Les Balkans s’invitent au festival Rio Loco de Toulouse
mai 23, 2008 by media
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Emir Kusturica, Goran Bregovic, Balkan Beat Box, Fatima Spar ou encore Besh O Drom sont à l’affiche du festival Rio Loco 2008, du 18 au 22 juin à Toulouse. Une programmation qui est entièrement dédiée aux musique des Balkans.

Le festival Rio Loco poursuit son tour du monde de la musique. Cette année, la musique d’Europe de l’Est sera à l’honneur du festival toulousain, qui se déroulera du 18 au 22 juin 2008.
Ainsi, la formation rock du cinéaste Emir Kustirica, le No Smoking Band, sera à l’affiche de la manifestation. Le groupe punk rock ouvrira cette nouvelle édition le 18 juin.
La programmation comprend également Fatima Spar & The Freedom Fries, formation métissée aux influences tziganes et orientales.
Le jazz manouche sera représenté par l’illustre guitariste Bireli Lagrène. A noter la présence de Florin Niculescu et de la formation électro rock Balkan Beat Box.
La soirée de clôture de cette édition colorée et pitoresque sera assurée par Goran Bregovic et le l’orchestre des mariages et des enterrements. L’univers d’Emir Kusturica et de Goran Bregovic sera même complété par la formation Mostar Sevdah Reunion & Ljiljana Buttler, la “reine des tziganes”.
Mostar Sevdah Reunion est un collectif de musiciens comparé au Buena Vista Social Club de la musique tzigane.
A noter pour ceux qui ne pourront se déplacer pour assister aux concerts, que France Inter diffusera en direct de Rio Loco mercredi 18 juin la prestation d’Emir Kusturica & the No Smoking Orchestra et de Shantel & Bucovina Club Orkestar dès 21h. Par ailleurs, les concerts seront disponibles en différé sur le site d’Orange.fr.
La Nouvelle-Orléans retrouve son jazz
mai 22, 2008 by media
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C’est une très bonne nouvelle ; l’énorme collection de partitions, d’archives, d’instruments et de disques de jazz qui était stockée à l’Hôtel de la Monnaie à la Nouvelle Orléans, avant le passage de l’ouragan Katrina, va être entièrement restaurée.

Même si certains documents ont été plutôt malmenés par le passage de l’ouragan Katrina en 2005, le sauvetage de ce qui constitue l’une des plus grandes (si ce n’est la plus grande) collection d’archives liées à l’histoire du jazz – celle de l’Hôtel de la Monnaie à New Orleans - ne semble plus trop poser de problème. Cette accumulation de partitions, de 78t, mais aussi d’instruments rares (comme un cornet ayant appartenu à Louis Amstrong) va - après restauration complète - bientôt retrouver son lieu d’exposition d’origine qui avait été partiellement détruit lors de la catastrophe, mais qui a été reconstruit depuis. Pourtant, selon la direction du Musée, il faudra quand même attendre 2010 pour que la totalité des objets soit à nouveau montrée au public, beaucoup de travail de reconstitution ou de réparation restant à faire.
Festival Mawâzine : Al Di Meola enflamme la scène
mai 21, 2008 by media
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Al Di Meola, l’un des prestigieux guitaristes de jazz au monde, a tenu l’audience du théâtre Mohammed V en haleine jusqu’à la fin de son spectacle, lundi 19 mai, dans un concert organisé dans le cadre de la 7ème édition du festival Mawâzine.

