Jazz à Marrakech : UniRoyal sont de retour

avril 21, 2008 by media  
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Marrakech - Grâce au succès qu’ils ont obtenu lors de leur premières passage au Maroc en 2007 le jazz-band „UniRoyal” de Göttingen en Allemagne est de retour et donne deux nouveaux concerts lors du 5ième Festival International de Musique Universitaire de Marrakech :

Mercredi 23 avril 2008, 20h20 à 21h
Place 16 Novembre (El Harti, Gueliz)

Jeudi 24 avril 2008, 17 à 18h
Cyber Parc Arsat Moulay Abdeslam (en face de l’Hôtel de ville)

UniRoyal - ce sont onze jeunes musiciens passionnés de jazz qui interprètent dans leur programme divers du swing et du latin ardent jusqu’au nujazz et fusion. Depuis un an ils intègrent aussi le chant de rap et des instruments classiques comme l’alto dans leur répertoire. A Marrakech le groupe sera accompagné par des chanteurs de rap de Marrakech.

Pour le festival des étudiants de huit pays différents (Maroc, Allemagne, Syrie, Turquie, Egypte, Russia, Hongrie, France) se rencontrent entre le 22 et le 25 avril 2008 à Marrakech.

Avec le soutien du Goethe-Institut et du Ministère Allemand des Affaires Etrangères

Marc-André Hamelin : le jazz au-delà des standards

avril 19, 2008 by media  
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In a State of Jazz. D’emblée, la proposition de Marc-André Hamelin séduit. Quelles que soient vos attentes vis-à-vis de son nouvel album, l’écoute les comblera. La surprise et le plaisir sont grands au point où on n’en était pas encore tout à fait revenu au moment d’écrire ces lignes.

Précisons d’abord que cette incursion hors des frontières strictement classiques ne constitue nullement ce que l’industrie appelle communément un cross-over. De la part d’un artiste rigoureux comme Marc-André Hamelin, ça aurait d’ailleurs étonné.

Il faut pourtant reconnaître que In a State of Jazz n’est pas un véritable disque de jazz puisque son cadre n’a rien d’improvisé, ou si peu. Toutes les notes qu’on y entend, à l’exception d’un court passage, sont imprimées dans la partition. Or, s’il ne répond pas aux standards du genre, ce CD con­serve malgré tout une essence incontestablement jazzée.

On mettra quiconque au défi de reconnaître le style du pianiste québécois dans la Sonate no 2 du Russe Nicolai Kapustin, à notre avis l’œuvre maîtresse de l’album, en tout cas sa plus brillante. Ce geste euphorique et libre, cette manière tout à fait souple et agile d’évoluer dans l’univers du swing, fait tout de suite penser à des virtuoses de la trempe de Chick Corea ou de Jacky Terrasson.

Au fond, le seul élément qui pourrait trahir Hamelin dans sa démarche, c’est la qualité immaculée de son interprétation. En supposant qu’ils disposent des moyens techniques appropriés, la plupart des pianistes de jazz ne possèdent généralement pas un tel souci de la précision.

De Friedrich Gulda, un autre fascinant compositeur mis en évidence ici, Marc-André Hamelin a choisi deux Exercices qui n’en portent que le titre puisqu’il s’agit de pièces d’une véritable profondeur, ainsi que le très animé Prélude et fugue jadis popularisé par un certain Keith Emerson.

Étrangement, la Sonate en état de jazz d’Alexis Weissenberg, l’œuvre à laquelle l’album doit son titre, est la seule qu’on classerait plutôt du côté de la musique nouvelle. Ce qui n’est décidément pas le cas de ses sympathiques arrangements des chansons de Charles Trenet.

Hors des sentiers battus

Comme on sait, la curiosité naturelle de Marc-André Hamelin l’a souvent conduit en dehors des sentiers battus. Dans sa vaste discographie — une cinquantaine de titres jusqu’ici —, les Medtner, Dukas, Catoire, Godowsky et autres Sorabji, figures méconnues ou simplement ignorées du répertoire courant, occupent une place privilégiée. Ce qui n’empêche pas les Chopin, Liszt, Brahms et Schumann d’y paraître de manière avantageuse. Un précédent enregistrement de Hamelin réunissant une dizaine de sonates de Haydn faisait d’ailleurs partie de la liste des meilleurs disques classiques de 2007 établie par The New York Times.

«Y a-t-il quelque chose que cet homme ne peut pas jouer?» s’était demandé la revue britannique Gramophone en annonçant la nomination de Marc-André Hamelin pour le titre d’artiste de l’année en 2005. Aux dernières nouvelles, la réponse est non.

Jazz Maynard, tome 2 : Mélodie d’El Raval

avril 18, 2008 by media  
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“Jazz Maynard est un trompettiste virtuose, un cambrioleur professionnel et un homme au grand cœur.

Enfant, avec son ami Téo, il a du apprendre bien vite es lois de la rue dans le quartier d’El Raval, à Barcelone.

Il a bien tenté de fuir à New York, mais son passé l’a rattrapé.

Ainsi d, de retour, il retrouve Teo, son ancien amis, Judas, sa ville et les désagréments qui l’accompagnent : Vols, bagarres, flics corrompus, scandale politique.

Les talents de cambrioleur de Jazz sont mis à contribution.

