Articles Marqués ‘Montréal’
Montréal: Festival de Jazz: Mory Kanté, invité prestige!
Ecrit par media le 3 juillet 2008 – 9:02 -Le griot électrique guinéen, Mory Kanté est l’un des prestigieux invités du festival international de jazz à Montréal, au Canada. Il produira ce 6 juillet 2008 à la place des Arts pour le bonheur de ses millions de fans et admirateurs a appris la radio-kankan.com. Force est de dire que Mory Kanté est le digne ambassadeur de la musique guinéenne sur toutes les grandes scènes du monde.

A ce grand festival international de jazz du monde, près de 3 000 artistes sont attendus. Selon des sources, le spectacle du “korafolla électrique” Mory Kanté sera retransmis en direct sur la chaîne mondiale “TV5″ dans plus de 140 pays à travers le monde et sur le site internet officiel du festival.
A signaler que le festival international de Jazz de Montréal est le plus grand festival et prestigieux au monde. C’est pourquoi depuis 2004, il est inscrit dans le livre des records Guinness. Bravo à l’auteur compositeur de la célèbre chanson “Yèkè Yèkè” qui d’ailleurs est le seul disque d’Or guinéen en solo. Vive la musique et la culture guinéenne.
Aly Léno
Tags: Festival de Jazz, invité prestige, Montréal, Mory Kanté
Posté dans Actualités | Aucun Commentaire »
LE 29E FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL | MICHEL DONATO
Ecrit par media le 28 juin 2008 – 9:14 -Cinquante ans. Une infime poignée de musiciens connaissent une aussi longue carrière, quel que soit le genre musical. Figure emblématique du jazz, ici comme ailleurs, et instrumentiste de première force, Michel Donato jette un regard sur son parcours et sur un passé révolu.

Cinquante ans de carrière, ça implique un certain âge, que Donato ne fait pas. De retour de chez son médecin au moment de notre entretien, le sympathique monsieur nous lance: «Faut checker la machine», qui, selon ses dires, se porte bien.
Donc, cette carrière, elle s’amorce à quel âge? «À 15 ans, répond Donato. Il y avait un environnement musical à la maison, puisque mon père était un musicien semi-pro, comme on disait dans le temps.»
Semi-pro, ça veut dire que Donato père jouait dans des clubs, dans des galas et dans des hôtels, ce qui représentait un débouché qui n’existe presque plus aujourd’hui. Mais semi-pro, ça veut aussi dire que papa Donato ne vivait pas que de ça. «Papa n’a jamais voulu prendre un salaire de chef, c’est pour ça qu’il avait un job de jour.»
PREMIÈRES ARMES
Ce ne fut jamais le cas du jeune Michel. Dès qu’il eut fait ses premières armes, il ne regarda jamais plus en arrière. Un emploi de jeunesse au défunt magasin Steinberg fut «la seule job de ma vie», dit-il.
Dans les années 1950 et 1960 à Montréal, les musiciens de jazz tenaient le haut du pavé et avaient l’occasion de vivre de leur talent.
«Il y a toujours eu des gens qui ont gravé des disques et fait des spectacles, mais c’était plus facile parce qu’il y avait plus d’occasions. Premièrement, il y avait beaucoup plus de clubs en activité où les musiciens de jazz pouvaient se faire entendre. «Puis, au début des années 1960, une émission comme Jeunesse d’aujourd’hui permettait à des tas de musiciens de s’exprimer. Et bon nombre de musiciens de jazz ont aussi eu l’occasion d’accompagner des chansonniers», note celui qui s’est livré à cet exercice avec Gilles Vigneault et Claude Gauthier.
ABONDANCE
«Il y avait plus de clubs, plus d’occasion de jouer et plus d’abondance. Juste pour la télévision, il n’y avait que le 2 (Radio-Canada), le 6 (CBC), le 10 (Télé-Métropole) et le 12 (CTV), mais chaque réseau avait son propre talk-show avec toute son équipe. Aujourd’hui, il y a Belle et Bum et Bons baisers de France, l’été.» Il y avait aussi un autre débouché pour les musiciens de l’époque: «Les commerciaux. Ça représentait une autre façon de vivre de ton instrument. »
Pour Donato, qui s’est imposé sur disque en tant qu’accompagnateur, soliste, duettiste et leader, les mouvances du temps et des goûts du public ont peut-être eu moins de prise que sur certains de ses confrères. N’empêche, quand il regarde le portrait actuel du jazz, il a un petit pincement au coeur.
