Archives de août, 2008
En version supersize !
Ecrit par media le 30 août 2008 – 10:08 -Les Lost Fingers méritent sans contredit le titre de plus grande surprise musicale de l’été. Les présentations étant faites, le temps d’effectuer leur véritable rentrée montréalaise est venu.
Ils ont fait courir les foules durant dix soirées lors du dernier Festival international de jazz de Montréal, mais étonnamment, le trio québécois formé de Byron Mikaloff, Christian Roberge et Alex Morissette n’a pas encore offert de prestation payante en sol montréalais.
Il s’agira donc d’une première, le 6 septembre prochain, pour ceux qui ont charmé plus de 100 000 mélomanes en reprenant des grands succès pop et rock des années 1980 à la sauce jazz manouche.
Et à première vue, ce n’est pas l’imposition d’un prix d’entrée qui va arrêter les fans. «C’est vrai que ce qu’on a fait au Festival de jazz était gratuit. Mais là, nous sommes déjà sold out. Il a même fallu ajouter une supplémentaire le 1er novembre», indique avec enthousiasme le guitariste Byron Mikaloff.
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FESTIVAL JAZZ IN MARCIAC
Ecrit par media le 30 août 2008 – 10:02 -La météo n’a pas été à la fête pour cette 31e édition de Jazz in Marciac (JIM). Les orages ont perturbé les soirées des 6 et 7 août, avant de laisser les spectateurs déguster une programmation éclectique, passionnante et de qualité. Immersion dans une semaine du rendez-vous jazz incontournable de l’été.
“Jazz in Marciac : annulation du concert de mercredi en raison de la météo.” La dépêche AFP est formelle. La raison ? L’alerte météo “orange” qui touche le 6 août quarante départements dont celui du Gers. Les perturbations, qui ont atteint la région mardi soir, ont déjà entraîné l’interruption de la prestation du pianiste et compositeur cubain Omar Sosa. Le concert a dû s’arrêter durant une heure pour laisser l’orage déverser ses trombes de pluie, avant que les spectateurs courageux et détrempés ne regagnent l’endroit évacué quelques instants auparavant. Mais le musicien ne se démonte pas. Alors que le chapiteau de six mille places tangue encore sous le vent, le tonnerre et les rafales de pluie, le pianiste cubain jubile lors de son duo avec “mother nature”. Les musiciens de mercredi (Manu Katché et Milton Nascimento), eux, n’ont même pas la chance de monter sur scène. Cette annulation est une première dans l’histoire du festival, précisent les organisateurs. Ils soulignent dans un communiqué que “la sécurité des festivaliers ne pouvait être assurée sous le chapiteau”. La suite du festival devait heureusement être plus clémente.
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Eros & Thanatos - Music for String Quartet and Jazz Ensemble
Ecrit par media le 29 août 2008 – 11:05 -
Cela fait un bon moment, à présent, que l’on suit le trombone de Daniel Casimir et qu’on a eu l’occasion d’apprécier la diversité de ses aptitudes, comme sideman ou leader, tantôt punchy (les premiers essais à côté de Julien Lourau), tantôt plus retenu.
On n’avait pas encore eu l’occasion de découvrir ses talents de compositeur et d’arrangeur à proprement parler. Le vide est réparé puisqu’il signe, avec cet Eros & Thanatos, une pièce pour moyenne formation : son sextet (Nicolas Genest à la trompette, Fred Borey au saxophone, Casimir en leader au trombone, mais très en retrait, Vincent Courtois au violoncelle, François Moutin à la contrebasse, Michael Felberbaum à la guitare) accompagné d’un quatuor à cordes, le Quatuor Ebène. Première crainte avant de poser l’oreille sur ce disque : la présence de cordes justement, exercice périlleux s’il en est en matière de jazz, surtout quand elles sont orchestrées plutôt qu’improvisées.
A l’épreuve de l’écoute, tout cela se révèle tout à fait convaincant puisque les cordes ne tombent jamais dans l’écueil de l’illustration, de l’ornementation, du nappage ou du pathos ; au contraire, elles intellectualisent volontiers l’ensemble en quelques déséquilibres harmoniques ou rythmiques bien sentis, laissant au sextet (sans batteur) le rôle du groove : c’est notamment la guitare et ses beaux arpèges qui se chargent de la fonction rythmique, tandis que Courtois, décidément à l’aise ici, fait office de passerelle entre les deux formations.
