Du rock, des filles et des vétérans à Montreux

Ecrit par media le 17 avril 2008 – 15:40 -

La 42e édition du Montreux Jazz Festival dévoile une programmation riche, mais surtout particulièrement bigarrée. Une volonté de drainer un public large avec notamment une grappe plus ou moins heureuse de vétérans. Très bonne surprise folk, la toujours très engagée Joan Baez va rafistoler sa bonne vieille guitare acoustique pour la scène du Stravinsky le 6 juillet. Moins surprenant mais d’avantage gavé au formol, Deep Purple est attendu le 19. Les papas du rock FM reviennent dans la ville qui leur a inspiré le tube intemporel Smoke on the water et seront certainement plus à l’aise dans l’ambiance «petit» salon du Montreux Jazz que dans les arènes d’Avenches en 2003 où leur concert avait laissé un goût un peu pâteux au fond de la gorge, avec un show propret érigé sur une bonne couche de moquette luxuriante. Paul Simon sans son indispensable Garfunkel (9) et Leonard Cohen sont également très attendus.

Plus comique, les Ecossais de Nazareth fêteront leur 40e anniversaire au Miles Davis Hall le 14 juillet alors que les rumeurs parlaient des Allemands de Scorpions (pour rester dans la même ambiance). Une soirée hard-rock balourde en hommage au groupe coupable du célèbre slow «Love Hurts». Autre anniversaire, plus attendu, celui de Quincy Jones. Une pléiade d’artistes ont d’ailleurs reçu leur carton d’invitation pour le 14 juillet au Strav’ (Patti Austin, Petula Clark, Herbie Hancock, Al Jarreau, Nana Mouskouri (!), Nils Landgren, James Morrison, Palo Nutini…), mais il va falloir rudoyer votre porte-monnaie pour espérer recevoir une part du gâteau (de 160 à 380 francs).

Belles pioches rock

Les belles pioches sont à chercher du côté des musiques actuelles avec la venue du duo complètement «Crazy» Gnarls Barkley. Après un véritable carton à Montreux en 2006 (mérité), le producteur Danger Mouse (aux manettes pour The Good, the Bad and the Queen, Gorillaz, Martina Topley-Bird et Beck) et le chanteur costaud Cee-Lo sont de retour avec l’album «Odd Couple», moins tape à l’œil que la première livraison. Autres producteurs archi demandés, Pharrell Williams et Chad Hugo (alias The Neptunes) annoncent la sortie imminente du troisième effort de leur groupe N.E.R.D. Savant mélange entre hip-hop élastique, rock 2.0 et déconne adolescente, la soupe de ces pondeurs de tubes est à boire à grosses gorgées en ouverture, le 4 juillet au Strav’, avec la belle Erykah Badu.

Le blues rouillé et écorché de The Raconteurs, avec leur excellent deuxième album, commence à faire franchement de l’ombre au duo rouge et blanc du double leader Jack White. Toujours très rock, le MJF frappe là où il faut avec le taulard Pete Doherty et ses Babyshambles, les mélodies glaciales d’Interpol, les gendres dociles de Travis et la coqueluche new-yorkaise du moment, Vampire Weekend. Les quatre gamins premiers de classe et hyperactifs vont faire voler les feuilles de triche le 7 juillet au Miles.

Les femmes sur le devant de la scène

La gent féminine est à l’honneur cette année avec le duo très hype The Kills et sa meneuse sexy Alison «VV», la country grand public de Sheryl Crow, la belle et désormais riche Katy Melua et l’Américaine Alicia Keys. A noter aussi, le plateau spécial «voix du moment» le 6 juillet. La Franco-Israélienne Yael Naïm voit l’avenir avec sérénité depuis qu’Apple s’est approprié son tube «New Soul», Camille Fil vers la confirmation avec son nouvel album «Music Hole» et la talentueuse Suissesse Sophie Hunger fait déjà frétiller le tout-paris.

Le Brésil est forcément aussi à l’honneur avec, en tête, son ministre de la Culture (depuis 2003) Gilberto Gil et l’electro-pop-rock foutraque de CSS.

>Montreux Jazz Festival, du 4 au 19 juillet 2008


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R. CRUMB, HéROS DU BLUES, DU JAZZ ET DE LA COUNTRY

Ecrit par media le 17 avril 2008 – 10:50 -

Tous ceux qui connaissent l’Ĺ“uvre de Robert Crumb connaissent aussi sa passion pour la musique. Créés au cours des annĂ©es 1980 ses dessins sont pour la première fois rassemblĂ©s dans un ouvrage qu’accompagnĂ© un CD exclusif de 2l titres choisis par Crumb lui-mĂŞme,

dont plusieurs enregistrements inĂ©dits de Charley Patton, « Dock » Boggs ou « Jelly Roll » Morton. Chaque portrait de musicien s’accompagne d’une courte biographie de l’artiste. Hommage Ă©minemment personnel d’une lĂ©gende underground aux innovateurs musicaux qui l’ont inspirĂ©, ce livre est un ouvrage indispensable pour les aficionados de Crumb, les fans de bande dessinĂ©e et les amateurs de musique.

