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Le Club Jazz de Juan-les-Pins lancé demain mardi
Ecrit par media le 14 juillet 2008 – 9:34 -Une avancĂ©e dans le projet de crĂ©ation d’un musĂ©e du Jazz de Juan-les-Pins lancĂ© Ă l’automne 2006 par la Jeune Chambre Economique d’Antibes Sophia Antipolis : la crĂ©ation d’une association prĂ©sidĂ©e par Marc Perugini, chargĂ©e de fĂ©dĂ©rer les acteurs de la filière jazz.
La soirĂ©e de lancement du Club Jazz de Juan les Pins, l’association des amis du futur centre culturel et musĂ©e du Jazz de Juan les Pins aura lieu le 15 juillet Ă 18 heures au MĂ©ridien Garden Beach, La Pinède Ă Juan les Pins. La soirĂ©e organisĂ©e par la Jeune Chambre Economique Antibes Sophia Antipolis avec le MĂ©ridien Garden Beach, partenaire de Jazz Ă Juan, se dĂ©roulera en prĂ©sence de tous les acteurs du Jazz sur la CĂ´te d’Azur et du ComitĂ© de pilotage de l’association.
Depuis l’automne 2006, la Jeune Chambre Economique Antibes Sophia Antipolis porte le projet de crĂ©ation d’un musĂ©e du jazz Ă proximitĂ© de la Pinède Gould, cadre du mythique Jazz Ă Juan. ApprouvĂ© par les Ă©lus et les professionnels du tourisme de la station balnĂ©aire, le projet a une double vocation : culturelle, avec la mise en valeur du patrimoine “jazzique” de Juan (histoire et objets), mais aussi touristique puisque le site permettrait d’animer Ă l’annĂ©e la station.
Ce projet d’envergure a nĂ©cessitĂ© une phase d’enquĂŞte et d’analyse conduite par les membres de la JCE. Aujourd’hui, une nouvelle avancĂ©e est faite avec l’association Le Club Jazz-Juan-les-Pins, dont la naissance a Ă©tĂ© annoncĂ©e lors de la rĂ©cente et traditionnelle passation de pouvoirs de la JCE Ă la Villa Eilenroc. L’objectif est de “fĂ©dĂ©rer tous les acteurs de la filière jazz autour d’une dĂ©marche commune”.
PrĂ©sidĂ©e par Marc Perugini, l’association est ouverte Ă tous les passionnĂ©s de jazz, musiciens, mĂ©lomanes, collectionneurs avec une première carte d’adhĂ©rent dĂ©cernĂ©e au dĂ©putĂ©-maire Jean Leonetti. Charge Ă ce dernier et Ă ses adjoints de faire progresser le partenariat envisagĂ© en 2006 avec le Provençal. En 2006, les reprĂ©sentants du propriĂ©taire avaient en effet Ă©voquĂ© la possibilitĂ© de quelque 190 m2 d’exposition, face au Belles-Rives, Ă l’occasion de la rĂ©habilitation de l’hĂ´tel Provençal. Un emplacement qui, bien sĂ»r, serait idĂ©al pour le musĂ©e du jazz mĂŞme si le projet n’est pas conditionnĂ© Ă l’obtention de ce local rĂŞvĂ©.
Tags: Juan-les-Pins, Le Club Jazz, mardi
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James Blunt, un solitaire en ouverture de Jazz Ă Juan
Ecrit par media le 10 juillet 2008 – 9:19 -La star anglaise ouvre, ce soir, la 48e Ă©dition du festival qui se dĂ©roule sur la scène de la Pinède Gould.