Le tout navigue entre musique de chambre et esprit big band. Formule assez étrange sur le papier, que la précision de l’écriture rend tout à fait viable, même si elle s’efforce aussi de limiter les risques : dans un esprit volontiers third stream, la double formation ne s’aventure jamais du côté du bruitisme des grandes improvisations collectives, mais préfère déplier patiemment (jusque dans sa conception : il a fallu deux ans à Daniel Casimir pour réaliser ce disque, de l’écriture à l’enregistrement) son classicisme. Eros & Thanatos, sous-titré « Music for String Quartet and Jazz Ensemble», semble ne vouloir livrer ses richesses qu’à contrecoeur : en résistant un peu, notamment du côté de l’énergie, de l’éclat, pour privilégier discrétion et transparence. Autrement dit : luxe, calme et volupté.
Tags: jazz, Music for String, Quartet
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Les clowns du Festi Jazz distribueront des billets pour le spectacle de Shilvi
Ecrit par media le 29 août 2008 – 10:46 -Rimouski – Le Festi Jazz international de Rimouski invite les enfants et leurs parents à se procurer gratuitement leurs billets pour le spectacle de Shilvi auprès des clowns qui seront sur le site du Festi Jazz ce dimanche à partir de 11 h 30.
« Considérant l’engouement que suscite la venue de l’espiègle Shilvi au Festi Jazz, nous souhaitons faciliter la tâche aux familles en instaurant un système de remise de billets qui leur permettra de profiter pleinement de l’animation festive et familiale sur le site tout en s’assurant une place au spectacle », a indiqué Diane Vallières, présidente du Festi Jazz international de Rimouski. Les clowns profiteront donc du pique-nique familial et de l’Heure du conte de l’Alphabet à 11 h 30 ce dimanche pour distribuer des billets pour le spectacle de Shilvi. Shilvi, la coqueluche des tout-petits, personnifiée par Sylvie Dumontier, la créatrice du personnage, charmera toute la famille avec ses rythmes jazzés, de swing et de bossa-nova à 13 h à la Salle DESJARDINS-TELUS et rencontrera par la suite les enfants dans la tente des familles.
« Cette 23e édition se veut plus familiale et festive que jamais, et nous lançons l’invitation aux familles de nous rejoindre pour ces activités tout à fait gratuites ce samedi et dimanche », a indiqué madame Vallières. Le coup d’envoi est donné par AnimaJazz, un spectacle unique conçu spécialement pour le Festi Jazz par le lauréat du Héron d’Or 2007, Martin Roussel. Le spectacle aura lieu à la salle DESJARDINS-TELUS, samedi à 13 h. Cinq musiciens et deux comédiens mettront en scène toute l’histoire de la musique, démontrant de joyeuse façon que des hommes des cavernes aux music halls, en passant par Bach, tout se jazze! Après ce voyage musical dans le temps, les familles pourront rejoindre la fanfare funk ambulante Semèl Rebèl qui fera danser petits et grands au son festif des cuivres tout au long de la rue Saint-Germain. Le départ s’effectuera aux Halles Saint-Germain samedi à 14 h. Rappelons que du maquillage en série, des animateurs de rue, des structures de jeux géantes et des musiciens attendent les familles ce samedi et ce dimanche dès 12 h et ce, tout à fait gratuitement.
Rappelons que la 23e édition du Festi Jazz international de Rimouski bat son plein du 28 au 31 août et que des billets sont toujours en vente à la billetterie Spect’Art (418 724-0800 ou www.spectart.com). On peut consulter la programmation complète à l’adresse suivante www.festijazzrimouski.com.
Tags: distribueront, Festi Jazz
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Jazz Nomades - La Voix est libre 2008. Première soirée…
Ecrit par media le 28 août 2008 – 11:00 -Le théâtre des Bouffes du Nord, cet antre somptueusement déglingué aux couleurs d’intérieur orientaliste, est sans doute le meilleur lieu pour ce “mélange adultère de tout” qu’est un festival Jazz Nomades.
La programmation concoctée par Blaise Merlin ne ressemble à aucune autre. Jugez-en : ce premier soir, nous avons eu un astrophysicien philosophe, un oud hero comme il y a des guitar heroes, une danseuse soufie, un chanteur du Rajasthan, 199 définitions du mot Dieu, un percussionniste faussement brouillon, un trio méditerranéen… et pas de raton-laveur, mais peu s’en faut. Le tout donnant un curieux sentiment de cohérence, pourtant. Une cohérence qui se trouve dans le fil conducteur du festival : la voix. Parlée ou chantée, dite, peu importe : libre.