Dès l’entrée en scène d’Al Di Méola, une alchimie unique s’est produite entre lui et le public. Le génie de la guitare est resté ébahi par l’accueil chaleureux d’un public connaisseur et assoiffé de bonne musique, qui était présent au théâtre Mohammed V ce lundi 19 mai. «Je n’avais jamais prévu cet accueil», avait-il avoué, séduit par un public émerveillé.
Ce virtuose a enflammé le théâtre Mohammed V avec son quartette acoustique composé du guitariste Peo Alfonsi de la Sardaigne, le percussionniste new-yorkais Gumbi Ortiz et de l’accordéoniste italien Fausto Beccalossi. Une formule où se crée une musique authentique qui ne dépend ni de claviers ni de sonorités électroniques mais où l’on sent la liberté rythmique d’Al Di Meola et où le jeu de ce dernier, devient aussi puissant que celui d’une batterie. «J’ai commencé la musique en jouant de la batterie. Ainsi mon approche de la guitare a été, dès le début, spontanément une approche avant tout rythmique. J’ai une affinité particulière avec le rythme et c’est ce qui me connecte avec le public. D’ailleurs j’adore le Maroc pour la richesse de ses rythmes», a-t-il déclaré à ALM avant de monter sur scène. Dès la première note du concert, le public a vibré avec une musique qui d’une manière ou d’une autre, tire ses racines de la Méditerranée et de l’Amérique latine, notamment de la Sardaigne, Cuba, l’Argentine…
La vitesse du doigté du guitariste ne porte pas atteinte à la réelle profondeur de sa musique. Un pur moment de bonheur, sinon un rêve qui se réalise, pour tous les mélomanes qui sont venus nombreux pour voir cette légende vivante du jazz qu’est Al Di Meola. Il leur a offert un répertoire tiré de son dernier album qui s’intitule «Al Di Meola World Sinfonia» La Melodia Live In Milano, mais également une chanson tirée de son fameux duo avec Paco De Lucia. Tout au long du concert, le public était habité par le rythme et la beauté des mélodies du virtuose. En terme d’écriture, il a exécuté une musique, plus proche du classique que du jazz. Ainsi il pouvait jouer des phrases parfaitement à l’unisson avec l’accordéon. Il y avait également dans ses morceaux des parties réservées aux improvisations. Une musique structurée d’une façon complexe et imprévisible et où, dans un même morceau, s’alternaient différents rythmes (frénétiques et lents) et vélocités (fortes et douces). Al Di Meola a tenu son audience en haleine jusqu’à la fin du spectacle. Sa musique tient en permanence l’auditeur sur le qui-vive et n’arrête pas de le surprendre. Il a offert à son public une musique épique et profonde. Les cordes et les notes émergeant de sa guitare donnaient à entendre, voire le vent, les tempêtes, les vagues, la nature, la Méditerranée, sinon le monde. Sûrement ceux qui ont assisté au concert d’Al Di Meola du lundi 19 mai, sont sortis avec un nouveau souffle, une nouvelle conception de la musique.Pour l’information, «Al Di Meola World Sinfonia, La Melodia Live In Milano», qui était mis en vente à la sortie du concert se sont tous vendus.
Al Di Meola est né le 22 juin 1954 à New Jersey City. Sa carrière commence en 1974 quand Chick Corea fait appel à lui pour être le guitariste du groupe «Return to Forever», le premier groupe de fusion des années 70. «J’avais 19 ans quand j’ai commencé à jouer avec «Return to forever». J’étais débutant et je n’avais pas alors complètement développé mon jeu et mes compositions. J’étais très content de faire partie de cette expérience unique qui a marqué un tournant dans ma carrière et qui m’a permis d’évoluer», a-t-il déclaré à ALM. Il se lance dans une carrière solo à partir de 1976 après l’éclatement du groupe. Depuis il a enregistré plus d’une trentaine d’albums dont le fameux «Friday Night in San Frisco» avec John McLaughlin et Paco De Lucia. Sa grande technique et sa virtuosité font de lui l’un des musiciens les plus en vue de la scène jazz internationale. Dommage pour ceux qui ont raté le spectacle.
Le 21-5-2008
Par : Amine Harmach
Jazz - La machine à remonter le temps de Robin McKelle
mai 20, 2008 by media
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La Harpe en Jazz s’invite à Villejean
mai 19, 2008 by media
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En prélude au festival, les habitants de Villejean-Beauregard montent sur scène, après avoir partagé des ateliers de création et d’expression artistiques.

Le festival souffle cette année sa huitième bougie, il continue d’offrir aux musiciens amateurs et aux pratiques artistiques une place privilégiée dans le sens le plus large.
Jazz me Cool, du 19 au 23 mai, c’est la semaine d’appropriation du festival par les habitants « une démarche pour que les habitants des quartiers s’impliquent dans la manifestation culturelle », rappelle Emile Rimasson, directeur de la Ferme de la Harpe.
Au collège Montbarrot, depuis le début de l’année, un atelier d’écriture s’est constitué pour réaliser L’Arpente Jazz, le journal du festival. Une véritable aventure journalistique pour Sinem et Mélissa, élèves de 5e, sous la conduite de Françoise Loeillet, responsable associative. Les élèves prennent en charge toute la réalisation, de la rédaction à la mise en pages, « ils y ont trouvé de l’intérêt, cela d’autant plus que leurs textes seront lus par les festivaliers ».
Les deux collèges villejeannais, Montbarrot et Malifeu sont également associés à un atelier slam et percussions afro-brésiliennes avec le groupe Toucouleurs, ils monteront sur la grande scène du festival. Une expérience unique que partage Anissia, élève de 5e au collège Malifeu « Je découvre les sons, les instruments et leurs histoires, et j’aime bien ces rythmes musicaux. »Les habitants du quartier se sont mis au diapason des collégiens, ils goûteront aussi à l’ivresse de la scène. Au moins pour ceux qui participent à l’atelier chant, animé par Nathalie André, chanteuse du groupe Out Of Nola. La chanteuse met en valeur les pratiques amateurs du chant choral. Simone Gougeon et ses amies y « ont appris à respirer, à placer leur voix pour bien chanter et surtout continuer à chanter après le festival ».Le festival proprement dit à lieu du 27 au 31 mai, la semaine de prélude consacrée aux habitants du 19 au 23 mai.
Lundi 19 mai, Japerozical, à 18 h, sur la dalle Kennedy, présentation des ateliers proposés au public et du journal L’Arpente Jazz.
Mardi 20, mercredi 21 et jeudi 22 mai à l’Espace social commun, de 18 h à 20 h, atelier chant avec Natalie André.
Vendredi 23 mai, à partir de 18 h, à l’Espace social commun, grande soirée des pratiques amateurs, chorales et ensembles musicaux. Toutes ces animations sont gratuites et ouvertes à tous.
Contact : la Ferme de la Harpe au 02 99 59 45 38 - www.laharpe.net/festival