ILLUSTRATIONS DE R. CRUMB -

AVEC DES TEXTES DE STEPHEN CALT, DAVID JASEN ET RICHARD NEVIN5 -

INTRODUCTION DE TERRY ZWICOFF

Editions de La Martinière

CRUMB, Robert

États-Unis (1943)

Né à Philadelphie (Pennsylvania) le 30 août 1943, il se consacre très jeune à dessiner, avec son frère, des albums de B.D. : Foo (1958), suivi un an après par Crumb Brothers Almanac, dans lequel apparaît un chat préfigurant Fritz the Cat. Mais ce n’est qu’en 1962, installé à Cleveland qu’il commence à travailler en tant que professionnel pour l’American Greeting Card Company et dessine un comic strip, Roberta Smith, Office Girl. Peu après paraissent ses premiers travaux dans Help !, la revue dirigée par Harvey Kurtzman et publiée par James Warren l’éditeur de Creepy et Eerie, et dans les premiers albums Yarrowstalks, où paraît la première histoire de Mr Natural et East Village Other. En 1966, il part pour San Francisco en pleine révolution hippie. La véritable naissance de l’underground américain advient en 1967 justement avec les albums de Crumb, douze numéros de Zap et deux de Snatch Comics. Suivront Bijou Funnies (1968), Yellow Dog (1969), Mr Natural (1970), Slow Death Stories (1971). Entre 1974 et 1990, on retrouve ses dessins dans Snarf, Village Voice, Snoïd Comics, Prime Cuts (en collaboration avec sa femme Aline Kominsky), Twist et Bikini Batlle. En 1968, c’est le succès immédiat avec Fritz the Cat, porté à l’écran en un dessin animé par Rahp Bashi, qui n’est autre que l’un de ses tout premiers personnages, créé à la fin des années cinquante pour son propre divertissement et celui de son frère. Parmi ses personnages, on remarque le sympathique Mr Natural, Whiteman, Angelfood, McSpade et Yetti. En France, Robert Crumb est publié dans différents journaux tels que Actuel, L’Écho des savanes, Pilote, Yeti, Le Psikopat. Ses albums sont aussi édités par Kesserling, Dargaud (Big Yum Yum), Futuropolis (Snacht Comics), Le Fromage (La Fin tragique de Mr Natural et Mr Natural), Artefact (Mes femmes et Belles d’un jour) et Cornelius (Harlem). Avant de s’installer en 1991 dans le Sud de la France, Robert Crumb abandonne le métier et rejoint, dans une manufacture isolée, des amis avec lesquels il forme un groupe de jazz de style New Orleans, le Keep on Trucking Orchestra dont fait partie aussi Robert Armstrong. La carrière de Crumb est pleine de dénonciations et procès pour obscénités pour ses albums et pour des histoires parues dans les revues. Grand Prix au Salon International de la BD à Angoulême.


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Affiche du Montreux Jazz

Ecrit par media le 17 avril 2008 – 10:46 -

Le Montreux Jazz vient de dĂ©voiler son affiche, pour cette Ă©dition qui aura lieu du vendredi 4 juillet au 19 juillet. Les deux scènes verront dĂ©filer près de 90 groupes. Une trentaine de concerts sont des exclusivitĂ©s suisses, dont ceux d’Erykah Badu le 4 juillet, Sheryl Crow, Leonard Cohen et Madness, Etta James et les Babyshambles de Pete Doherty le 15 juillet. Par Pierre -Etienne Joy.


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Citizen jazz

Ecrit par media le 17 avril 2008 – 10:44 -

Une parfaite inconnue, accompagnée par Ernest Wiéhé. Il est des signes qui ne trompent pas. Cela s’appelle le jazz. Celui de cette jeune chanteuse, qui donne son premier concert demain, promet de faire beaucoup jaser.

Left, right. Left right. Pour elle, ses parents rêvaient de galons. Que Gina Jean Charles suive les traces de son pater, caporal dans la force régulière. Elle a préféré tracer sa voix. N’écouter que son jazz. Tant pis pour ceux qui jasent.

Gina a choisi de ne pas être dans le rang. «Mo impe bizar». Un peu à part. C’est comme cela qu’elle le sent son jazz.

Gina, à sa façon, a de l’ambition. Veut chanter au loin, qui sait, en commençant par La Réunion. Pour ses débuts, la chanteuse de jazz nous convie à un concert avant même qu’elle ait fait un album.

