LE 29E FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL | MICHEL DONATO

Ecrit par media le 28 juin 2008 – 9:14 -

Cinquante ans. Une infime poignée de musiciens connaissent une aussi longue carriÚre, quel que soit le genre musical. Figure emblématique du jazz, ici comme ailleurs, et instrumentiste de premiÚre force, Michel Donato jette un regard sur son parcours et sur un passé révolu.

Cinquante ans de carriÚre, ça implique un certain ùge, que Donato ne fait pas. De retour de chez son médecin au moment de notre entretien, le sympathique monsieur nous lance: «Faut checker la machine», qui, selon ses dires, se porte bien.

Donc, cette carriĂšre, elle s’amorce Ă  quel Ăąge? «À 15 ans, rĂ©pond Donato. Il y avait un environnement musical Ă  la maison, puisque mon pĂšre Ă©tait un musicien semi-pro, comme on disait dans le temps.»

Semi-pro, ça veut dire que Donato pĂšre jouait dans des clubs, dans des galas et dans des hĂŽtels, ce qui reprĂ©sentait un dĂ©bouchĂ© qui n’existe presque plus aujourd’hui. Mais semi-pro, ça veut aussi dire que papa Donato ne vivait pas que de ça. «Papa n’a jamais voulu prendre un salaire de chef, c’est pour ça qu’il avait un job de jour.»

PREMIÈRES ARMES

Ce ne fut jamais le cas du jeune Michel. DĂšs qu’il eut fait ses premiĂšres armes, il ne regarda jamais plus en arriĂšre. Un emploi de jeunesse au dĂ©funt magasin Steinberg fut «la seule job de ma vie», dit-il.

Dans les annĂ©es 1950 et 1960 Ă  MontrĂ©al, les musiciens de jazz tenaient le haut du pavĂ© et avaient l’occasion de vivre de leur talent.

«Il y a toujours eu des gens qui ont gravĂ© des disques et fait des spectacles, mais c’était plus facile parce qu’il y avait plus d’occasions. PremiĂšrement, il y avait beaucoup plus de clubs en activitĂ© oĂč les musiciens de jazz pouvaient se faire entendre. «Puis, au dĂ©but des annĂ©es 1960, une Ă©mission comme Jeunesse d’aujourd’hui permettait Ă  des tas de musiciens de s’exprimer. Et bon nombre de musiciens de jazz ont aussi eu l’occasion d’accompagner des chansonniers», note celui qui s’est livrĂ© Ă  cet exercice avec Gilles Vigneault et Claude Gauthier.

ABONDANCE

«Il y avait plus de clubs, plus d’occasion de jouer et plus d’abondance. Juste pour la tĂ©lĂ©vision, il n’y avait que le 2 (Radio-Canada), le 6 (CBC), le 10 (TĂ©lĂ©-MĂ©tropole) et le 12 (CTV), mais chaque rĂ©seau avait son propre talk-show avec toute son Ă©quipe. Aujourd’hui, il y a Belle et Bum et Bons baisers de France, l’étĂ©.» Il y avait aussi un autre dĂ©bouchĂ© pour les musiciens de l’époque: «Les commerciaux. Ça reprĂ©sentait une autre façon de vivre de ton instrument. »

Pour Donato, qui s’est imposĂ© sur disque en tant qu’accompagnateur, soliste, duettiste et leader, les mouvances du temps et des goĂ»ts du public ont peut-ĂȘtre eu moins de prise que sur certains de ses confrĂšres. N’empĂȘche, quand il regarde le portrait actuel du jazz, il a un petit pincement au coeur.

«La situation des bars et des clubs n’a presque pas changĂ© depuis des annĂ©es. On reçoit presque le mĂȘme prix pour jouer aujourd’hui qu’il y a 20 ans.»

Pourtant, jamais Donato n’évoquera le passĂ© en parlant du bon vieux temps. C’est peut-ĂȘtre le propre du jazz, qui a cette facultĂ© d’ĂȘtre intemporel. Le bon temps, c’est souvent l’instant prĂ©sent.


