Articles MarquĂ©s ‘Constantine.’
ClĂ´ture du 6 Festival Dimajazz de Constantine
Ecrit par media le 10 mai 2008 – 11:07 -Le public constantinois a Ă©tĂ© complètement conquis et plongĂ© dans une incroyable ambiance festive grâce Ă l’énergie communiquĂ©e par les Boney Fields and the Bone’s Project.

Un big show bien à l’américaine. Une soirée de clôture, dont seront cependant privés des centaines de curieux et de fidèles, qui, billets à la main, n’ont pu accéder à l’enceinte du théâtre qui s’est avérée encore une fois trop exiguë pour accueillir les amoureux du jazz, de plus en plus nombreux. Ceux par contre qui ont pu y être peuvent se considérer comme étant de véritablement chanceux, car la prestation singulière de la formation américaine valait incontestablement le détour. Boney Fields and the Bone’s Project nous ont gratifiés d’une prestation explosive enveloppée par une imposante prestation scénique. Sapé d’un costard rouge et coiffé de son fidèle chapeau melon, trompette à la main, Boney Fields ne s’encombrera d’aucune introduction. Il lui a fallu lancer vers ses musiciens « one, two, three » pour que le rythm’n blues et le funky blues résonnent au TRC trois heures durant.
Play that Funky music !
Envoûté par cette déferlante rythmique et les vibrations qui ont fusé de la scène, le public ne s’est pas fait prier pour danser et s’agiter dans tous les sens. Fields en remettait de plus belle en lançant à chaque fois vers la salle : « Do you want to get funky ? », le public lui répondit en cœur : « Yeaaaaaah ! ». Servi par la dynamique Nadège Dumas au saxophone et l’imposant Pierre Chabrelle à la trombone, la section cuivre du groupe impose une cadence infernale sur laquelle s’imprime le son déchirant de la guitare d’Alexandre Soubry, assurément versé dans le funky sound. Fields l’invitera d’ailleurs en de plusieurs occasions à exécuter des prestations en solo, sous les applaudissements nourris des spectateurs. Le temps de l’hommage à James Brown étant venu, Fields interprétera les plus grands morceaux du parrain de la soul dont l’éternel I Feel Good, qui traduisait la sensation de tout un chacun dans la salle et les paroles seront d’ailleurs reprises en cœur par le public. Le remuant Sex machine sera délicieusement servi par Fields, alors que l’interprétation de It’s a man’s world donnera des frissons, tant le son perçant de la trompette de l’Américain nous bouleversa, lorsqu’il s’offrit un moment solo de ce morceau. Boney Fields & the Bone’s Project ont conquis, le temps d’une soirée, le cœur de centaines de Constantinois qui comptent désormais parmi leur fan club.
Tags: ClĂ´ture, Constantine., Festival Dimajazz
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Constantine. éditionDimajazz du festival Jammu Africa !
Ecrit par media le 7 mai 2008 – 10:40 -Après un fabuleux tour d’horizon europĂ©en, le pĂ©riple musical du Dimajazz se devait de marquer une halte en terre africaine, continent d’oĂą toutes les musiques du monde ont puisĂ© leur inspiration et parfois mĂŞme leur origine.

D’innombrables artistes ont composé et chanté leur amour pour cette terre, à l’image du Jammu Africa du chanteur sénégalais Ismael lo. C’est d’ailleurs le Sénégal qui était à l’honneur lors de cette halte, à travers le guitariste, Hervé Samb, du groupe Sawadu, suivi en deuxième partie de soirée par l’infatigable batteur, Mokhtar Samba. Véritable show man, Hervé Samb séduira les spectateurs par sa vivacité et l’énergie qu’il a déployée sur scène. Hervé brutalisera les cordes de sa guitare d’où fuseront des intonations africaines qui n’ont pas laissé insensibles les assidus du festival. Portés par le rythme et les percussions émises par la batterie d’un Brice Wassy des grands soirs, nombreux sont ceux qui n’ont pas pu s’empêcher de danser. Sentant cette envie se charger dans la salle, le groupe Sawadu enflammera alors davantage l’ambiance, au grand bonheur des mordus de la danse.
Yé yé Constantine !
N’étant pas encore remis de nos émotions, Mokhtar Samba Group enchaînera de plus belle, ne marquant d’aucune transition son passage. L’ambiance était alors à la fête et les murs du Théâtre de Constantine devaient vibrer et trembler ce soir-là , car toute l’Afrique y célébrait la musique, le jazz. La voix tellement expressive et pure d’Ibrahima Kali, chanteur du groupe, faisait penser à celle de Youssou N’dour, un autre artiste sénégalais. La similitude du timbre vocal était une évidence pour tous. Cette voix immaculée n’a pas manqué de nous faire frémir en certaines occasions, lorsque l’émotion gagnait Kali. Laurent Bonnet au saxo apportera sa touche personnelle à cette fusion et son habileté au cuivre captivait l’attention, suscitant l’émerveillement. Le batteur, Mokhtar Samba se déchaînera, quant à lui, comme un diable sur sa batterie, invitant à chaque composition le public à participer. Il avait ce don d’enflammer la salle et ne manquait pas de lui parler entre deux compositions, racontant parfois une anecdote ou une blague. La communion était totale. Les Dounia, et surtout Malik, joués en hommage à son frère, ont été un véritable bonheur pour les oreilles. Le groupe chantera aussi pour la paix en Afrique, Salam puis Yé yé Africa qui sera rebaptisée Yé yé Constantine pour la circonstance
Tags: 6e édition du festival, Constantine.
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