Trinh Xuan Thuan est astrophysicien. Collectionneur de nébuleuses, promeneur du cosmos, il vous parle des galaxies en spirale comme s’il s’agissait de ses petites nièces. De sa fréquentation de l’infiniment grand, il a tiré un enseignement qu’il vous fait partager, modeste et plein d’humour, sur la place de l’être humain dans le grand tout. En quelques diapositives, on passe de l’Antiquité pour laquelle la Terre reposait sur des colonnes - l’homme au milieu, le soleil tournant autour -, aux représentations actuelles - une infinité de systèmes solaires dans une infinité d’espaces… Histoire d’une sévère déconvenue ! Une désillusion libératrice, au bout du compte : Dieu joue aux dés, la nature improvise et voici : le jazz est la forme musicale la plus proche du fonctionnement de l’univers. On se disait aussi.
Badila rassemble des musiciens et une danseuse français, indiens et iraniens. Leur répertoire intègre les traditions de la Perse et du Rajasthan, mais aussi d’Afrique où le co-leader Bastien Lagatta a séjourné. Le groupe invitait ce soir-là Mehdi Addab, joueur de oud électrique, dont les ressources musicales sont indiscutablement pop-rock. Un riff emprunté à “Sunshine of Your Love” ou à “Machine Gun” de Hendrix, des textes déclamés sur des pentatoniques mi-arabes, mi-blues, des incursions latines… On avoue avoir été plus convaincue par Mame Khan Manghaniyar, dont les improvisations plus traditionnelles respirent la sincérité, que par la pop cosmopolite du groupe ou la danse “soufie” - inspirée des derviches tourneurs - d’Ava Farhang. Tout de même, la danseuse finit par ressembler aux galaxies en spirale chères à Trinh Xuan Thuan et cela, c’est plutôt sympathique.
Entracte. Retour. Dominique Pinon, comédien, lit les 199 définitions du mot Dieu de Valère Novarina. Le comique sourd lentement de la juxtaposition entre grandiloquence et dérisoire. Profondeur et trivialité s’annulent mutuellement au fil d’une impassible litanie qu’accompagnent les interventions frénétiques d’un Denis Charolles qui rappelle la coccinelle de Gotlib, arpenteur de scène au trombone, Zorro armé d’une tige filetée, remuant pêle-mêle arrosoirs, cloches, sourdines. Les feuilles de papier tombent, Charolles se mue en Sisyphe à la grosse caisse, Pinon s’écrie “Mort à la mort !” ; on applaudit Novarina, Victor Hugo, les interprètes.
Enfin, la Méditerranée faite improvisation. Le gnawi Majid Bekkas, chanteur, joueur de guembri et d’oud et l’Alicantin Ramon Lopez, batteur, qui ne comptent plus les aventures communes (hommage à Rahsaan Roland Kirk en 2002, La Cité Invisible avec Pedro Soler en 2003, trio avec Joachim Kühn depuis 2007… ) étaient rejoints par un Lyonnais de marque : Louis Sclavis. Des problèmes très visibles de retours scène ont pollué les premiers instants, rendant difficile la concentration des trois musiciens. Puis, autour d’un thème de Bekkas, les rôles s’établissent. Le Marocain installe les grooves, Sclavis cherche dans ses clarinettes des échos de hautbois arabe, parle dedans, se lance dans une composition instantanée ; Lopez, joueur, ponctue, reprend la mélodie sur ses toms, amorce un solo, repart dans le collectif. L’improvisation fait éclater la structure des morceaux, Sclavis retrouve des impressions d’Afrique et semble vouloir prendre le leadership. On en redemande, le trio revient avec Majid Bekkas à la kalimba, la salle est ravie. C’est fini mais ce n’est pas fini : ça dure trois jours, on reviendra demain.
Tags: jazz, Nomades, Première, soirée
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Le souffle de Maalouf sur Douarnenez
Ecrit par media le 28 août 2008 – 10:45 -Le Festival du cinéma de Douarnenez s’est clos le samedi 23 août par le récital du trompettiste Ibrahim Maalouf. Quel choix plus judicieux que celui de ce musicien libanais pour parachever ce 31e Festival consacré au Liban ?