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LE 29E FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL | MELODY GARDOT

Ecrit par media le 21 juin 2008 – 10:50 -

Y a-t-il une parcelle de beautĂ© enfouie sous les pires drames humains ? L’histoire de la jeune chanteuse pop-jazz Melody Gardot, pour qui la musique a Ă©tĂ© le remĂšde miracle Ă  un trĂšs grave accident de la route, nous montre que oui.

Nous sommes Ă  Philadelphie, il y a quatre ans. Une Ă©tudiante en mode, Melody Gardot, se promĂšne en bicyclette le long d’une route achalandĂ©e. Soudainement, une jeep exĂ©cute une manoeuvre dangereuse et fauche la jeune femme, la laissant sur le pavĂ© dans un Ă©tat pitoyable. À quelques minutes de la mort.

«J’ai Ă©tĂ© trĂšs gravement blessĂ©e, se souvient la chanteuse au bout du fil. On a dĂ» m’hospitaliser pendant plusieurs mois.»

S’amorce alors pour la jeune femme une longue pĂ©riode de rĂ©habilitation qui prendra un dĂ©tour inusitĂ© lors de la visite d’un mĂ©decin spĂ©cialiste des traumatismes.

«Il a suggéré que je compose de la musique dans mes temps libres pour aider les connexions nerveuses endommagées à se refaire», dit Melody Gardot.

Petit Ă  petit, le voile se lĂšve sur un univers crĂ©atif tout nouveau qui sert d’exutoire Ă  la convalescente. Elle se met Ă  Ă©crire des textes sur son accident, ses peines d’amour, son existence.

Ayant déjà briÚvement foulé les planches de quelques cabarets jazz de Philadelphie, elle compose et habille des dizaines de mélodies.

EnfermĂ©e dans sa chambre d’hĂŽpital, Gardot ne fait pas que poser les briques sur lesquelles sa carriĂšre Ă  venir allait reposer; elle recommence Ă  vivre.

RECONNAISSANTE

Aujourd’hui, ces ritournelles créées entre les murs blancs d’une chambre d’hĂŽpital se fondent en un album, Worrisome Heart, sympathique carrefour rĂ©unissant les Ă©lĂ©ments les plus pop du jazz aux envolĂ©es neosoul feutrĂ©s. On pense Ă  Norah Jones ou Ă  Leona Lewis, en moins Ă©clatante.

«J’ai beaucoup d’inspirations, notamment les premiĂšres compositions de Janis Joplin, commente Melody Gardot, qui signe tous les textes et les musiques de son premier opus. Mais je fais mon propre art: c’est comme si je dĂ©corais ma maison avec de jolies draperies achetĂ©es Ă  l’étranger.»

Elle n’a pas 23 ans et on sent dĂ©jĂ  une grande maturitĂ© dans la douce voix de l’artiste. Au tĂ©lĂ©phone, la conversation s’engage avec un naturel dĂ©sarmant, en toute innocence.

«Mon accident m’a appris Ă  ĂȘtre patiente, dit-elle. Quand tu es en convalescence aussi longtemps, tu es clouĂ© sur ton lit et tu ne peux pas guĂ©rir plus vite que ce que ton corps te permet.»

CICATRICES

Les cicatrices physiques empoisonnent encore la chanteuse. Elle est devenue hypersensible Ă  la lumiĂšre, la forçant Ă  porter en quasi-permanence des lunettes de soleil. Incapable de s’asseoir normalement pendant de longues pĂ©riodes, elle doit utiliser un siĂšge spĂ©cial pour donner ses concerts.

Mais Melody considĂšre que le drame qu’elle a vĂ©cu lui aura finalement appris Ă  garder espoir en la vie. «Je suis reconnaissante d’ĂȘtre encore vivante», lance-t-elle le plus simplement


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Du Jazz métissé à la Kasbah de Chellah

Ecrit par media le 12 juin 2008 – 9:47 -

C’est aujourd’hui que sera donnĂ© le coup d’envoi de la 13Ăšme Ă©dition du festival Jazz au Chellah. Durant cinq jours, les mĂ©lomanes ne seront pas déçus!