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« Je ne la connais pas ! », admet volontiers James Blunt, lorsqu’on Ă©voque Ruthie Foster, la chanteuse programmĂ©e juste avant lui, en ouverture du 48e festival Jazz Ă Juan. Si la star porte les paillettes de la pop blanche anglaise, Ruthie Foster, elle, incarne plutĂ´t les profondeurs de la musique noire amĂ©ricaine texane. Mais, ce soir, au cĹ“ur de la fameuse Pinède Gould, ces deux mondes devraient se traverser de manière fantomatique comme deux continents qui ne se touchent pas. Pourtant, si la « phĂ©nomĂ©nale » Ruthie (pour reprendre le titre de son album), Ă la voix si roots, semble tout Ă fait Ă sa place dans ce grand festival oĂą les plus belles signatures ont jouĂ© (Coltrane, Armstrong, Fitzgerald…), Blunt, nĂ© en Angleterre le 22 fĂ©vrier 1974, paraĂ®t quelque peu hors sujet.
On a tout Ă©crit sur cet artiste, sujet idĂ©al pour une biographie rĂŞvĂ©e, fils de colonel, lui-mĂŞme officier de l’armĂ©e au Kosovo qui, un jour, dĂ©cida de jouer de la musique et publia son disque, Back to Bedlam (2003). Avec une voix d’« ange tombé », selon la description du Sunday Times, le beau gosse au regard de hĂ©ros joue une pop folk suave plutĂ´t plaisante, hĂ©ritĂ©e de ses maĂ®tres, Paul Simon, Steely Dan, Fleetwood Mac, toute l’inspiration sĂ©minale des annĂ©es 1970.
Un succès fulgurant
Ses textes Cry, You’re Beautiful parlent de ruptures, d’amitiĂ©s déçues, et son public croit y puiser des rĂ©ponses, un peu comme dans un roman de Philippe Delerm. Son succès a Ă©tĂ© fulgurant (des millions d’albums vendus). En 2007, il a publiĂ© All the Lost Souls dont la romance un peu passe-partout et l’esprit de solitude lui ont permis de conquĂ©rir sans cesse de nouveaux rivages, parfois inattendus, tel le sanctuaire de Juan-les-Pins, « coupable » de rares infidĂ©litĂ©s. Joe Cocker, en 2002, ou Norah Jones, en 2007, y ont dĂ©jĂ semĂ© le trouble, blindĂ©s par ce professionnalisme guindĂ© auquel sont Ă©trangers nos amis trompettistes et saxophonistes. Mais son directeur artistique Harry Lapp sait bien que le niveau mĂ©diatique du jazz est insuffisant aujourd’hui et qu’une scène, mĂŞme prestigieuse, a besoin de figures voisines, plus populaires. « Blunt est dans la lignĂ©e de ces annĂ©es folk, des chanteurs Ă textes comme peuvent l’ĂŞtre un Leonard Cohen ou une Joan Baez. Son public se situe entre 15 et 30 ans. C’est une occasion d’attirer une nouvelle audience », explique-t-il.
De son cĂ´tĂ©, l’idole ne comprend pas bien ou ne veut pas comprendre. « Vous pouvez ĂŞtre surpris seulement si vous m’appelez un chanteur pop, si vous avez besoin de ranger les gens dans une catĂ©gorie, se dĂ©fend James. C’est la faute des mĂ©dias. La musique est libre. Elle n’a pas besoin de tiroirs. J’adapte pourtant mon style de chanson en chanson. On dit aussi que mon public est fĂ©minin. Une autre invention. » Il se rĂ©jouit de jouer Ă Juan, au bord de la mer, venu lui-mĂŞme, comme il le rappelle, des rivages, homme insulaire, Anglais installĂ© aux BalĂ©ares. « Voir des gens qui ont des goĂ»ts diffĂ©rents est intĂ©ressant, surtout dans ce type de festival oĂą l’humeur est tranquille. Je ne connais pas très bien Jazz Ă Juan. Je vais vivre une nouvelle expĂ©rience. Je jouerai une chanson des Pixies, Where is My Mind ?, Breakfast in America de Supertramp. J’ai une guitare Ă©lectrique. Vous serez surpris par l’Ă©nergie du groupe, le tempo, avec le piano dont je joue, l’orgue Hammond. »
Peut-ĂŞtre Blunt ne sera qu’une Ă©toile filante. Mais il aura trouvĂ© une place dans les archives infinies du plus illustre des festivals de jazz europĂ©ens.