Maalouf est un nom qui vous est familier ? C’est normal ! C’est aussi le nom du célèbre écrivain Amin Maalouf. Mais c’est d’un autre Maalouf talentueux dont je vais vous parler ici…
D’un Maalouf à l’autre
Ibrahim Maalouf est le neveu d’Amin Maalouf, mais il est surtout le fils du trompettiste Nassim Maalouf et de la pianiste Nada Maalouf, petit-fils aussi du poète et musicologue Rushdi Maalouf. Malgré cela, il ne lui sera pas difficile de se faire un nom à lui car son talent explose et les critiques saluent déjà son premier album Diasporas comme un chef-d’œuvre incontournable. Ils n’ont pas tort. Jugez-en vous-même : un morceau peut être écouté sur le site d’Ibrahim Maalouf.
Qui est Ibrahim Maalouf ?
C’est un jeune trompettiste de génie qui a été l’accompagnateur de chanteurs comme Matthieu Chédid, Vincent Delerm, Arthur H, Thomas Fersen. C’est surtout un virtuose qui a commencé très jeune la trompette et qui a remporté de nombreux concours nationaux et internationaux. Il débute l’étude de la trompette à l’âge de 7 ans avec son père, ancien élève de Maurice André. Dès l’âge de 17 ans, il se fait remarquer par les professionnels pour son interprétation, en concert avec orchestre de chambre, du 2e Concerto Brandebourgeois de Bach. Une œuvre réputée comme étant l’œuvre la plus difficile dans le répertoire pour trompette classique.
Ce jeune musicien, formé à la perfection dans le style classique, a souhaité prendre de la distance avec le son trop puissant, “presque martial” de la trompette classique. Il a joué dans un premier groupe, “Farah”, teinté d’une couleur jazz’orientale prononcée, mais sa naissance à la musique moderne passe surtout par son premier album, Diasporas qui est au carrefour du classique, du jazz aux sonorités orientales, de l’électro et du funk. C’est son concert du 12 février 2006 au New Morning de Paris qui l’installe définitivement sur la scène française de Jazz’ Électro Oriental Rock.
Maalouf, formé très jeune à la discipline rigoureuse de la musique classique, est au contraire un autodidacte en jazz.
Tags: de Maalouf, Douarnenez, Le souffle
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Ramiro Musotto et Fanga
Ecrit par media le 27 août 2008 – 10:55 -Malgré un temps capricieux, les amateurs de musique se sont déplacés nombreux pour assister aux deux derniers concerts des Scènes d’été de la Villette. Au programme : l’électro-world de Ramiro Musotto et l’afrobeat de Fanga.
En se promenant dans le parc de la Villette, des nappes d’électro mêlées à des percussions parviennent aux oreilles des passants. Un mix intriguant, qui attire pas mal de gens. Sur scène, Ramiro Musotto, bardé d’un arsenal de berimbaus (arc musical à corde utilisé dans la capoïera) et de percus, orchestre ses musiciens avec son éternel sifflet bleu vissé aux lèvres. Après avoir accompagné des stars du pays de la samba comme Caetano Veloso et Lenine, le percu argentin d’origine et brésilien d’adoption étrenne en Europe son projet solo électro-world, « Civilizacao & Bararye » (Hélico). Concentré sur sa multitude d’instruments et sa bande son électro, Ramiro - tee-shirt rouge et perpétuel bandeau dans les cheveux - fait de courte pause entre ses morceaux, avant de s’élancer à corps perdu dans ses sonorités percussives. La voix grave de l’Uruguayen Pajaro Canzani donne une couleur chamanique aux sons afro-cubano-brésiliens de Musotto. Un cocktail transcendant qui trouve facilement écho auprès du public, qui danse, tape des mains et des pieds. Après une jolie tournée estivale – Jazz à Vienne avec la participation spéciale du pianiste Omar Sosa, le Paléo festival, les Escales de Saint-Nazaire, Ramiro Musotto et ses musiciens affichent une osmose impressionnante.
Le groupe Fanga – made in Montpellier - a ensuite pris la relève pour clôturer l’édition 2008 des Scènes d’été de la Villette. Avec des claviers et, là aussi, une dose d’électro qui s’ajoute à l’afrobeat (mélange de musique africaine, de jazz et de funk), la formation se veut actuelle. Une modernité incarnée notamment par le chanteur, qui affiche une âme de MC, marquant ses affinités avec le hip hop. Le discours se veut revendicateur : refus du conformisme et de l’inégalité. Armé de sa musique, Fanga s’engage et commence à faire parler de lui.
Tags: Fanga, Musotto, Ramiro
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Jazz sur Lie 2008
Ecrit par media le 26 août 2008 – 15:05 -Sur le festival, son emplacement dans le vignoble du Muscadet, l’implication des habitants du bourg du Pé-de-Sèvre, le muscadet qui coule à flot, les scènes en plein air, la pluie, la boue et les saucisses grillées aux ceps de vignes, on se reportera aux différents articles *. Oui, Jazz sur Lie est un moment convivial et particulier.
