Archives de la CatĂ©gorie ‘Biographie’
Irene Cara : “Irene Cara Presents Hot Caramel”
Ecrit par media le 22 juillet 2008 – 9:21 -« Irene Cara Featuring Hot Caramel », ou bien « Irene Cara Presents Hot Caramel », est l’intitulĂ© du nouveau projet de Irene Cara Escalera, aka Irene Cara, lequel est Ă paraĂ®tre Ă la fin de cet Ă©tĂ© aux Etats-Unis. Afin d’en livrer un avant-goĂ»t, Irene Cara propose aux radios amĂ©ricaines un premier hit-single, baptisĂ© « How Can I Make You Love Me ». AnnoncĂ© par ce sĂ©duisant premier extrait, « Irene Cara Featuring Hot Caramel » est Ă l’origine d’un nouveau groupe fĂ©minin, fondĂ©e par celle qui a traversĂ© les Ă©poques avec son planĂ©taire « Flashdance … What A Feeling » en 1983, succès mondial et fĂ©dĂ©rateur de la bande originale du film au succès sans prĂ©cĂ©dent « Flashdance ».

Selon un article fraĂ®chement paru dans le supplĂ©ment digital de « Jazz-Quad », magazine mensuel consacrĂ© Ă la musique jazz, blues et aux autres genres de musique d’improvisation, Irene Cara a dĂ©veloppĂ© un nouveau groupe fĂ©minin amĂ©ricain qui s’appelle Hot Caramel. Celui-ci est composĂ© de Errica Poindexter, Yvonne Poindexter, Audrey Martell, Donna Hairston, Lafrae Olivia Sci, Sheryl Bailey et bien sĂ»r Irene Cara, chanteuse et leader de Hot Caramel. Ce nouveau groupe fĂ©minin amĂ©ricain est en somme une combinaison de talentueuses et Ă©clectiques musiciennes, productrices, auteures et chanteuses. Une grande partie de leur musique est produite, Ă©crite et jouĂ©e par l’artiste, actrice, danseuse et chorĂ©graphe amĂ©ricaine elle-mĂŞme aux cĂ´tĂ©s de toutes les autres membres de Hot Caramel.
Le nouveau projet d’envergure de Irene Cara, « Irene Cara Featuring Hot Caramel », ou bien « Irene Cara Presents Hot Caramel », devrait ĂŞtre enrichi de plusieurs grands classiques remis au goĂ»t du jour, des succès rock essentiellement, ainsi que des ballades aux saveurs acid jazz, hip-hop et r’n'b. Pour conclure, Hot Caramel s’inspire finalement de diffĂ©rents courants musicaux tels le hip-hop, le r’n'b, le rock, le jazz, la dance latine et la soul, afin d’Ă©laborer une musique aux sonoritĂ©s actuelles qui leur est propre, bien loin des groupes prĂ©fabriquĂ©es d’aujourd’hui. « Irene Cara Featuring Hot Caramel » arrive plus de vingt ans après le dernier album studio en date de Irene Cara, « Carasmatic » sorti en 1987 aux Etats-Unis.
Tags: Hot Caramel", Irene Cara
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Tawfik Ouldammar, architecte ès jazz
Ecrit par media le 22 avril 2008 – 10:55 -Entre Tawfik Ouldammar et le jazz, c’est une longue histoire d’amour, qui n’en finit pas de se renouveler. Une romance qui dĂ©bute dans les annĂ©es 70 : le jeune homme est alors un fan assidu de concerts de jazz rĂ©gulièrement donnĂ©s dans les bases militaires amĂ©ricaines installĂ©es au Maroc, des soirĂ©es gratuites oĂą les novices pouvaient se frotter Ă des musiciens plus expĂ©rimentĂ©s.
Il en gardera à jamais une passion pour la musique des la Nouvelle-Orléans, qu’il décide de satisfaire non seulement en tant que mélomane, mais aussi comme musicien. Et pour Tawfik, ce sera le piano, instrument-étalon sur lequel il jette son dévolu en autodidacte, s’exerçant sur ses coups de cœur en notes, de Petrucciani à Chick Corea, en passant par Herbie Hancock.