À noter : Didier Lockwood et Thomas Dutronc (11), James Morrisson-Al Jarreau (12), Yaron Herman-John MacLaughlin (13), Solomon Burke/Sharon Jones (15), Roy Hargrove-Marcus Miller (16), Keith Jarrett Trio (18), Bill Wyman and The Rhythm Kings (19). Rens : Office de tourisme de Juan-les-Pins
Tags: James Blunt, Jazz Ă Juan, un solitaire
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Jazz and Wine : Réunir la passion et le savoir-faire du Vin et du Jazz
Ecrit par media le 9 juillet 2008 – 9:27 -Pour sa 3ème Ă©ditions, le festival Jazz&Wine propose des concerts de Jazz dans des propriĂ©tĂ©s viticoles reprĂ©sentatives des vignobles bordelais, avec la prĂ©sence de musiciens de Jazz de renommĂ©e internationale.

En 2008, 2 nouveautés sont à notés : le festival sera présent à Arcachon pour une opération de promotion ainsi que dans deux lycées viticoles de la Gironde.
Retrouvez Jazz&Wine : le 4 Septembre au Château La Tour Blanche Ă Bommes et le 19 Septembre au Château Grand Baril Ă Montagne. Toutes les reprĂ©sentations sont gratuites et accompagnĂ©es d’une dĂ©gustation de vin.
Tags: jazz, Jazz and Wine, la passion
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Dinant Jazz Nights. Entre dix et onze.
Ecrit par media le 7 juillet 2008 – 9:44 -L’annĂ©e dernière, le Dinant Jazz Nights soufflait ses dix bougies lors de deux week-end consĂ©cutifs, dans deux lieux diffĂ©rents : Ă Ciney, oĂą il a vu le jour en 1998, et Ă Dinant oĂą il sĂ©vit actuellement. Ce petit festival, qui s’enorgueillit quand mĂŞme d’avoir accueilli de grands noms du jazz (Paolo Fresu, Toots Thielemans, Gonzalo Rubalcaba, Jan Garbarek, Mark Murphy, Rosario Giuliani, Lee Konitz et tant d’autres encore), est aussi le premier (et le seul) Ă avoir consacrĂ© une Ă©dition complète au cĂ©lèbre label de Manfred Eicher : ECM.

Cette belle réussite est due, sans nul doute, et en grande partie, au travail acharné et passionné de son directeur : Jean-Claude Laloux.
L’aventure commence sur un coup de tête : « Mon amie m’avait rapporté d’un voyage à Budapest un CD d’un groupe que je ne connaissais pas : le Trio Midnight. Elle est rentrée à 11h30, et à midi, j’ai décidé de créer un festival et d’inviter ces musiciens-là  ! Elle m’a pris pour un fou. J’ai demandé à Michel Herr et Steve Houben, avec qui j’étais déjà ami, de m’aider à mettre tout ça sur pied. »
La première édition, qui accueille Riccardo Del Fra, Wolfgang Engstfeld, Marito Correa ou encore Michel Herr bien sûr, ne rassemble qu’une petite centaine de personnes. Malgré cela, Jean-Claude Laloux réitère l’expérience l’année suivante et propose alors de faire parrainer le festival par un musicien. Se succèderont ainsi à la barre Paolo Fresu, Steve Houben, Philip Catherine, Stéphane Belmondo, David Linx, Manfred Eicher et, pour l’édition 2008, Eric Legnini.