Depuis sa crĂ©ation, ce rendez-vous a pu s’imposer comme un Ă©vĂ©nement incontournable de la scĂšne culturelle Ă  Rabat. Il est organisĂ© depuis 1996 conjointement par la DĂ©lĂ©gation de la Commission EuropĂ©enne au Maroc, et les ambassades et instituts culturels des États membres de l’Union europĂ©enne, en partenariat avec le ministĂšre de la Culture et la Wilaya de Rabat SalĂ©.

“Le Jazz au Chellah est un festival qui grandit petit Ă  petit. Lors de l’Ă©dition prĂ©cĂ©dente, nous avons pu drainer quelque 6.000 spectateurs dont la majoritĂ© Ă©taient des jeunes. Chose qui nous rĂ©jouit et qui montre que le jazz n’est nullement une musique Ă©litiste et que, bien au contraire, il cible diffĂ©rents publics”, souligne Safaa Kaddioui, chargĂ©e des activitĂ©s culturelles Ă  la dĂ©lĂ©gation de la Commission europĂ©enne.

Projet Kalimba : une premiĂšre

Pour sĂ©duire, les organisateurs n’ont pas lĂ©sinĂ© sur les moyens. Un programme riche et diversifiĂ© a Ă©tĂ© concoctĂ©. Ainsi, pour ses 13 ans, le festival nous invite Ă  un vĂ©ritable tour de l’Europe en jazz. Du jazz oriental, Ă  l’Ă©lectro jazz, en passant par la musique du monde revisitĂ©e, le classic jazz et en finissant par l’une des plus belles fusions jazz au monde.

Habib Achour, Directeur Artistique-Europe (le festival compte deux directeurs artistiques) a préparé un voyage musical sans précédent que Majid Bekkas, Directeur Artistique-Maroc, rehaussera en véritable magicien des rencontres par le fleuron des musiques marocaines.

Quelques rencontres phares, des noms, des sonoritĂ©s et des instruments… Un aperçu du programme: le trio autrichien de Wolfgang Muthspiel avec Youssef Dhafer et la flĂ»te du gĂ©nial Said Nouiar.

L’Ă©lectro jazz hollandais du groupe State of Monc, les sonoritĂ©s bien marocaines du violon d’Ahmed Cherkani et les percussions de Abdellah Allaoui.

Hassan Boussou, en digne héritier de son pÚre feu Hmida Boussou, portera bien son patrimoine gnaoui à la rencontre des sons du balafon de Lansiné Kouyaté.

Flavio Boltro, le fougueux trompettiste italien additionnĂ© Ă  l’Ă©nergie des percussions de Jauck El Maleh et du Oud de Youssef Oulmadani.

Et pour clĂŽturer cette 13Ăšme Ă©dition, une rencontre au sommet Ă  mettre sur l’agenda de tous : le plus beau trio de jazz mĂ©tissĂ©, Majid Bekkas, Joachim KhĂŒn et Ramon Lopez, nous prĂ©sentent pour la premiĂšre fois au Maroc le projet Kalimba, qui compte parmi les 10 meilleurs albums jazz de 2007.

www.jazzauchellah.com


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AU SOMMET DU JAZZ

Ecrit par media le 7 juin 2008 – 10:03 -

LA JOURNEE DE LA RUSSIE A PARIS
FrĂ©dĂ©ric BELINSKY (Guitare – France) et Daniel KRAMER (Piano - Russie)
Le 8 JUIN 2008
AU SOMMET DU JAZZ


On dit que les grands esprits se rencontrent
. et bien ce soir « Le Petit Journal Monparnasse » en l’honneur de la JournĂ©e de la Russie vous prĂ©sente une rencontre magistrale et virtuose de deux grands reprĂ©sentants du jazz français et russe, dĂ©jĂ  conquĂ©rants de toute la Russie lors de leurs concerts au Kremlin et dans de grandes Philharmonies en avril 2008 .
Tous deux, maĂźtres reconnus de jazz pour leur technique exceptionnelle aussi bien dans leurs talents crĂ©atifs qu’en tant que compositeurs s’appuient sur une solide formation leur permettant d’improviser autant sur des Ɠuvres classiques que jazz.