Des références du jazz classique et libre, qu’il emmène dans ses valises pour s’installer à Toulouse, en France, où il poursuit des études d’architecture. Dans la ville rose, il tâte quand même du jazz rock, vogue du moment, mais seulement “pour se faire un peu d’argent de poche”. Car en puriste, Ouldammar ne conçoit pas le jazz comme une musique festive, ni le piano, “instrument qui se suffit à lui-même”, comme un simple outil d’accompagnement.
Dès son retour au Maroc, en 1980, l’homme s’attelle à développer sa propre vision du jazz, qu’il veut à la fois minutieux et novateur. Hermétique aux clichés, il refuse ainsi que le piano soit étroitement associé aux rythmiques occidentales. Il n’hésite pas à en distiller des harmonies orientales et des musiques “exotiques”, sans céder à la tentation du faux métissage et du folklore facile. “Aujourd’hui, toutes ces musiques qu’on appelle fusion se résument à de simples collages. C’est malheureux : la musique n’est pas étudiée et on sent à l’écoute qu’il y a deux mondes qui jouent en même temps”, déplore le pianiste.
Sa quête, ce serait plutôt d’imbriquer les genres, de fondre les styles pour en faire une seule et même musique. Il se lance dans l’exploration des rythmes marocains, des Ahwash aux Issawa, des Gnawa à la musique andalouse, flâne dans un va-et-vient incessant entre les sonorités et les climats, dans le but de faire naître de nouvelles ambiances, couleurs et émotions. “J’œuvre à créer de la musique descriptive. Quand on l’écoute, c’est un peu comme si on lisait un livre”, détaille-t-il.
Tableaux sonores
Des tableaux sonores que Tawfik Ouldammar avoue préférer peindre en solitaire : “Le jazz est pour moi une musique personnelle”, argumente-t-il. Pour autant, le pianiste ne rechigne pas à se faire accompagner, de temps à autre, d’autres musiciens, notamment pour mieux approcher son public. “La présence d’un contrebassiste et de percussions aide les gens à mieux comprendre la musique, à la suivre plus facilement”, justifie-t-il. Il lui est ainsi souvent arrivé de papillonner, d’une formation à l’autre, le temps de développer un nouveau son, une nouvelle approche du jazz.
Après Jamaâ El Fna, enregistré en quartet, dans un style que ne renierait pas un Keith Jarrett, le pianiste se réfugie à nouveau dans sa tour d’ivoire, opérant un retour au sacro-saint instrumental. En naîtra un second album, 100% solo, intitulé Evasoudaya, que Ouldammar sortira bientôt en autoproduction. Au programme : de l’évasion, comme le suggère le titre, mais surtout une approche différente de l’écriture musicale et de sa complexité. Une musique conceptuelle, où le compositeur s’applique, en bon architecte, à construire tout un univers autour de son idée mélodique. Soucieux d’expliciter ses démarches, Ouldammar joint des commentaires écrits à ses pièces musicales et s’abandonne à des analyses quasi philosophiques. “La musique doit échapper à tout conservatisme et s’inscrire dans une démarche dynamique qui favorise le dialogue et stimule l’originalité”, écrit-il dans le texte de présentation de l’album. Des mots (“parce qu’on ne peut pas tout écrire en musique”, explique-t-il) qui accompagnent les partitions, comme pour exprimer avec le plus de justesse possible l’idée, l’émotion qu’il entend faire passer, avant de laisser parler la musique. “En matière de jazz, un enregistrement permet, contrairement aux partitions, de laisser sa trace. Une trace fidèle, que d’autres pianistes pérenniseront. Peut-être”.
Tags: jazz, Tawfik Ouldammar
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Jazz Maynard, tome 2 : Mélodie d’El Raval
Ecrit par media le 18 avril 2008 – 11:03 -“Jazz Maynard est un trompettiste virtuose, un cambrioleur professionnel et un homme au grand cĹ“ur.
Enfant, avec son ami Téo, il a du apprendre bien vite es lois de la rue dans le quartier d’El Raval, à Barcelone.

Il a bien tenté de fuir à New York, mais son passé l’a rattrapé.
