Un spectacle de saxo au théâtre

novembre 10, 2008 by media  
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Ils sont quatre jeunes musiciens jouant du saxophone, chacun selon sa tessiture, du baryton au soprano. Ils jouent en accord, en dissonnance, ensemble ou décalés des pièces écrites ou transcrites pour saxo: une belle pièce espagnole, quelques musiques de film, Cosma, Salvador, juste quand le lion meurt dans la savane mais aussi du jazz, le célèbre «Galop» d’Offenbach, la très belle musique de «Huit et demi» de Nino Rota ou la superbe «Gymnopédie» de Satie. Julien Labarthe qui a créé le groupe il y a deux ans le dirige tout en jouant.

Quantin, Pierre-Victor, Xavier et Julien se disent «Sax à pile». Ils s’amusent beaucoup mais restent exigeants sur la bonne musique qui est leur préoccupation et la scène du théâtre de Montfort leur allait fort bien. Le public ravi espère les revoir

Du jazz turbulent

novembre 3, 2008 by media  
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La Coupe d’Or ne se prive de rien. Jeudi soir, elle fait monter sur sa scène du théâtre des Fourriers Andy Emler et son Megaoctet !

Ils seront neuf sur scène, neuf excellents musiciens, neuf solistes ahurissants qui composent un son d’orchestre organique et puissant avec en plus, le bonheur d’inventer et de partager leur musique. Le Megaoctet, voilà l’un des meilleurs orchestres du moment, festif et turbulent, récompensé par la Victoire du jazz 2008.

Mini big band.

C’est un mini big band qui distille une musique à la fois virtuose et festive autour du pianiste et compositeur, Andy Emler. Initiateur de rencontres, catalyseur d’enthousiasme, arrangeur, passionné par l’improvisation, l’instrumentation spontanée et par les techniques de création de sons, cet Américain qui vit en France est l’homme des inventions.

Andy Emler a fondé son Megaoctet en 1990 avec « huit des plus flambeurs improvisateurs » du moment, puis il l’a refondé en 2000. Assemblage de jazz, de groove, de funk, de pop, sans oublier le classique, l’afro ou le rock, les compositions, les improvisations et la musique de cet orchestre « résultent d’une digestion progressive des musiques passées avec prédilection pour celles du XXe siècle ».

Les pros et les amateurs.

Aux côtés d’Andy Emler, on trouvera Fabrice Martinez au cornet et au bugle ; Laurent Dehors à la clarinette basse et au saxophone ténor ; Thomas de Pourquery aux saxophones alto et soprano ; Philippe Sellam au saxophone alto ; François Thuillier au tuba ; Claude Tchamitchian à la contrebasse, Éric Échampard à la batterie et François Verly aux percussions et au marimba.

Et, en ouverture du concert, le public pourra apprécier la prestation de 35 participants amateurs, musiciens ou pas, qui auront suivi un atelier avec Andy Elmer, la veille. Ils sont d’ici, ils ont entre 16 et 65 ans et ils se jetteront à l’eau, jeudi soir. Mais, après tout, au royaume de l’impro, on peut bien s’attendre à quelques surprises !

Le Festival grandit »

octobre 17, 2008 by media  
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Au départ, il y a deux ans, c’était un truc de copains. « Avec quelques musiciens du coin, on voulait juste s’amuser un peu en s’inventant un festival, un peu comme un jouet pour des grands enfants », indique Philippe Mallet, gérant du Côté bistrot du restaurant La Couleuvrine, et initiateur du festival Jazz à Sarlat.

Depuis, le jouet est passé entre de nouvelles mains. Celles du cinéma Rex, partenaire pour la deuxième année et qui a cette fois concentré ses efforts en programmant des films références sur le jazz. Et cette année celles du centre culturel, poids lourd municipal de la programmation culturelle, qui s’est emparé du bébé en proposant deux rendez-vous. Celui de vendredi dernier, avec le spectacle musical de la compagnie des Nouveaux Nez, et enfin le concert de ce soir, joué à guichets fermés, avec Manu Dibango en tête d’affiche. « On sent que le festival grandit », se félicite Philippe Mallet, dont l’esprit est déjà tourné vers la prochaine édition.

La liberté par le privé.