Peu de stratégie marketing complexe à long terme, mais plutôt une bonne dose de courage et une gestion basée sur le relationnel et la confiance. Une méthode sans doute plus longue à mettre en place, mais qui s’avère de plus en plus solide au fil des ans. Pas question, cependant, de brûler les étapes car Jean-Claude tient à garder le caractère convivial et sympathique de son festival. À Dinant, tout se fait presque en famille. « On me reproche parfois d’inviter les mêmes musiciens, mais ils viennent chaque fois dans des formules différentes. Cette année, Rhoda Scott revient pour jouer en duo avec Eric Legnini, ce qu’ils n’ont jamais fait, par exemple. Et puis, si les musiciens reviennent, c’est parce qu’ils sont bien accueillis, je suppose. Paolo Fresu est devenu un ami, les frères Belmondo, n’en parlons pas… Rhoda et David Linx me téléphonaient encore dernièrement d’un festival en France et David passera peut-être cette année. Même Manfred Eicher me téléphone régulièrement pour prendre de mes nouvelles… »
Depuis quelques annĂ©es, le festival, qui se dĂ©roulait jusqu’à prĂ©sent fin septembre, tente une journĂ©e supplĂ©mentaire en juillet dans le parc de l’Abbaye de Leffe. Toots, Rhoda Scott, David Linx et d’autres rĂ©pondent prĂ©sents. Le public aussi. Alors, l’idĂ©e fait son chemin : pourquoi ne pas organiser le festival en Ă©té ?< « C’est est assez difficile d’amener du monde Ă Dinant hors saison. Et puis, les moyens de communication n’étant pas optimaux, après une certaine heure, cela oblige le public Ă rester sur place ou Ă venir en voiture. Pendant l’étĂ©, c’est un peu plus facile, les gens sont plus cool, ils sont en vacances et la vallĂ©e de la Meuse est magnifique… »
C’est décidé, en 2008, le festival aura lieu les 18, 19 et 20 juillet. Exit l’édition de septembre. À l’affiche, entre autres, San Severino, Rhoda Scott, Greg Houben et Julie Mossay, Milton Nascimento et les frères Belmondo, Toots Thilemans et bien sûr le Big Boogaloo d’Eric Legnini.
Une idĂ©e ne venant jamais seule, le festival fera aussi une place aux jeunes talents lors d’un concours semblable Ă celui du Gent Jazz Festival. ” J’avais sympathisĂ© avec Bertrand Flamang et on avait envie de faire quelque chose en commun. Comme il m’avait invitĂ© Ă participer au jury des jeunes talents du Blue Note Festival (rebaptisĂ© « Gent Jazz »), je lui ai proposĂ© d’inviter le gagnant du concours Ă Dinant. L’idĂ©e est venue alors d’amorcer un Ă©change rĂ©gulier de jeunes musiciens entre les deux festivals. Histoire de faire connaĂ®tre les jeunes talents de nos deux communautĂ©s — flamande et francophone. C’est la première fois que cela se passe dans le pays. »
Bel exemple pour prendre le contre-pied des trop nombreuses gesticulations et querelles communautaires, souvent absurdes, du plat pays. Fort de cet nouvelle collaboration, les deux festivals se partagent Ă©galement, depuis l’annĂ©e dernière, la remise de prix des Django d’Or. ” On voulait relancer un peu les Django D’or. La cĂ©rĂ©monie se fait maintenant alternativement au Gent Jazz Festival et au Dinant Jazz Nights. En plus, nous dotons le prix de 10 000 euros de rĂ©compense, de quoi donner un Ă©clat supplĂ©mentaire Ă cette manifestation. »
Les collaborations ne devraient pas s’arrêter là , car Laloux compte bien concrétiser des échanges avec d’autres festivals hors de Belgique. De quoi se préparer encore quelques beaux moments et remplir un peu plus la malle aux souvenirs…
Les yeux de l’organisateur brillent quand il se remémore le festival 2002 en hommage à Chet Baker. « On avait organisé ça avec Steve Houben et Micheline Pelzer. Il y avait une exposition de photos inédites ou très rares. Nous avions essayé de retrouver un maximum de musiciens qui avaient joué avec Chet : Riccardo Del Fra, Philip Catherine, Jean-Louis Rassinfosse, Michel Graillier aussi, dont ce fut le dernier concert. On sentait vraiment qu’il voulait rendre cet hommage à Chet. C’était sublime. Et les salles étaient combles chaque soir. »

Avec un minimum de subsides (presque rien en fait) et quelques sponsors fidèles, Jean Claude Laloux et sa dynamique équipe de bénévoles réussissent l’exploit, chaque année, de boucler la programmation. « Tous les ans, on repart de zéro ! » D’ailleurs, après chaque Festival, Jean-Claude, épuisé, affirme que c’est le dernier. « Mes amis m’appellent Jean-Claude Jarrête… ». Car, malgré la joie que suscite une édition réussie, il ressent comme un léger baby blues. On le comprend. Mais le temps de souffler un peu, de reprendre ses esprits, le voilà vite relancé pour l’édition suivante. Ça fait dix ans que ça dure.