Il a du accepter de commettre un vol pour le compte de Judas s’il ne voulait pas voir sa sœur tuée.

Judas n’est pas un inconnu : Il est le nouveau chef d’El Raveal et était l’ami d’enfance de Jazz et de Teo avant de se rallier à l’Avocate, chef d’El Raval avant lui.

Jazz est le seul à pouvoir dérober la pièce Double Eagle, d’une valeur de 10 millions d’euros à un chef de gang d’Europe de l’Est…”

La Roche sur Yon

avril 18, 2008 by media  
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Zucchero, Bernard Lavilliers et Christophe Mae à Poupet !

Zucchero, Bernard Lavilliers et Christophe Mae : voilà les trois dernières têtes d’affiche du festival de Poupet. Ses organisateurs avaient déjà annoncé la venue de pointures de la pop (Vanessa Paradis, James Blunt), du rock (BB Brunes, Blankass, Matmatah), de la chanson française (Camille, Juliette, Yaël Naïm ou Rose), du jazz (Thomas Dutronc, Pink Martini), des musiques du monde (Tiken Jah Fakoly, Soha) ou de la musique celtique (Loreena Mckennit, Dominique Dupuis). Le festival se déroulera du 4 juillet au 1er août.

Du rock, des filles et des vétérans à Montreux

avril 17, 2008 by media  
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La 42e édition du Montreux Jazz Festival dévoile une programmation riche, mais surtout particulièrement bigarrée. Une volonté de drainer un public large avec notamment une grappe plus ou moins heureuse de vétérans. Très bonne surprise folk, la toujours très engagée Joan Baez va rafistoler sa bonne vieille guitare acoustique pour la scène du Stravinsky le 6 juillet. Moins surprenant mais d’avantage gavé au formol, Deep Purple est attendu le 19. Les papas du rock FM reviennent dans la ville qui leur a inspiré le tube intemporel Smoke on the water et seront certainement plus à l’aise dans l’ambiance «petit» salon du Montreux Jazz que dans les arènes d’Avenches en 2003 où leur concert avait laissé un goût un peu pâteux au fond de la gorge, avec un show propret érigé sur une bonne couche de moquette luxuriante. Paul Simon sans son indispensable Garfunkel (9) et Leonard Cohen sont également très attendus.

Plus comique, les Ecossais de Nazareth fêteront leur 40e anniversaire au Miles Davis Hall le 14 juillet alors que les rumeurs parlaient des Allemands de Scorpions (pour rester dans la même ambiance). Une soirée hard-rock balourde en hommage au groupe coupable du célèbre slow «Love Hurts». Autre anniversaire, plus attendu, celui de Quincy Jones. Une pléiade d’artistes ont d’ailleurs reçu leur carton d’invitation pour le 14 juillet au Strav’ (Patti Austin, Petula Clark, Herbie Hancock, Al Jarreau, Nana Mouskouri (!), Nils Landgren, James Morrison, Palo Nutini…), mais il va falloir rudoyer votre porte-monnaie pour espérer recevoir une part du gâteau (de 160 à 380 francs).

Belles pioches rock

Les belles pioches sont à chercher du côté des musiques actuelles avec la venue du duo complètement «Crazy» Gnarls Barkley. Après un véritable carton à Montreux en 2006 (mérité), le producteur Danger Mouse (aux manettes pour The Good, the Bad and the Queen, Gorillaz, Martina Topley-Bird et Beck) et le chanteur costaud Cee-Lo sont de retour avec l’album «Odd Couple», moins tape à l’œil que la première livraison. Autres producteurs archi demandés, Pharrell Williams et Chad Hugo (alias The Neptunes) annoncent la sortie imminente du troisième effort de leur groupe N.E.R.D. Savant mélange entre hip-hop élastique, rock 2.0 et déconne adolescente, la soupe de ces pondeurs de tubes est à boire à grosses gorgées en ouverture, le 4 juillet au Strav’, avec la belle Erykah Badu.

Le blues rouillé et écorché de The Raconteurs, avec leur excellent deuxième album, commence à faire franchement de l’ombre au duo rouge et blanc du double leader Jack White. Toujours très rock, le MJF frappe là où il faut avec le taulard Pete Doherty et ses Babyshambles, les mélodies glaciales d’Interpol, les gendres dociles de Travis et la coqueluche new-yorkaise du moment, Vampire Weekend. Les quatre gamins premiers de classe et hyperactifs vont faire voler les feuilles de triche le 7 juillet au Miles.

Les femmes sur le devant de la scène

La gent féminine est à l’honneur cette année avec le duo très hype The Kills et sa meneuse sexy Alison «VV», la country grand public de Sheryl Crow, la belle et désormais riche Katy Melua et l’Américaine Alicia Keys. A noter aussi, le plateau spécial «voix du moment» le 6 juillet. La Franco-Israélienne Yael Naïm voit l’avenir avec sérénité depuis qu’Apple s’est approprié son tube «New Soul», Camille Fil vers la confirmation avec son nouvel album «Music Hole» et la talentueuse Suissesse Sophie Hunger fait déjà frétiller le tout-paris.

Le Brésil est forcément aussi à l’honneur avec, en tête, son ministre de la Culture (depuis 2003) Gilberto Gil et l’electro-pop-rock foutraque de CSS.

>Montreux Jazz Festival, du 4 au 19 juillet 2008

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