«La situation des bars et des clubs n’a presque pas changé depuis des années. On reçoit presque le même prix pour jouer aujourd’hui qu’il y a 20 ans.»
Pourtant, jamais Donato n’évoquera le passé en parlant du bon vieux temps. C’est peut-être le propre du jazz, qui a cette faculté d’être intemporel. Le bon temps, c’est souvent l’instant présent.
Tags: jazz, LE 29E FESTIVAL INTERNATIONAL, Montréal
Posté dans Evenements | Aucun Commentaire »
LE 29E FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL | MELODY GARDOT
Ecrit par media le 21 juin 2008 – 10:50 -Y a-t-il une parcelle de beauté enfouie sous les pires drames humains ? L’histoire de la jeune chanteuse pop-jazz Melody Gardot, pour qui la musique a été le remède miracle à un très grave accident de la route, nous montre que oui.

Nous sommes à Philadelphie, il y a quatre ans. Une étudiante en mode, Melody Gardot, se promène en bicyclette le long d’une route achalandée. Soudainement, une jeep exécute une manoeuvre dangereuse et fauche la jeune femme, la laissant sur le pavé dans un état pitoyable. À quelques minutes de la mort.
«J’ai été très gravement blessée, se souvient la chanteuse au bout du fil. On a dû m’hospitaliser pendant plusieurs mois.»
S’amorce alors pour la jeune femme une longue période de réhabilitation qui prendra un détour inusité lors de la visite d’un médecin spécialiste des traumatismes.
«Il a suggéré que je compose de la musique dans mes temps libres pour aider les connexions nerveuses endommagées à se refaire», dit Melody Gardot.
Petit à petit, le voile se lève sur un univers créatif tout nouveau qui sert d’exutoire à la convalescente. Elle se met à écrire des textes sur son accident, ses peines d’amour, son existence.
Ayant déjà brièvement foulé les planches de quelques cabarets jazz de Philadelphie, elle compose et habille des dizaines de mélodies.
Enfermée dans sa chambre d’hôpital, Gardot ne fait pas que poser les briques sur lesquelles sa carrière à venir allait reposer; elle recommence à vivre.
RECONNAISSANTE
Aujourd’hui, ces ritournelles créées entre les murs blancs d’une chambre d’hôpital se fondent en un album, Worrisome Heart, sympathique carrefour réunissant les éléments les plus pop du jazz aux envolées neosoul feutrés. On pense à Norah Jones ou à Leona Lewis, en moins éclatante.
«J’ai beaucoup d’inspirations, notamment les premières compositions de Janis Joplin, commente Melody Gardot, qui signe tous les textes et les musiques de son premier opus. Mais je fais mon propre art: c’est comme si je décorais ma maison avec de jolies draperies achetées à l’étranger.»
Elle n’a pas 23 ans et on sent déjà une grande maturité dans la douce voix de l’artiste. Au téléphone, la conversation s’engage avec un naturel désarmant, en toute innocence.
«Mon accident m’a appris à être patiente, dit-elle. Quand tu es en convalescence aussi longtemps, tu es cloué sur ton lit et tu ne peux pas guérir plus vite que ce que ton corps te permet.»
CICATRICES
Les cicatrices physiques empoisonnent encore la chanteuse. Elle est devenue hypersensible à la lumière, la forçant à porter en quasi-permanence des lunettes de soleil. Incapable de s’asseoir normalement pendant de longues périodes, elle doit utiliser un siège spécial pour donner ses concerts.