Onze maintenant.
Et Jean-Claude Laloux a encore bien d’autres projets dans la tête.
Ça promet.
Tags: Dinant Jazz Nights, dix et onze.
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Magie et fĂ©erie orientale lors du gala de l’atelier de modern jazz
Ecrit par media le 5 juillet 2008 – 8:56 -Samedi soir et dimanche après-midi, le centre social et culturel Édouard-Bantigny de Landrecies a rĂ©sonnĂ© sous les pas de danse des 130 danseurs et danseuses de l’atelier de modern jazz dirigĂ© par Isabelle Bruguet.
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Cette annĂ©e, le cĂ©lèbre gala, cher au coeur des Landreciens, avait pour thème « Les Mille et Une nuits ». Pour cette occasion, la vente des billets s’est rĂ©alisĂ©e sur quelques jours et très vite 400 places ont trouvĂ© preneurs pour la première soirĂ©e et plus de 300 pour le lendemain.
Durant toute l’annĂ©e, les danseuses des groupes d’Isabelle Bruguet, qui se rĂ©partissent en 11 groupes allant de l’Ă©veil (4 ans) jusqu’aux adultes, ont travaillĂ© avec passion et rigueur sur ce thème des « Mille et Une nuits ». La dernière semaine fut une sorte de marathon avec une rĂ©pĂ©tition par jour pour tous les groupes.
Sophie Leveau, prĂ©sidente du centre social et culturel, et Didier Leblond, maire de la commune, ont soulignĂ© la qualitĂ© du travail rĂ©alisĂ© toute l’annĂ©e par ces passionnĂ©s de danse. Ils ont aussi tenu Ă remercier l’ensemble des salariĂ©s du centre et les bĂ©nĂ©voles qui n’ont pas mĂ©nagĂ© leurs efforts depuis plusieurs semaines et un en particulier, M. Bersillon qui rĂ©alise chaque annĂ©e les dĂ©cors pour que ce spectacle soit une rĂ©ussite.
Danses rythmĂ©es et orientales ainsi que les nombreux costumes ont enchantĂ© les yeux et les oreilles des spectateurs. Les groupes ont enflammĂ© la scène durant la soirĂ©e de samedi et lors de l’après-midi de dimanche avec un spectacle colorĂ© et endiablĂ©.
Les rĂ©actions Ă la sortie du spectacle Ă©taient unanimes « Vivement l’annĂ©e prochaine », « c’Ă©tait magnifique, nous avons hâte de dĂ©couvrir le prochain ». Les spectateurs sont repartis enchantĂ©s et se sont sans aucun doute endormis en pensant Ă la belle ShĂ©hĂ©razade et aux somptueux palais orientaux. •
Tags: gala, Magie et féerie, modern jazz
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Ima, une Nouvelle diva du jazz
Ecrit par media le 4 juillet 2008 – 9:05 -La rĂ©alitĂ© rejoint parfois la fiction! Parlez-en Ă Ima qui, après avoir incarnĂ© une chanteuse de jazz dans la populaire sĂ©rie de tĂ©lĂ©vision Casino, a Ă©tĂ© invitĂ©e Ă prĂ©senter son spectacle dans le cadre de la prestigieuse sĂ©rie Les nouvelles divas du Festival International de Jazz de MontrĂ©al.