KRAMER adore synthétiser des thÚmes classiques et de jazz avec des éléments de funk et de jazz-rock.
BELINSKY descendant du grand critique littĂ©raire Vissarion Belinsky, prĂ©fĂšre “le gypsy jazz” . Il gravite vers la jonction du jazz et de la musique traditionnelle slave, bien qu’il soit ‘adepte du be-bop oĂč ses possibilitĂ©s de jeu semblent infinies.
Leur musique, leurs maniĂšres d’ĂȘtre, sont des peintures, hautes en couleurs et façonnĂ©es de dĂ©tails., Un numĂ©ro d’Ă©quilibriste consommĂ© entre bonnes maniĂšres et folie furieuse. Leur jeu de notes un univers dĂ©racinĂ©, enracinĂ©, mĂ©lancolique et de joie fougueuse

C’est deux apologistes de jazz et du swing, trouvent toute leur complicitĂ© et leur potentiel artistique en scĂšne
.Enorme !!
Belinsky et Kramer ont toutes les chances de devenir la continuitĂ© mĂȘme des traditions de grands Oscar Peterson et Joe Pass
.Je vous invite nombreux Ă  venir dĂ©couvrir ce tandem incomparable
 et vous entendre dire : « Encore ! »

lineup : Fred Belinsky, Daniel Kramer

infos et lieu
le petit journal momparnasse
13 rue commandant mouchotte 75014 paris fr (map)


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Festival international de jazz - Incontournable

Ecrit par media le 24 mai 2008 – 10:27 -

C’est le 2 juin que les concerts et les activitĂ©s extĂ©rieurs de la 29e Ă©dition du Festival international de jazz de MontrĂ©al seront dĂ©voilĂ©s. Mais dĂ©jĂ , avec la venue d’aussi grandes pointures que Leonard Cohen et Aretha Franklin annoncĂ©es pour la programmation en salle, on peut parler d’une Ă©dition mĂ©morable, qui se tiendra du 26 juin au 6 juillet.

«Nous sommes vraiment fiers d’accueillir Aretha Franklin. Ce sera sa premiĂšre fois au Festival de jazz», indique d’emblĂ©e Marie-Ève Boisvert, directrice des relations de presse chez Spectra. La reine du soul, qui compte plus de 50 ans de carriĂšre, s’arrĂȘtera ainsi Ă  MontrĂ©al pour la premiĂšre fois depuis prĂšs de 15 ans.

Leonard Cohen, qui se fait tout aussi rare Ă  MontrĂ©al, en spectacle du moins, donnera trois concerts Ă  la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour prĂ©senter ses nouvelles chansons. À 73 ans, le poĂšte, romancier et chanteur montrĂ©alais, considĂ©rĂ© comme l’un des auteurs-compositeurs les plus importants et les plus influents de notre temps, saura certainement charmer encore une fois ses spectateurs avec sa lĂ©gendaire voix grave. Ces spectacles sont prĂ©sentĂ©s en prĂ©ouverture du festival. Difficile de commencer sur une meilleure note!

Le Festival de jazz aura aussi l’honneur d’accueillir, pour la premiĂšre fois Ă  MontrĂ©al, Woody Allen, le grand rĂ©alisateur, acteur, auteur et musicien amĂ©ricain. Avec sa formation New Orleans Jazz Band, il se produira un soir seulement, le 30 juin, Ă  la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Pour l’occasion, le grand cinĂ©aste fera dĂ©couvrir, aux MontrĂ©alais et aux gens de partout dans le monde rĂ©unis dans la mĂ©tropole pour le festival, ses talents de clarinettiste et sa passion pour le jazz.

