un vrai festin des oreilles que Tonton Georges invite son public. À un vrai spectacle aussi, par le soin et l’humour apportés aux présentations, par la complicité qu’il sait installer avec le public, par le grain de folie qui peut s’emparer des instruments.
Ces musiciens sont des fidèles de Brassens : fidèles à l’œuvre, aux textes, aux mélodies, ils réinventent un univers musical dont les chansons de Brassens sont le matériau.
Ce sont des iconoclastes révérencieux qui rendent à Brassens l’un des plus beaux hommages qui soit.
Samedi 28 novembre, à 21 heures. 12, 10 et 8 €.
Dimanche : Vitali, musique baroque. Issu de la rencontre, en 2001, de trois musiciens au département de musique ancienne du Conservatoire national de région de Toulouse, l’ensemble Vitali construit son répertoire autour des sonates de la période baroque. À l’occasion de ce concert, Christophe Geiller au violon baroque, Alice Mathé au violoncelle baroque et Takaya Odano au clavecin interpréteront des sonates de compositeurs italiens : Castello, Corelli, Tartini, Vivaldi, Albinoni… Virtuosité, exubérance et passion seront au rendez-vous.
Luc-La Primaube. Le festival Eklekzik démarre
novembre 21, 2008 by media
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Les 65 bénévoles de l’association 12 Touch reviennent, ce soir, plus affutés que jamais pour donner vie à la 3e édition de leur festival Eklekzik qui se déroulera à la salle des fêtes de Luc.

Le temps est maussade, les températures en berne, les nuits toujours plus longues: Eklekzik arrive donc à point nommé pour redonner de la chaleur, de la bonne humeur et apporter tout un wagon d’éclectisme et de découvertes musicales aux habitants de l’agglomration et à tous les amateurs de bonne musique. L’Aveyron et les départements limitrophes vibreront donc au son proposé ces 21 et 22 novembre.
Au programme: chanson française, reggae, jazz, hip-hop et musiques électroniques. Deux groupes aveyronnais feront aussi partie de la fête.
Anis spécialement pour les enfants: la tête d’affiche du festival jouera spécialement pour les membres du conseil municipal des enfants de Luc-Le Primaube, ce vendredi, à 16 heures, à la mairie.
Festif et socialement responsable: pour l’association 12 Touch et l’ensemble de ses bénévoles, faire la fête peut et doit rimer avec responsabilité. C’est avant tout la responsabilité des conducteurs de véhicules sera de mise pendant ces deux jours. En partenariat avec la Prévention routière, Touch 12 propose, en effet, à tous les festivaliers d’utiliser des navettes de bus pour venir au festival et rentrer chez eux. L’association renouvelle, de plus, l’opération «souffl’aucroiss’caf’» afin d’inciter les conducteurs à vérifier s’ils sont en état de prendre la route (gratuite). Le principe est simple: «Souffle, bois un café, mange un croissant et tu peux rentrer».
Un parfum d’Aveyron et d’ailleurs: 12 Touch proposera aux festivaliers les inévitables sandwichs mais entend aussi mettre en avant une alimentation qui reflète à la fois ses origines et sa philosophie. Le traditionnel aligot-saucisse accompagnera donc les festivaliers tout au long des deux soirées. Et pour étancher la soif des danseurs, des boissons issues du commerce équitable seront en vente.
Ambiance jazz : master class et big band à l’école de musique
novembre 18, 2008 by media
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Quand une rencontre pédagogique, suivie d’un concert, donne les premiers accords pour un rendez-vous madeleinois du festival Jazz en Nord, le public est au rendez-vous : à l’espace Malraux, ça swinguait, samedi après-midi !