Pour Ima, qui est fidèle chaque annĂ©e au Festival International de Jazz, c’est tout un honneur que d’avoir Ă©tĂ© invitĂ©e Ă y participer : ” Pour moi, ça reprĂ©sente une sorte de consĂ©cration. Lorsque j’ai lancĂ© Smile, mon dernier album sur lequel je reprends des standards du jazz comme What a Wonderful Life, Petite fleur et Jardin d’hiver, je rĂŞvais de recevoir un coup de fil des gens de l’Équipe Spectra m’invitant Ă ĂŞtre de la 29e Ă©dition “.
Ima, qui fait plutĂ´t dans la pop avec des accents de musique latine, de blues et de musique du monde, une formule qui lui rĂ©ussit fort bien si on considère qu’elle a dĂ©jĂ vendu plus de 90 000 copies de Smile, se rĂ©jouit du fait que les organisateurs du Festival aient dĂ©cidĂ© d’Ă©largir leurs horizons musicaux en invitant des artistes faisant dans tous les genres.
” Le Festival de Jazz c’est une vitrine exceptionnelle qui attire des mĂ©lomanes et des journalistes venant de tous les coins de la planète “, de poursuivre Ima qui promet de combiner l’Ă©lĂ©gance du jazz Ă son aspect plus romanichel lors des spectacles qui seront prĂ©sentĂ©s ce soir et demain soir, au Théâtre du Nouveau-Monde.
Pour ces spectacles qu’elle a prĂ©parĂ©s avec l’aide de son directeur musical, le rĂ©putĂ© Guy St-Onge qui a Ă©galement rĂ©alisĂ© son dernier album, Ima promet Ă ses fans un voyage Ă travers les genres et les Ă©poques : ” Travailler avec Guy St-Onge, c’est un pur dĂ©lice! On a vraiment l’impression d’ĂŞtre en F1. Lui qui avait dĂ©jĂ rĂ©arrangĂ© les chansons pour l’album Smile, les a de nouveau retravaillĂ©es en version plus jazz pour le bĂ©nĂ©fice de ces deux soirĂ©es, des shows qui feront du bien Ă l’âme “.
AccompagnĂ©e de cinq musiciens et d’un quatuor Ă cordes, Ima reprendra les chansons de Smile et proposera Ă ses fans des extraits de son prochain album dont la sortie est prĂ©vue pour le printemps prochain : ” Ce prochain album rĂ©unira une quinzaine de titres dont deux chansons originales, deux que j’ai composĂ©es et les deux autres sont de Guy, ainsi que des reprises des chansons aux accents de salsa et de bossa nova, des musiques de soleil que j’adore. MĂŞme si j’ai toujours le goĂ»t de faire rĂŞver les gens, je veux aussi les faire danser avec un album encore plus rythmĂ© “.
Tags: Ima, une Nouvelle diva du jazz
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Montréal: Festival de Jazz: Mory Kanté, invité prestige!
Ecrit par media le 3 juillet 2008 – 9:02 -Le griot Ă©lectrique guinĂ©en, Mory KantĂ© est l’un des prestigieux invitĂ©s du festival international de jazz Ă MontrĂ©al, au Canada. Il produira ce 6 juillet 2008 Ă la place des Arts pour le bonheur de ses millions de fans et admirateurs a appris la radio-kankan.com. Force est de dire que Mory KantĂ© est le digne ambassadeur de la musique guinĂ©enne sur toutes les grandes scènes du monde.