Mais l’initiateur n’en oublie pas moins les fondements de la manifestation pour laquelle il tient à conserver une certaine marge de manoeuvre : « Les spectacles du centre culturel mis à part, je ne souhaite pas entrer dans le jeu des subventions. Ce festival doit avant tout rester impulsé par des partenaires privés, commerçants ou particuliers (1), pour maintenir un certain esprit. »

Un esprit puisé dans les racines mêmes du jazz, la liberté, les émotions que procurent les accords de blues ou les chants de gospel. Ce même esprit qui transpire lors de chaque concert donné dans la cave du Côté bistrot de La Couleuvrine : « Quand le public se trouve à un mètre des musiciens, l’émotion s’en trouve largement renforcée, estime Philippe Mallet. On retrouve cette idée de petit club très fermé, et en même temps très enthousiaste, très chaud. Je reste toujours sur mon idée de base, proposer une scène à des groupes locaux, leur offrir un endroit où ils peuvent faire ce qu’ils savent faire de mieux, de la musique. »

Et pour dresser un bilan de cette 3e édition, Philippe Mallet évoque plus volontiers l’évolution que la fréquentation : « Je suis surtout satisfait de la diversité des choses proposées cette année, les formations musicales, les films, les spectacles. » Pour 2009, il souhaite déjà « mêler d’autres commerçants à cette aventure, utiliser des salles de taille intermédiaire pour attirer de nouvelles formations, renouveler l’expérience du gospel comme ce fut le cas cette année à l’église de Saint-Geniès, mettre en place des cartes de fidélité, des conditions préférentielles pour les adhérents… » Philippe Mallet n’en dira pas plus. Assurément, il couve d’autres projets, mais qui restent encore à se préciser.

(1) Contre 50 euros, des partenaires ou des particuliers peuvent adhérer en vue de la prochaine édition de Jazz à Sarlat. Ils profiteront ensuite de conditions préférentielles pour les spectacles. Renseignements au Côté bistrot de La Couleuvrine, 05 53 59 27 80.

Plus de 60 artistes britanniques s’unissent pour défendre leurs droits face au numérique

octobre 4, 2008 by media  
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LONDRES (AFP) — Radiohead, Robbie Williams, Kaiser chiefs ou Iron Maiden sont quelques uns des 60 musiciens ou groupes britanniques qui viennent de créer une organisation pour protéger leurs intérêts face aux maisons de disques, notamment dans le cadre du développement numérique.

Ce groupement, baptisé Featured artists’ coalition (FAC), a expliqué samedi dans un communiqué qu’il avait vocation à protéger les droits des chanteurs et musiciens en leur “donnant la voix dont ils ont besoin pour obtenir un plus grand contrôle sur leur musique”.

“Il est temps pour les artistes d’avoir une puissante voix collective pour défendre leurs intérêts. Le paysage numérique évolue rapidement et de nouveaux accords sont conclus en permanence, mais trop souvent sans consulter les gens qui en fait font la musique”, a relevé Brian Message, l’un des managers de Radiohead et Kate Nash.

Selon lui, la FAC “aidera tous les artistes, jeunes et vieux, connus ou non, à apporter les changements qui auraient dû intervenir depuis longtemps au sein de l’industrie dans leur intérêt et celui des fans”.

Plus de 60 artistes ont déjà signé la charte, qui doit être officiellement lancée dimanche à Manchester (nord-ouest de l’Angleterre).

La FAC aura pour mission d’obtenir que les artistes conservent la propriété des droits de leur musique qui seraient loués ensuite à une maison de disques.

Elle demandera que les industriels indiquent aux artistes comment, où et pourquoi leur musique est utilisée, et qu’ils leur reversent une part plus importante des profits.

Les signataires estiment qu’avec l’explosion du numérique, leurs chansons peuvent être exploitées de multiples nouvelles façons et qu’ils sont souvent oubliés dans les accords commerciaux.

Plusieurs groupes ont récemment utilisé l’internet, sans passer par une maison de disque. En octobre 2007, Radiohead a lancé son dernier album “In rainbows” en téléchargement sur internet.

Cette semaine, Oasis a diffusé en exclusivité son dernier opus “Dig out your soul” sur le site de socialisation MySpace, plusieurs jours avant sa sortie dans le commerce. Les fans pouvaient écouter mais pas télécharger.