Alain Maréchal a été le premier professeur de la classe de jazz ouverte en 2002 à l’école de musique. Saxophoniste, clarinettiste, il forme ici un duo avec l’excellent pianiste Fabrice Castelain, pour éclairer le spectateur lors d’une master class.
« Dans le jazz, la partition est un prétexte à l’improvisation. Il y a une mélodie, une grille harmonique et chaque interprète y va de sa sensibilité », entame-t-il. Pour preuve, dans une suite de morceaux - de Duke Ellington à Dizzie Gillespie - les artistes proposent la version d’origine (ou l’une d’elles) puis la leur. Et là, les musiciens s’expriment tout à fait. Avec une connivence certaine, ils donnent leur vision du thème proposé.
Le big band de l’école de musique a ensuite pris le relais : des saxophones, des trompettes, des trombones, une flûte, une batterie et une basse pour une formation constituée d’une quinzaine de musiciens, dirigée par Christophe Hache, professeur de la classe de jazz depuis la rentrée. Un Code Blue en guise de mise en bouche, un Rompe Cabeza très tonique et même un arrangement dans des tonalités jazz, assuré par C.
Hache lui-même, de Every Breath You Take du groupe Police. Des passages en solo à couper le souffle, une participation proposée et saisie par les intervenants de la master class, le tout pour donner envie d’assister concert qui sera donné ce soir, à l’espace Malraux. Attention, à propos de ce concert qui verra se produire Éric Luter (fils de Claude) : il n’y a plus une seule place disponible… • CORINNE LEMPEREUR (CLP)
Musique d’Ardèche à St Georges Lagricol
novembre 13, 2008 by media
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Le CDMDT 43 en partenariat avec l’école de musique intercommunale de l’Ance à l’Arzon, avec le soutien de la SPEDIDAM, organise la venue cette fin de semaine du groupe de musiques traditionnelles Le Syndrome de l’Ardèche, pour des rencontres avec les écoles primaires vendredi (Craponne, Saint-Georges-Lagricol, Chomelix, Jullianges), une séance de travail avec l’école de musique le samedi, et un concert-bal samedi soir à St Georges-Lagricol, avec les élèves de l’école de musique et le groupe Les G’Nous en première partie.

Samedi 15 novembre, à 21h, le CDMDT et l’Ecole de Musique de l’Ance à l’Arzon accueilleront conjointement Le Syndrome de l’Ardèche à St-Georges-Lagricol. Cette formation ardéchoise (comme son nom l’indique) est composée de 6 musiciens (cornemuses, saxophones, accordéon diatonique, percussion, violon, tuba, bugle et chant). Réunis sous la direction artistique de Stéphane Méjean (sonneur de cornemuses, saxophoniste, compositeur) que l’on déjà eu l’occasion de voir à l’œuvre en Haute-Loire pour sa participation à l’aventure de La Forge, les musiciens sont pour la plupart poly-instrumentistes, puisant tant dans les traditions musicales du Massif central que dans celles du jazz.
Le Syndrome de l’Ardèche, fanfare légère et primesautière, emprunte au terroir son instrumentation typique (cornemuses françaises, accordéon diatonique) et au jazz son sens de l’improvisation et propose une musique originale largement inspirée des mélodies et traditions du Vivarais et des Cévennes, magistralement réinventées par la grâce d’arrangements mutins alternant effets de masse, contrepoints chantants et embardées collectives. Une vivifiante plongée sensorielle et poétique au cœur d’une France mythique et populaire.
Si vous aimez du jazz le swing et les envolées mélodiques impromptues, et si vous reconnaissez au répertoire des bordures du Massif Central cette même capacité à générer à partir d’un thème traditionnel qui pourrait sembler récurrent un groove pourtant insolent d’efficacité, alors vous n’aurez pas de mal à vous laissez emporter par les compositions du Syndrome de l’Ardèche. Une musique raffinée pour mélomanes gourmands, et terriblement énergique pour soutenir le pas des passionnés de danse.
Le groupe ira le vendredi 14 novembre après-midi à la rencontre des élèves des écoles primaires de Craponne, Saint-Georges-Lagricol, Chomelix, Jullianges et le samedi 15 une séance de travail est prévue avec les élèves de l’Ecole de musique de l’Ance à l’Arzon.
> CONCERT et BAL TRADITIONNEL à ST GEORGES LAGRICOL à la salle polyvalente à 21H, le samedi 15 novembre. Ce concert-bal sera animé par le groupe “LE SYNDROME DE L’ARDECHE” avec en première partie le groupe “LES G’NOUS” et les élèves de l’école de musique Ance/ Arzon. Soirée organisée par le CDMDT 43 et l’école de musique Ance/Arzon Renseignements : CDMDT 43: 0471029253