Ainsi d, de retour, il retrouve Teo, son ancien amis, Judas, sa ville et les désagréments qui l’accompagnent : Vols, bagarres, flics corrompus, scandale politique.
Les talents de cambrioleur de Jazz sont mis Ă contribution.
Il a du accepter de commettre un vol pour le compte de Judas s’il ne voulait pas voir sa sœur tuée.
Judas n’est pas un inconnu : Il est le nouveau chef d’El Raveal et était l’ami d’enfance de Jazz et de Teo avant de se rallier à l’Avocate, chef d’El Raval avant lui.
Jazz est le seul Ă pouvoir dĂ©rober la pièce Double Eagle, d’une valeur de 10 millions d’euros Ă un chef de gang d’Europe de l’Est…”
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R. CRUMB, HéROS DU BLUES, DU JAZZ ET DE LA COUNTRY
Ecrit par media le 17 avril 2008 – 10:50 -
dont plusieurs enregistrements inĂ©dits de Charley Patton, « Dock » Boggs ou « Jelly Roll » Morton. Chaque portrait de musicien s’accompagne d’une courte biographie de l’artiste. Hommage Ă©minemment personnel d’une lĂ©gende underground aux innovateurs musicaux qui l’ont inspirĂ©, ce livre est un ouvrage indispensable pour les aficionados de Crumb, les fans de bande dessinĂ©e et les amateurs de musique.
ILLUSTRATIONS DE R. CRUMB -
AVEC DES TEXTES DE STEPHEN CALT, DAVID JASEN ET RICHARD NEVIN5 -
INTRODUCTION DE TERRY ZWICOFF
Editions de La Martinière
CRUMB, Robert
États-Unis (1943)
Né à Philadelphie (Pennsylvania) le 30 août 1943, il se consacre très jeune à dessiner, avec son frère, des albums de B.D. : Foo (1958), suivi un an après par Crumb Brothers Almanac, dans lequel apparaît un chat préfigurant Fritz the Cat. Mais ce n’est qu’en 1962, installé à Cleveland qu’il commence à travailler en tant que professionnel pour l’American Greeting Card Company et dessine un comic strip, Roberta Smith, Office Girl. Peu après paraissent ses premiers travaux dans Help !, la revue dirigée par Harvey Kurtzman et publiée par James Warren l’éditeur de Creepy et Eerie, et dans les premiers albums Yarrowstalks, où paraît la première histoire de Mr Natural et East Village Other. En 1966, il part pour San Francisco en pleine révolution hippie. La véritable naissance de l’underground américain advient en 1967 justement avec les albums de Crumb, douze numéros de Zap et deux de Snatch Comics. Suivront Bijou Funnies (1968), Yellow Dog (1969), Mr Natural (1970), Slow Death Stories (1971). Entre 1974 et 1990, on retrouve ses dessins dans Snarf, Village Voice, Snoïd Comics, Prime Cuts (en collaboration avec sa femme Aline Kominsky), Twist et Bikini Batlle. En 1968, c’est le succès immédiat avec Fritz the Cat, porté à l’écran en un dessin animé par Rahp Bashi, qui n’est autre que l’un de ses tout premiers personnages, créé à la fin des années cinquante pour son propre divertissement et celui de son frère. Parmi ses personnages, on remarque le sympathique Mr Natural, Whiteman, Angelfood, McSpade et Yetti. En France, Robert Crumb est publié dans différents journaux tels que Actuel, L’Écho des savanes, Pilote, Yeti, Le Psikopat. Ses albums sont aussi édités par Kesserling, Dargaud (Big Yum Yum), Futuropolis (Snacht Comics), Le Fromage (La Fin tragique de Mr Natural et Mr Natural), Artefact (Mes femmes et Belles d’un jour) et Cornelius (Harlem). Avant de s’installer en 1991 dans le Sud de la France, Robert Crumb abandonne le métier et rejoint, dans une manufacture isolée, des amis avec lesquels il forme un groupe de jazz de style New Orleans, le Keep on Trucking Orchestra dont fait partie aussi Robert Armstrong. La carrière de Crumb est pleine de dénonciations et procès pour obscénités pour ses albums et pour des histoires parues dans les revues. Grand Prix au Salon International de la BD à Angoulême.
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