«Le nombre important de lĂ©gendes que nous accueillerons cette annĂ©e ne nous empĂȘche toutefois pas de recevoir plusieurs artistes Ă  dĂ©couvrir ou de nouvelles sensations, entre autres Yael Naim, chanteuse, guitariste et pianiste», affirme Marie-Ève Boisvert. Yael Naim, dont la carriĂšre a Ă©tĂ© propulsĂ©e par la sociĂ©tĂ© Apple, qui a choisi sa chanson New Soul pour lancer son MacBook Air, sera accompagnĂ©e de David Donatien, arrangeur et musicien.

ÉvĂ©nements spĂ©ciaux

Le Festival de jazz de MontrĂ©al organise aussi diffĂ©rents Ă©vĂ©nements spĂ©ciaux pour attiser l’intĂ©rĂȘt des amateurs de musique et de variĂ©tĂ©s. Par exemple, pour la derniĂšre journĂ©e du festival, on propose aux spectateurs de plonger dans l’ambiance des grands ballrooms de New York de la fin des annĂ©es 30. «L’Ă©vĂ©nement Battle of the Bands rĂ©unira sur scĂšne le Glenn Miller Orchestra et le Tommy Dorsey Orchestra. Nous les verrons s’affronter, se voler des piĂšces connues, s’Ă©changer des musiciens, bref, la soirĂ©e lĂšvera assurĂ©ment en compagnie de ces deux big bands de swing trĂšs prestigieux», assure Mme Boisvert.

Houdini, le spectacle musical, rĂ©alisĂ© par une bande de crĂ©ateurs montrĂ©alais et canadiens, sera pour sa part prĂ©sentĂ© du 27 juin au 5 juillet au Théùtre Outremont. Ce portrait du grand magicien rĂ©unit sur la scĂšne une vingtaine de chanteurs, d’acteurs et de musiciens et prĂ©sente certains des numĂ©ros les plus cĂ©lĂšbres d’Houdini, ce qui assurera une bonne dose de variĂ©tĂ©s au prestigieux Festival international de jazz de MontrĂ©al.

Pendant les 11 jours de festivitĂ©s, plus de 3000 musiciens provenant des quatre coins du monde viendront se produire sur l’une ou l’autre des nombreuses scĂšnes occupĂ©es par le jazz. Compte tenu des spectacles en salles et des grands Ă©vĂ©nements intĂ©rieurs, ce sont prĂšs de 50 concerts par soir qui seront prĂ©sentĂ©s aux amateurs de jazz.


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Jazz - La machine Ă  remonter le temps de Robin McKelle

Ecrit par media le 20 mai 2008 – 11:20 -



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La Harpe en Jazz s’invite Ă  Villejean

Ecrit par media le 19 mai 2008 – 11:43 -

En prĂ©lude au festival, les habitants de Villejean-Beauregard montent sur scĂšne, aprĂšs avoir partagĂ© des ateliers de crĂ©ation et d’expression artistiques.

Le festival souffle cette annĂ©e sa huitiĂšme bougie, il continue d’offrir aux musiciens amateurs et aux pratiques artistiques une place privilĂ©giĂ©e dans le sens le plus large.

Jazz me Cool, du 19 au 23 mai, c’est la semaine d’appropriation du festival par les habitants « une dĂ©marche pour que les habitants des quartiers s’impliquent dans la manifestation culturelle », rappelle Emile Rimasson, directeur de la Ferme de la Harpe.

Au collĂšge Montbarrot, depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, un atelier d’Ă©criture s’est constituĂ© pour rĂ©aliser L’Arpente Jazz, le journal du festival. Une vĂ©ritable aventure journalistique pour Sinem et MĂ©lissa, Ă©lĂšves de 5e, sous la conduite de Françoise Loeillet, responsable associative. Les Ă©lĂšves prennent en charge toute la rĂ©alisation, de la rĂ©daction Ă  la mise en pages, « ils y ont trouvĂ© de l’intĂ©rĂȘt, cela d’autant plus que leurs textes seront lus par les festivaliers ».

