Archives du 29 avril, 2008
Jazz au Chellah Ă Rabat du 13 au 18 juin 2008
Ecrit par media le 29 avril 2008 – 16:39 -Depuis sa crĂ©ation, le Festival de Jazz au Chellah, qui sera Ă sa 13ème annĂ©e en 2008, s’impose comme un Ă©vĂ©nement incontournable de la scène culturelle de la capitale et du Maroc tout entier. OrganisĂ© depuis 1996 conjointement par la DĂ©lĂ©gation de la Commission europĂ©enne au Maroc et les ambassades et instituts culturels des États membres de l’Union europĂ©enne, en partenariat avec le ministère de la Culture et la Wilaya de Rabat SalĂ©, ce festival est un tĂ©moignage concret du partenariat culturel Europe-Maroc.

La musique ayant pour vocation d’unir les hommes autour des valeurs de partage, chaque annĂ©e, le festival Jazz au Chellah accueille dix formations de l’Union europĂ©enne dont cinq partent Ă la rencontre de musiciens marocains autour du thème Jazz europĂ©en – Musiques Marocaines. Ces moments de fusion magiques et ces bouquets musicaux oĂą se mĂ©langent les mĂ©lodies des deux rives de la mĂ©diterranĂ©e ont fait de ce festival l’une des illustrations les plus abouties du dialogue entre l’Europe et le Maroc.
UN PUBLIC PASSIONNÉ
Depuis sa naissance, le Festival Jazz au Chellah a su dĂ©montrer que la musique n’a pas de frontière. Le jazz en est l’image puisqu’il est synonyme de libertĂ©. C’est cette libertĂ© qui a accompagnĂ© le festival de jazz europĂ©en tout au long de son Ă©volution Ă la rencontre des musiques du Maroc et devant un public de plus en plus nombreux, de plus en plus jeune, de plus en plus variĂ© (6000 personnes pour la seule scène du Chellah)
UN FESTIVAL - DES PARTENAIRES
La pĂ©rennitĂ© et la richesse de ce festival peuvent se rĂ©sumer un seul mot : Fusion. Fusion des musiques, fusion des esprits et fusion des cĹ“urs autour de mĂ©lodies savamment orchestrĂ©es par les musiciens europĂ©ens et marocains. Ce mĂ©tissage harmonique nous transporte, nous fait oublier les frontières gĂ©ographiques que la musique, langage universel, transcende. Si ce Festival doit sa rĂ©ussite Ă ce qui se passe sur la scène, il la doit aussi Ă ce qui se dĂ©roule en coulisses, avec l’aide prĂ©cieuse et le soutien attentif et constant de tous les partenaires : le ministère de la Culture et la Wilaya de Rabat SalĂ©, les Ambassades, Le Goethe Institute, L’Institut français de Rabat, et les autres instituts culturels des Etats membres de l’Union europĂ©enne qui accompagnent la DĂ©lĂ©gation de la Commission europĂ©enne dans la mise en place de ce festival.
Si l’illustration du partenariat euro marocain trouve toute sa signification sur la scène de ce festival, elle l’est encore plus en amont et en aval de l’Ă©vènement avec le travail des Ă©quipes de part et d’autre pour garantir la pĂ©rennitĂ© de cet Ă©vènement.
Tags: Chellah, jazz, Rabat
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AntiQuarks c’est avant tout la rencontre entre Richard MonsĂ©gu et SĂ©bastien Tron, deux hommes passionnĂ©s de musique et les crĂ©ateurs d’une musique nomade et novatrice
Ecrit par media le 29 avril 2008 – 11:17 -Un duo fou d’anti-matière

Richard, dont le père était patron d’une boîte de nuit a découvert très tôt la musique rock et les classiques du début des années 70 parceque, dit-il, ”je n’avais rien d’autre à faire quand j’allais en vacances chez mon père”.
DJ à 15 ans, il monte un groupe de percussion lorsqu’il est au lycée puis fait des études de sciences humaines qui vont former sa vision des choses et transparaître dans son travail comme artiste. “Antiquarks est un nom savant (anti-matière ndlr) mais ça montre aussi que ce que nous faisons est un travail abouti, très fouillé bien que d’apparence spontanée. Une création artistique au coeur d’un travail scientifique en somme”.
Plus tard alors qu’il donne des cours de percu, il rencontre SĂ©bastien Tron, qui baigne dans la musique depuis tout petit. Lorsque je lui demande d’oĂą lui est venue l’idĂ©e de jouer de la vielle Ă roue, il me rĂ©pond que c’est une histoire de famille. Il commence Ă en jouer Ă 11 ans et son père l’initie aux musiques traditionnelles ainsi qu’au piano-jazz. “Mais vous savez la dĂ©marche du groupe est plus importante que les instruments que nous utilisons“. Alors musique interterrestre, ça veut dire quoi? “l’interterrestre, c’est une fĂ©dĂ©ration de gens liĂ©s par la fiction, la musique” me rĂ©pond SĂ©bastien.
Un style original qui dépeint un réalisme dans une langue imaginaire
Leur premier album Moulassa est une invitation au voyage qui nous amène à survoler des territoires étranges et baroques, une musique électronique sur fond d’inspiration arabe, mediterranéenne ou bretonne. Écouter Antiquarks vous hape et vous emmène dans des contrées lointaines, on s’enfuit à bord du vaisseau pour explorer un monde imaginaire peuplé de créatures étranges.
Chaque chanson raconte une histoire, chantée en français, en espagnol, en anglais et en…gluon. Nom que Richard, le chanteur, a donné à une langue inventé. “Le gluon est ce qui permet aux quarks de tenir ensemble, une sorte de ciment qui lie les particules”. Une langue qui lui permet sur le deuxième album à venir de parler par exemple de l’urga. “L’urga c’est le nom donné en langue mongole au lasso qui leur permet d’attraper les animaux. C’est aussi le nom donné à une perche, qui plantée, signale qu’un couple n’est pas loin en train d’avoir un peu d’intimité” dit-il en souriant. Chaque chanson est un tableau poétique où malgrès tout le socio-culturel prévaut.
Le deuxième album en préparation, prévu pour octobre 2008, incluera plus d’instruments tels que le piano ou la basse. “Notre premier album était nocturne et aquatique et s’adressait à l’individu, le deuxième sera tout feu, tout flamme et s’adressera au collectif” me disent-ils “il y aura plus de musiciens aussi.”
Antiquarks, un UFO dans le monde musical français qui frappe par son originalité et sa vitalité. A voir en concert.
Mélissa MALAGARDIS. (www.lepetitjournal.com - Mexique) mardi 29 avril 2008
Tags: AntiQuarks, la rencontre, Richard Monségu et Sébastien Tron
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