Mais Melody considère que le drame qu’elle a vécu lui aura finalement appris à garder espoir en la vie. «Je suis reconnaissante d’être encore vivante», lance-t-elle le plus simplement
Tags: jazz, LE 29E FESTIVAL INTERNATIONAL, MELODY GARDOT, Montréal
Posté dans Actualités | Aucun Commentaire »
Maroc. Saida Fikri retrouve son public à Montréal
Ecrit par media le 24 avril 2008 – 10:44 -Canada, (Starducongo.com)-Plus subtile, plus émouvante, la diva marocaine Saida Fikri se retrouve une nouvelle fois sur scène. Après avoir entamé une tournée aux États-Unis d’Amérique faisant escale à Boston, New York et Arlington en Virginie, elle se produira, le 26 avril courant, à Montréal au Canada. Ses fans très nombreux, parmi la communauté marocaine, résidant au Canada, auront l’occasion de la rencontrer profitant ainsi de bons moments faits de plaisir et de délice. Elle leur propose un concert captivant, riche en détails et haut en couleurs.
La guitariste chevronnée laissera encore un fois sa guitare découvrir des terres de musicalités imaginaires sans pour autant parler de sa voix géniale. Elle sera accompagnée par une équipe bien soudée de musiciens. Un orchestre de musiciens américains dont l’audace inventive marie les rythmes et les tonalités de la musique orientale à ceux de la musique occidentale.
A découvrir et à distinguer ces différentes formes d’expressions allant des styles traditionnels à d’autres avant-gardistes qui brassent les sonorités les plus admirablement fantaisistes. Saida Fikri est une fervente militante qui continue à faire et à parfaire l’existence d’une musique où s’embrassent le traditionnel, le néo-classique, le contemporain et l’imprévisible. Ses morceaux constituent des échos sociaux provocants qui, au fil du temps, sont devenus une référence populaire, un genre installé, une composition artistique reconnue. A travers une analyse minutieuse de son contenu, sa musique introduit un vrai débat culturel gênant, équivoque, mystifié et désincarné.
C’est ainsi que notre artiste a imposé une voix dominante relayée par une authenticité de tout un patrimoine. Elle s’est lancée dans une aventure inédite et extraordinaire en inventant un nouveau statut et en redéfinissant les normes de la société. Dans l’ensemble, Saïda demeure un bel exemple à suivre. Ses compostions constitue un phénomène artistique dédié à plusieurs générations.
Sa dernière série de concerts aux États-Unis a été tout simplement émouvante. Ce week-end à Arlington, elle a entonné son public lui offrant un grand moment de chaleur et de flegme. Elle a interprété des chansons qui revisitent divers thèmes. Elle a passé en revu des morceaux où l’amour du pays natal, l’expatriation, l’aliénation, l’exclusion, la marginalisation et la misère s’entremêlent. A son actif elle compte plusieurs albums faisant foi d’un répertoire très riche. “Blad Al Kheir”, un hymne à l’amour et au sentiment patriotique macabres la nostalgie du pays natal.
“Ma tournée aux USA a revêtu pour moi une grande signification puisqu’elle m’a permis de renouer le contact avec le public. L’afflux des Marocains à mes concerts m’a comblée et réjouie. L’engouement du public constitue pour moi une source d’encouragement et un stimulus pour continuer mon art et aller de l’avant”, a confié l’artiste.
Fidèle à son amour pour la musique, Saïda Fikri prépare son avenir tranquillement. Elle entend concrétiser plusieurs projets. Après avoir confirmé sa participation à la 7 ème édition du Festival
Mawazine, rythmes du monde, le 20 mai prochain à Rabat, Saïda se produira dans d’autres festivals au Maroc. Et elle pense également à entamer une tournée vers la fin de l’année 2008, dans de nombreux pays d’Europe notamment la France, la Belgique et la Hollande. Bonne continuation ! Et c’est vraiment tout le mal que l’on souhaite à cette artiste peu banale.
Repères
Saida Fikri a entamé sa carrière de chanteuse professionnelle en 1994 en sortant son premier album et en se produisant à Bruxelles où elle a chanté pour la paix et contre la discrimination raciale. Elle s’est produite ensuite et à maintes reprises dans plusieurs pays du Maghreb et d’Europe. Née à Casablanca, Saida a appris à jouer de la guitare au conservateur de sa ville natale et a commencé à chanter à l’âge de 8 ans. Elle a composé sa première chanson “Aliyam” à l’âge de 14 ans et compte actuellement à son actif huit albums qui reflètent son genre musical alliant rythmes du rock, blues, jazz et chants traditionnels arabes et berbères.
Tags: Montréal, public, Saida Fikri
Posté dans Actualités | Aucun Commentaire »