Les deux collĂšges villejeannais, Montbarrot et Malifeu sont Ă©galement associĂ©s Ă  un atelier slam et percussions afro-brĂ©siliennes avec le groupe Toucouleurs, ils monteront sur la grande scĂšne du festival. Une expĂ©rience unique que partage Anissia, Ă©lĂšve de 5e au collĂšge Malifeu « Je dĂ©couvre les sons, les instruments et leurs histoires, et j’aime bien ces rythmes musicaux. »Les habitants du quartier se sont mis au diapason des collĂ©giens, ils goĂ»teront aussi Ă  l’ivresse de la scĂšne. Au moins pour ceux qui participent Ă  l’atelier chant, animĂ© par Nathalie AndrĂ©, chanteuse du groupe Out Of Nola. La chanteuse met en valeur les pratiques amateurs du chant choral. Simone Gougeon et ses amies y « ont appris Ă  respirer, Ă  placer leur voix pour bien chanter et surtout continuer Ă  chanter aprĂšs le festival ».Le festival proprement dit Ă  lieu du 27 au 31 mai, la semaine de prĂ©lude consacrĂ©e aux habitants du 19 au 23 mai.

 

 

Lundi 19 mai, Japerozical, Ă  18 h, sur la dalle Kennedy, prĂ©sentation des ateliers proposĂ©s au public et du journal L’Arpente Jazz.

Mardi 20, mercredi 21 et jeudi 22 mai Ă  l’Espace social commun, de 18 h Ă  20 h, atelier chant avec Natalie AndrĂ©.

Vendredi 23 mai, Ă  partir de 18 h, Ă  l’Espace social commun, grande soirĂ©e des pratiques amateurs, chorales et ensembles musicaux. Toutes ces animations sont gratuites et ouvertes Ă  tous.

Contact : la Ferme de la Harpe au 02 99 59 45 38 - www.laharpe.net/festival

Ouest-France

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Jazz et saxo font la fĂȘte Ă  Saint-Gaudens

Ecrit par media le 2 mai 2008 – 10:36 -

Les premiĂšres notes des « Rencontres du saxophone », en 2003, se voulaient un hommage Ă  Guy Lafitte - le brillant saxophoniste Ă  la carriĂšre internationale est en effet nĂ© Ă  Saint-Gaudens. Depuis, les rencontres se sont Ă©largies et ce festival de jazz en Comminges s’est installĂ© - une maturitĂ© qui, selon son crĂ©ateur Pierre Jammes, « permet une certaine audace pour l’Ă©dition 2008, et qui se traduira par une volontĂ© d’ouverture ».

Ouverture avec une articulation entre le jazz des années soixante et un jazz plus contemporain.

Une ouverture spatiale aussi, avec deux sites pour accueillir les manifestations : la ville pour le Off (petite halle, cafés, rues) et le Parc des expositions pour les concerts en soirée.

Une ouverture humaine enfin : « Aux master-classes de saxo, poursuit Pierre Jammes, viendront s’ajouter une sensibilisation au jazz dans les collĂšges de la ville dispensĂ©e par des professeurs de musique, et de nouvelles expositions photos. »

Le programme des concerts, riche et de qualité (voir ci-dessous) sera donc complété par les rencontres multiples du «Off» de 11 à 19 h, dans toute la ville, avec en clÎture et en exclusivité le New Orléans des fameux Haricots Rouges. Gratuit bien sûr!


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Jazz sous les pommiers : programme d’aujourd’hui

Ecrit par media le 30 avril 2008 – 10:18 -

« Le long voyage de LĂ©na ». Du jazz en BD. Le saxophoniste met en valeur le rĂ©cit, entre musique Ă©crite et improvisation. À 18h15.