Premier rendez-vous demain au conservatoire François Mitterrand à Quatre-Bornes. Mise en bouche pour un opus qui devrait, si tout va bien, sortir d’ici la fin de l’année. C’est comme cela quand un producteur croit en vous. Un monsieur qui préfère que son nom ne soit pas cité, parce qu’«il est un peu soy».

Gina Jean Charles a les accents de la conviction. Sauf qu’ils sont bien enfouis sous des tonnes d’hésitations. Des phrases courtes, souvent laissées en suspens. Nous laissant sur notre faim.

Ne vous fiez pas à sa carrure. A son physique généreux. A ses cheveux qu’elle touche souvent avant de s’avouer vaincue, «ayo pa kapav fer narien».

C’est d’une voix de petite fille qu’elle fait l’effort de se raconter. «Mo byen timid», répète-t-elle pour se justifier. Avant de nous confier qu’elle se soigne, en allant régulièrement chez un dinosaure du théâtre, qui a encore toutes ses dents. Où elle va apprendre à communiquer avec le public. Ne plus seulement enchaîner les chansons et essayer d’oublier tous ces yeux qui vous fixent.

C’est pieds nus que Gina vient ouvrir la porte de l’appartement où elle est récemment venue vivre avec sa mère, à Pointe-aux-Sables. C’est d’une main ferme qu’elle retient le gentil toutou qui la suit comme son ombre dans la maison.

Elle chante au Prince
Maurice, à l’Oberoi, au
Taj Exotica. C’est dans
cet univers-lĂ  que son
manager la découvre.
C’est dans ce milieu là
qu’Ernest Wiehé tombe
en arrĂŞt au son
de cette voix jazz

Ce n’est pas qu’il faille lui tirer les vers du nez. C’est juste qu’elle craint de trop en dire. De passer à côté de l’essentiel d’une existence que, tout compte fait, elle n’a pas eu l’occasion de vivre. A 26 ans, Gina n’a exploré que deux mondes : l’école, les cabarets à l’hôtel. En même temps, elle a du «mal à se rendre compte qu’elle a passé le cap des 25 ans». Et entre son travail et le concert, «gagn zis letan manze boir dormi».

Gina, c’est la banalité sublimée. Une mauvaise élève, qui dit sans honte qu’elle détestait l’école parce qu’il fallait se lever tôt. Son soleil à elle se lève vers midi. «Se enn bon ler pou leve non ?», dit-elle avec son sourire d’ingénue. Une mauvaise élève qui échoue aux examens du School Certificate. «Enfin, dans certaines matières j’ai eu de meilleures notes que d’autres qui avaient appris leurs leçons. Mais bon, monn fel dan angle».

Un voisin, dans les quarters de la police de Bell-Village, où elle a passé son enfance, un ami de la famille, Clency Arimon vient lui proposer de faire du cabaret. «Il est venu demander cela à mes parents comme on demande la main de quelqu’un.» Les parents «soi-disant sévères», comme dit Gina, sous l’oeil rieur de sa mère, finissent par accepter.

Et la voilà lancée. Sans répétitions. Sans rien. Juste avec le trac. Avec son inexpérience de fille aimant chanter tout ce qu’elle entend à la radio. Avant que les musiciens ne l’orientent vers le jazz.

Justement, le concert de demain, Gina en parle comme d’un examen. De passage. Entre le circuit hôtelier et le public local. Car depuis sa première fois, il y a sept ans déjà – elle avait tout juste 18 ans à l’époque – trois fois la semaine, elle chante. Au Prince Maurice, à l’Oberoi, au Taj Exotica. C’est dans cet univers-là que son manager la découvre. C’est dans ce milieu là que Ernest Wiehé tombe en arrêt au son de cette voix jazz. «Ankor enn tigit li aret koze», raconte Gina. «C’est pas pour me flatter, me linn aret koze», dit-elle dans un sourire. Assez en tout cas pour l’accompagner sur scène demain soir.

Pour lui donner un espace pour s’exprimer. Faire ce qu’elle sait le mieux : improviser. La petite fille qui, dès ses 6 ans, restait «tousel tousel» avec sa musique, malgré la présence de trois soeurs à la maison. L’adolescente de 16 ans qui fréquentait la chorale de l’église de Cassis a beaucoup grandi. C’est comme avec la police. Pas question de se conformer. C’est son jazz qu’elle veut chanter. Surtout ne pas imiter le disque, comme elle voit trop souvent le faire, dans le milieu hôtelier. Surtout ne pas se contenter de reproduire le son des autres.

Mais créer. Comme sur Imagine, l’avant-goût d’elle qui passe sur les chaînes radios. Faire du vieux avec du neuf. C’est John Lennon qui doit être content. Avait-il imaginé cela ? Gina elle, s’imagine déjà un peu ailleurs. Elle espère que ce concert lui ouvrira des portes. «J’ai fait ce métier pour de l’argent, maintenant j’ai envie de le faire pour moi». Car c’est sans prétention que du haut de ses sept années à l’hôtel, son concert à venir et son album futur que Gina Jean Charles dit déjà : «ma carrière».