A ce grand festival international de jazz du monde, près de 3 000 artistes sont attendus. Selon des sources, le spectacle du “korafolla Ă©lectrique” Mory KantĂ© sera retransmis en direct sur la chaĂ®ne mondiale “TV5″ dans plus de 140 pays Ă travers le monde et sur le site internet officiel du festival.
A signaler que le festival international de Jazz de MontrĂ©al est le plus grand festival et prestigieux au monde. C’est pourquoi depuis 2004, il est inscrit dans le livre des records Guinness. Bravo Ă l’auteur compositeur de la cĂ©lèbre chanson “Yèkè Yèkè” qui d’ailleurs est le seul disque d’Or guinĂ©en en solo. Vive la musique et la culture guinĂ©enne.
Aly Léno
Tags: Festival de Jazz, invité prestige, Montréal, Mory Kanté
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Les amateurs de jazz se retrouvent à Gomené
Ecrit par media le 2 juillet 2008 – 9:18 -Ă€ vos agendas. Du 4 au 6 juillet, en plein coeur du MenĂ©, aura lieu la 6e Ă©dition du GomenĂ© jazz festival.

Ce qu’en disent les organisateurs ?
« Nous organisons un festival de jazz, mais nous voulons aussi faire se rencontrer diffĂ©rents mondes musicaux. D’oĂą une programmation Ă©clectique. Une nouveautĂ© cette annĂ©e : nous organisons des « master class » pour s’initier ou se perfectionner Ă la musique de jazz. Marion Thomas donnera des cours de chant et Eric Barret de saxophone et d’orchestre. »
Quelles sont les tĂŞtes d’affiche ?
La tĂŞte d’affiche sera tenue par le duo Eric Barret et Jacques Pellen. Autre formation phare, Jazzarium avec Ă sa tĂŞte Guillaume Saint-James et des membres de l’Orchestre national de jazz (Jean-Louis Pommier, Geoffroy Tamisier, Didier Ithursarry, J. SĂ©guin, C. Lavergne). Mais aussi le fidèle Jean-BenoĂ®t Culot ou le groupe Aman Octet.
C’est quoi le programme ?
Vendredi 4 : à 19 h, apéro jazz ; 20 h 30, Nathalie Herczog Quartet ; Jam session. Samedi 5 : à partir de midi, les Zazous, Eliot Satt (blues), Big bang La Flume, Ensemble Klezmer, Step Quartet, Lee Miller (rock). Soirée : Tempo, West Trio, Funky Bix, Enoalie (folk-rock), Les Fers Ladies (danse claquette). 20 h : Jazzarium ; 22 h : Cadencia Perfecta (salsa), Ride On (tribute to AC-DC), JB Culot Five. Dimanche 6 : midi et après-midi, Oscardus Quartet, What Spirit, Le Vieux Carré, Enoalie, Marion Thomas Quartet - 12 h 30-14 h : Aman Octet. 14 h 30 - 16 h 30 : Duo E. Barret/J. Pellen. 16 h 30 - 18 h : J.B. Culot Five invite Eric Prost.
C’est où ?
À Gomené, sur la RN 164 entre Loudéac et Rennes, près de Merdrignac.
C’est combien ?
14 € la journĂ©e, 20 € pour un pass week-end. Gratuit jusqu’Ă 16 ans, et gratuit le vendredi.
Tags: Gomené, Les amateurs de jazz
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Un trio hollandais de luxe qui porte très haut l’art du jazz manouche.
Ecrit par media le 25 juin 2008 – 9:33 -A la tĂŞte du trio, Stochelo Rosenberg, considĂ©rĂ© aujourd’hui comme l’un des plus grands guitaristes de jazz manouche, le plus jazz des guitaristes manouches. Il est accompagnĂ© de Nous’che Ă la guitare rythmique et Nonnie Ă la contrebasse
Issus de la communauté sinti néerlandaise, ils ont tous trois grandi dans une famille de musiciens baignés par la musique de Django Reinhardt. Avec un premier album en 1989 Seresta suivi de nombreux opus dont le dernier paru à l’été 2007 Roots (Iris Music/Harmonia Mundi), le trio ne cesse de s’imposer sur les plus grandes scènes du monde. Il donne à entendre swing le plus expressif, élégance mélodique, pertinence du discours, virtuosité . Le trio redessine les chemins du Voyage, séduisant néophytes, aficionados de Django ou guitaristes de tous horizons, pour lesquels le maestro Stochelo Rosenberg est devenu une véritable légende.