« MĂ©lody Gainsbourg ». L’anglais Andy Sheppard rend hommage Ă  Serge Gainsbourg. À 19h45, complet.
Dave Douglas quintet. Le grand trompĂ©tiste Dave Douglas se sent aussi Ă  l’aise dans les musiques des Balkans que dans l’hommage Ă  Miles Davis. À 21h45, complet.
Tinariwen. Le groupe Touareg du Mali vient souffler sur Coutances son « blues du dĂ©sert » et l’histoire de son peuple. À 22h30, complet.
Minivan. LaurĂ©at du prix Paris jeunes Talents, ce groupe joue Ă  la frontiĂšre du jazz, de la jungle, de l’électro et de la pop. À 0h30.
Jazz five. Saxo, trombone, contrebasse, batterie et piano vont envoyer du son, entre rĂ©pertoire hard bop et compositions personnelles. À 0h30.

ScĂšne avis aux amateurs, de 18h Ă  minuit.


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Jazz au Chellah Ă  Rabat du 13 au 18 juin 2008

Ecrit par media le 29 avril 2008 – 16:39 -

Depuis sa crĂ©ation, le Festival de Jazz au Chellah, qui sera Ă  sa 13Ăšme annĂ©e en 2008, s’impose comme un Ă©vĂ©nement incontournable de la scĂšne culturelle de la capitale et du Maroc tout entier. OrganisĂ© depuis 1996 conjointement par la DĂ©lĂ©gation de la Commission europĂ©enne au Maroc et les ambassades et instituts culturels des États membres de l’Union europĂ©enne, en partenariat avec le ministĂšre de la Culture et la Wilaya de Rabat SalĂ©, ce festival est un tĂ©moignage concret du partenariat culturel Europe-Maroc.

UN CONCEPT UNIQUE

La musique ayant pour vocation d’unir les hommes autour des valeurs de partage, chaque annĂ©e, le festival Jazz au Chellah accueille dix formations de l’Union europĂ©enne dont cinq partent Ă  la rencontre de musiciens marocains autour du thĂšme Jazz europĂ©en – Musiques Marocaines. Ces moments de fusion magiques et ces bouquets musicaux oĂč se mĂ©langent les mĂ©lodies des deux rives de la mĂ©diterranĂ©e ont fait de ce festival l’une des illustrations les plus abouties du dialogue entre l’Europe et le Maroc.

UN PUBLIC PASSIONNÉ

Depuis sa naissance, le Festival Jazz au Chellah a su dĂ©montrer que la musique n’a pas de frontiĂšre. Le jazz en est l’image puisqu’il est synonyme de libertĂ©. C’est cette libertĂ© qui a accompagnĂ© le festival de jazz europĂ©en tout au long de son Ă©volution Ă  la rencontre des musiques du Maroc et devant un public de plus en plus nombreux, de plus en plus jeune, de plus en plus variĂ© (6000 personnes pour la seule scĂšne du Chellah)

UN FESTIVAL - DES PARTENAIRES

La pĂ©rennitĂ© et la richesse de ce festival peuvent se rĂ©sumer un seul mot : Fusion. Fusion des musiques, fusion des esprits et fusion des cƓurs autour de mĂ©lodies savamment orchestrĂ©es par les musiciens europĂ©ens et marocains. Ce mĂ©tissage harmonique nous transporte, nous fait oublier les frontiĂšres gĂ©ographiques que la musique, langage universel, transcende. Si ce Festival doit sa rĂ©ussite Ă  ce qui se passe sur la scĂšne, il la doit aussi Ă  ce qui se dĂ©roule en coulisses, avec l’aide prĂ©cieuse et le soutien attentif et constant de tous les partenaires : le ministĂšre de la Culture et la Wilaya de Rabat SalĂ©, les Ambassades, Le Goethe Institute, L’Institut français de Rabat, et les autres instituts culturels des Etats membres de l’Union europĂ©enne qui accompagnent la DĂ©lĂ©gation de la Commission europĂ©enne dans la mise en place de ce festival.

Si l’illustration du partenariat euro marocain trouve toute sa signification sur la scĂšne de ce festival, elle l’est encore plus en amont et en aval de l’Ă©vĂšnement avec le travail des Ă©quipes de part et d’autre pour garantir la pĂ©rennitĂ© de cet Ă©vĂšnement.


Mardi 29 Avril 2008
Mardi 29 Avril 2008

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