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Campagne napoléonienne pour le duo Padovani Chabenat

Ecrit par media le 17 avril 2008 – 10:39 -

Toulouse, mai 2005, paru dans la Jazzette n°42, 21 juillet 2005

Associer le saxophone et un instrument traditionnel paraît surprenant, vous ne trouvez pas ?G.C. : la vielle à roue n’est pas un instrument traditionnel, elle est utilisée dans les musiques traditionnelles mais c’est un aspect très réducteur de son histoire. Cet instrument existe depuis l’Antiquité, a traversé le Moyen Age, l’époque baroque et n’a été associé aux musiques traditionnelles qu’à la fin du 19e siècle. Voilà pour la première partie de la question.Pour ce qui est de la surprise, c’est un instrument surprenant en jazz et il y a très peu de vielliste dans le jazz. Cela tient à une grande complexité technique et en particulier à des questions de lecture : les techniques instrumentales sont à réinventer. Le clavier est très compliqué et ne réagit pas comme celui d’un piano.
Donc un instrument complexe mais qui offre beaucoup de possibilités ?
G.C. : c’est un instrument chromatique, qui a donc beaucoup de tonalités et qui peut produire des sons à l’infini.
Quelles sont donc les particularités de la vielle à roue en jazz ?
G.C. : c’est un instrument qu’on n’attend pas, à cause justement de sa popularité en musique traditionnelle. J’ai trouvé un son original, proche du violoncelle. Mon instrument est ultra moderne. Mon luthier me fabrique une vielle ergonomique, qui a cependant l’aspect d’un instrument ancien.
Et avec le saxophone ?
G.C. : la musique de Jean-Marc est chatoyante, généreuse, construite sur une écriture. Il y a donc rencontre car une fusion entre saxophone et vielle est improbable. De la rencontre naît la surprise. Un matériel thématique sur lequel se greffe alors l’improvisation.
J.-M.P. : on ne peut pas dire qu’il y a un instrument qui accompagne l’autre, il s’agit d’interactions. Les deux instruments qui se mélangent créent un troisième avec sa texture propre. C’est passionnant de construire avec un instrument au passé aussi riche et divers.
G.C. : Jean-Marc aime jouer avec les effets et ceux qui apparaissent dans la rencontre entre vielle et saxophone sont surprenants. Cet instrument qui a traversé les époques ne demande qu’à évoluer et son époque jazzistique lui offre une nouvelle voie.
Ils seront samedi 5 avril Ă  Labastide Murat dans le Lot Ă  21h. Renseignements 06 70 95 57 30
A 20 h ils dĂ©battront sur le jazz salle multimĂ©dia toujours Ă  Labastide Murat (qu’on se le dise! roulement de tambour de grognard)

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Jazz in Marciac 2008 lève le voile sur sa programmation

Ecrit par media le 17 avril 2008 – 10:39 -

l’une des chanteuses jazz les plus prometteuses du moment enchantera les spectateurs le 3 aoĂ»t avec son joli timbre de voix.
Deux grands artistes brésiliens seront présents pour la 31ème édition de JIM : Caetano Veloso le 1er août, et Milton Nascimento accompagné des Belmondo Brothers le 6 août.

Le pianiste cubain Omar Sosa se produira quant à lui le 5 août, pour présenter son dernier album inspiré par les sonorités latines et afro-caraibéennes.
Le mĂŞme soir, une grande dame la chanteuse amĂ©ricaine Dee Dee Bridgewater, rĂ©cemment distinguĂ©e commandeur dans l’Ordre national des Arts et des Lettres fera vibrer le cĹ“ur des spectateurs par son dynamisme et la puissance de sa voix.

Le batteur le plus cĂ©lèbre de France Manu KatchĂ©, accompagnĂ© de son band de musiciens joue Ă  Marciac le 6 aoĂ»t. Diana Krall, l’une des plus belles voix du jazz actuel nous fait l’honneur de sa prĂ©sence, retrouvez-lĂ  en concert Ă©vĂ©nement le 7 aoĂ»t.

Le 12 août, le digne successeur de Django Reinhardt, le guitariste Biréli Lagrène invite Didier Lockwood et son violon pour une performance qui charmera les amateurs.

Le 13 août, Richard Galliano se produit avec Wynton Marsalis, et ils vous prouveront que trompette et accordéon font bon ménage.

Le 14 août, rendez-vous avec The No Smoking Orchestra, le groupe du cinéaste musicien Emir Kusturica pour un voyage dans la culture tzigane. Une musique à leur image, colorée, fougueuse et exubérante.


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