Mais plus encore, c’est la programmation musicale, élaborée par le saxophoniste Alban Darche qui donne ses lettres de noblesse à ce festival champêtre. En invitant jeunes pousses nantaises et vieux briscards internationaux, du solo (Alexis Thérain) au Big Band Jazz sur Lie spécialement créé pour l’occasion, en passant par le trio du pianiste Bojan Zulfikarpasic, Bozilo, Darche donne à entendre une diversité stylistique représentative de la scène actuelle.
Ce big band, justement, monté pour fêter les treize ans du festival, regroupe quelques-uns des meilleurs musiciens affiliés à la galaxie nantaise du label Yolk. Le programme reposait sur des standards (Mary Lou Williams, George Gershwin, Charles Mingus, Jerome Kern…) et les arrangements étaient signés Dominique Le Voadec, Guillaume Hazebrouck et Geoffroy Tamisier. Une belle surprise, car si les thèmes choisis avaient un goût de déjà vu, la finesse et l’espièglerie des arrangements les ont métamorphosés. A cette occasion, on a pu entendre des tutti de cuivres particulièrement ciselés, exécutés sur la corde raide, vu les quelques répétitions préalables. Mais c’est passé ! Patrick Charnois, baryton, et le jeune et prometteur Jimmy Fétiveau, alto, ont fait bonne impression. Les trombonistes Daniel Casimir et Geoffroy de Masure ont su apporter la rondeur nécessaire aux ensembles. Cet orchestre éphémère de treize musiciens a présenté tous les aspects d’un ensemble rodé, preuve de l’intelligence et le la complicité de ses membres.
Certains d’entre eux sont restés sur scène pour le second concert, celui du groupe Le Souffle des terroirs, ensemble de java-jazz, musette improvisée - appelez ça comme vous voulez, mais le résultat donne à danser. Un répertoire de bal par la fine fleur de l’improvisation.
Tags: 2008, jazz
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Le 32e festival de la Bâtie débute vendredi
Ecrit par media le 26 août 2008 – 11:09 -La musique fait un retour en force à l’occasion du 32e festival de la Bâtie à Genève, qui démarre vendredi. Près de 50 groupes et DJs se produiront.
Nouveauté: de nombreux concerts se dérouleront au Manitoba, le lieu central de la manifestation pluridisciplinaire.
Après le départ de l’ancien programmateur Eric Linder alias le chanteur Polar, l’affiche musicale de la Bâtie s’était révélée un peu moins étoffée lors des éditions 2006 et 2007. Dominique Saudan, qui a travaillé dans une maison de disques, dans les médias et pour des festivals, signe cette année sa première programmation complète.
Sous sa houlette, la salle de l’Alhambra devient LE lieu de concerts propre au festival, pour six soirées orientées folk et chanson. Jointe par l’ATS, Dominique Saudan relève notamment la «soirée filles» du 29 août (avec Miss Li et Lole) et la venue des Français de Poney Express (groupe du bassiste de Louise Attaque) et de l’Islandais Gang Bang.
Hommages à Gainsbourg et Depeche Mode
Gong Gong, duo signé sur le label de Laurent Garnier, présentera son électro triturée. Les Genevois de Love Motel réinterpréteront l’»Histoire de Melody Nelson» de Serge Gainsbourg. En lien avec la thématique du festival - la relecture d’une oeuvre -, tous les groupes qui passeront à l’Alhambra sont invités à jouer quelques reprises.
Le Manitoba (Palladium) sera le temple des musiques électroniques délurées et délirantes, avec par exemple l’électro-pop rétro-futuriste de Minitel Rose et l’électro-punk clownesque de Bonaparte Circus. Le duo de DJs vaudois Trafic de Nuit rendra un hommage à Depeche Mode, avec des clips en continu en toile de fond. Suivant les soirées, l’entrée coûtera 5 ou 8 francs.
DJ des Beastie Boys
Autres lieux, autres styles. L’Usine accueille le Californien Mix Master Mike le 29 août. Ce monument des platines et roi du scratching officie comme DJ permanent des Beastie Boys. Entre pop-rock et électro, les Autrichiens de Midnight Juggernauts et les Français d’Adam Kesher, deux groupes montants, s’y produiront le 3 septembre, suivis par les Allemands de Faust le 9.