Une chance inouĂŻe de les rencontrer !
Tags: jazz manouche., luxe, Un trio hollandais
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Tout ce jazz…
Ecrit par media le 24 juin 2008 – 9:36 -23 juin 2008 (QIM) - Du 28 juin au 6 juillet, MontrĂ©al redevient cette annĂ©e encore le centre de la planète jazz. Naturellement, la teneur du contenu musical s’est beaucoup enrichie (ou diluĂ©e, selon le point de vue) au fil des ans. Les musiques voisines, celles qui ont des affinitĂ©s ou quelque sympathie pour la touche jazzĂ©e, notamment au plan de l’improvisation, sont depuis longtemps adoptĂ©es par la famille jazz. Outre les teintes de blues, de jazz latin, les filières cubaine et brĂ©silienne qui remontent Ă plus d’un demi-siècle, les fans de jazz accueillent favorablement les accents reggae, les racines africaines et leurs multiples dĂ©veloppements, sans bouder pour autant des idiomes qui n’ont de liens que la bonne volontĂ© des festivaliers. Qu’Ă cela ne tienne, la fĂŞte annuelle se veut inclusive et rĂ©ussit mĂŞme Ă dĂ©rider ce vieux soleil qui tarde parfois Ă s’amener en nos terres!

Si vous vous promenez dans la mĂ©tropole quĂ©bĂ©coise au cours des deux premières fins de semaines de l’Ă©tĂ©, vous Ă©prouverez sans doute un attrait irrĂ©sistible pour les sonoritĂ©s de Miroslav Vitous et Jean Vanasse, The Wailers, Richard Thompson, The Lost Fingers, Socalled, François Richard, Ricky Paquette, Les Moonlight Girls, Claude Lamothe, Les Imposteures, le Glenn Miller Orchestra, Forestare, Roberto Fonseca, Al Di Meola, Dave Brubeck, Bran Van 3000, Guy BĂ©langer, le groupe de style New Orleans de Woody Allen ou les voix de Karen Young, Nikki Yanofsky la rĂ©cente dĂ©couverte de Vic Vogel, Dawn Tyler Watson, The Blind Boys of Alabama, Taj Mahal, Abbey Lincoln, Ranee Lee, Ima, Al Green, Leonard Cohen et Dee Dee Bridgewater.
Toutefois, il est prĂ©fĂ©rable, comme pour la plupart des festivals, de s’imbiber de l’Ă©vĂ©nement et de se laisser la possibilitĂ© de l’imprĂ©vu. Car les attractions que l’on aurait pu cibler, surtout en salles, risquent d’ĂŞtre Ă guichet fermĂ© depuis longtemps! Dans le cas de Woody Allen, je ne me ferais pas trop d’illusions, mĂŞme si on annonce l’ajout de nouveaux billets!!!
Pendant onze jours, l’Ă©vĂ©nement que le Guinness World of Records dĂ©crĂ©tait en 2004 le « Festival de jazz le plus important de la planète » accueillera cette annĂ©e trois mille artistes provenant de trente pays et qui se feront entendre lors de cinq cents concerts dont la majoritĂ© ont lieu en plein air et gratuitement. On attend deux millions et demi de spectateurs qui se partageront entre vingt lieux dont dix salles et dix scènes ponctuelles, tandis que quatre cents journalistes ont Ă©tĂ© accrĂ©ditĂ©s en vue de l’Ă©vĂ©nement. Amusez-vous bien et profitez de l’ambiance!
Tags: Tout ce jazz...
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