De son côté, le Chat Noir offrira un panachage de musiques du monde. La petite salle carougeoise naviguera entre l’afro-beat de Fanga, le jazz balkanique de Hurlak ou encore l’électro orientale de Smadj. NOTE: La Bâtie Festival de Genève, du 29 août au 13 septembre, www.batie.ch. Pour rappel, l’ATS a diffusé une présentation générale du festival le 18 juin.
Tags: de la Bâtie, débute, festival
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La Rochelle, île de Ré et île d’Oléron…
Ecrit par media le 25 août 2008 – 15:34 -Derniers festivals et fin de la programmation estivale à La Rochelle, dans l’île de Ré et l’île d’Oléron avant de prolonger l’été en septembre et découvrir les événements de la rentrée.

À lire aussi : le retour à La Rochelle des bateaux de plaisance québécois et français “à la une” et plus d’infos sur le festival de la fiction TV à La Rochelle du 17 au 21 septembre au fil de l’actualité.
“La Grande Séduction”, projection en plein air, lundi 25 à 21h30 au Château d’Oléron : la Citadelle classée au titre des Monuments historiques accueille de nombreux événements pendant l’été et peut également se visiter librement ou avec un guide.
Jazz en Ré jusqu’au mardi 26 août 2008 à Saint-Martin : pour cette 11e édition des concerts, tous gratuits à l’Espace Jazz installé au parking de la Courtine avec un mix très sympathique d’orchestres amateurs et de pointures de renommée nationale et internationale. Un incontournable de la fin de saison estivale. Nextscene, Philippe Ménard et Nobby Clarke, Jazz Chamber Orchestra, Thomas Enhco & Co, “Paris Paname”…Découvrir le programme des derniers jours.
Université de La Rochelle, seconde campagne d’inscriptions pour la rentrée 2008-2009, à partir du lundi 25 août : les cours débutent dès le lundi 8 septembre dans de nombreuses filières, c’est le moment de découvrir et de télécharger le “guide de l’étudiant” et de consulter les infos pratiques pour s’inscrire ! Le guide de l’étudiant 2008 dans la galerie de flyers.
Muséum d’histoire naturelle de La Rochelle : mardi 26 août de 10h30 à 12h15, atelier-visite en famille sur “Ce que raconte une coquille”. Des visites thématiques accompagnées du mardi 26 au vendredi 29, tous les jours à 16h sur le thème du “Voyage des plantes”. Plus d’infos en cliquant ici.
Mémo : expos et musées. Jacques Harbelot et Maud Torrent exposent au Clos des Cimaises à Saint-Georges du Bois jusqu’au 19 septembre. Catherine Lam a installé son univers dans la vitrine de la galerie Bletterie à La Rochelle, à découvrir en passant jour et nuit jusqu’au 9 septembre. Et aussi : l’histoire des migrants de La Rochelle vers Québec dans La Tour de la Chaîne. Retrouvez toutes les infos ici.
Visites et balades insolites avec l’office de Tourisme de La Rochelle : jusqu’à la fin de l’été les guides conférenciers proposent d’explorer le patrimoine de la cité maritime. En plus des traditionnelles visites à pied, en calèche et celles de l’hôtel de ville, vous pouvez avec des amis redécouvrir La Rochelle sous un angle différent, par exemple en vélo jusqu’en septembre à travers les parcs, les jardins, le long de la mer et en centre ville. Pour les dernières dates de la “balade gourmande” au marché central de La Rochelle pour prendre le temps entre saveurs du terroir et l’ambiance du marché rochelais, contacter l’office.
Depuis sa création, les rendez-vous théâtralisés avec des personnages en costumes d’époque initiés par Jean-Luc Labour, aujourd’hui président de l’office sont très prisés et mieux vaut réserver. La célèbre “Ronde de nuit” invite à suivre en nocturne le veilleur dans les rues et dans des lieux insolites les jeudis jusqu’à mi-septembre. Sur réservation uniquement, sa petite soeur “La ronde des petits veilleurs” est une adaptation qui propose de découvrir avec le veilleur les trésors cachées de La Rochelle. Les inédits du mois de septembre : “En passant par La Rochelle”, spectacle musical sur La Rochelle du Moyen-âge à nos jours ; “La Rochelle et les compagnons de Champlain”, un spectacle qui évoque le départ de La Rochelle de l’expédition de Samuel Champlain. Plus d’infos sur le site de l’office du tourisme.
Tags: de Ré, île d'Oléron..., La Rochelle
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