John Coltrane :: Alabama :: Jazz Casual

Ecrit par admin le 12 avril 2008 – 17:26 -


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Morceau du Jour !

Ecrit par admin le 12 avril 2008 – 17:22 -


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Photos du Jours

Ecrit par admin le 12 avril 2008 – 17:17 -


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Jean Luc Ponty parrain du Nice Jazz Festival 2008

Ecrit par admin le 12 avril 2008 – 17:15 -

C’est Jean Luc Ponty qui sera le parrain du Nice Jazz Festival 2008. Le célèbre violoniste en profitera pour faire son retour dans les arènes de Cimiez avec un double concert avec une autre star du violon Nigel Kennedy. Au même moment, sur l’autre podium des Arènes, se produiront Stanley Clarke et Al Di Meola avec qui il partageait l’affiche à Nice en 1995. De quoi rêver à un « bœuf » de rêve en fin de soirée.
Le Nice Jazz Festival, qui vient de dévoiler la programmation alléchante de son édition 2008, est désormais dirigé par le producteur de spectacles Gérard Drouot. Il s’est également doté d’un nouveau parrain en la personne de Jean Luc Ponty, le violoniste de Jazz français, véritable star à l’étranger.

Jean Luc Ponty se produira d’ailleurs dans les arènes de Cimiez, lors d’un concert très attendu avec une autre star du violon, Nigel Kennedy. Curieusement, au même moment sur l’autre scène du Festival, se produiront Stanley Clarke et Al Di Meola, avec qui il jouait lors de sa dernière apparition à Nice en 1995. En attendant une éventuelle « Jam » de rêve, Jean Luc Ponty se réjouit du recentrage du Festival sur le jazz.


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Concerts et événements:[Jazz, Soul & Funk]

Ecrit par admin le 12 avril 2008 – 17:13 -

Présentation

Banlieues Bleues envahit pendant 1 mois la Seine-Saint-Denis : 18 villes de Seine-Saint-Denis, 5 semaines de musique, 35 concerts allant du jazz Ă  la crĂ©ation contemporaine, du gospel au blues. L’association Banlieues bleues est un pĂ´le de crĂ©ation, de production, de diffusion et de ressources, un espace ouvert aux rencontres entre artistes, publics et professionnels de la musique. Par l’exigence de ses choix artistiques, partagĂ©s avec les publics les plus divers, Banlieues bleues incarne la politique culturelle que le conseil gĂ©nĂ©ral a choisi de porter pour les populations de Seine-Saint-Denis.

L’avis [du public]

Et vous ? Vous avez assisté à cet événement ? Faites nous part de vos impressions !

Donnez votre avis sur “Banlieues bleues - Jazz en Seine-Saint-Denis

Les photos [evene]

Jacques Coursil

(c) Mathieu Durand - Evene

Voir les 6 photos

Banlieues bleues - Jazz en Seine-Saint-Denis : Le programme
14 mars 2008
Jacques Coursil, Wanada Leo Smith’s Organic Resonance
Saint Ouen (93)

15 et 16 mars 2008
‘Toi-mĂŞme’ cabaret de Noel Akchote avec Kevin Blechdom, Laetitia Sheriff, Jean-Louis Costes, Red, John Giorno, Fritz Ostermayer, Han Bennink, Otto Lechner, Brad Jones
La Dynamo, Pantin (93)

20 mars 2008
Jorge Drexler, Melingo
Bondy (93)

21 mars 2008
Abram Wilson & London Community Gospel Choir ‘Roll Jordan Roll’
Sevran (93)

22 mars 2008
Mamar Kassey (sous réserve), Salif Keita
Bagnolet (93)

26 mars 20…

Voir le programme complet

Informations complémentaires

De 9 Ă  20 euros - Renseignements : 01.49.22.10.20


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qu’est ce que le Jazz ?

Ecrit par admin le 12 avril 2008 – 17:10 -

e jazz est un genre de musique nĂ© aux États-Unis au dĂ©but du XXe siècle. Issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique europĂ©enne, le jazz est considĂ©rĂ© comme la première forme artistique Ă  s’ĂŞtre dĂ©veloppĂ©e aux États-Unis.

Étymologies du mot Jazz

Au delĂ  de la difficultĂ© Ă  dĂ©finir prĂ©cisĂ©ment la musique qu’il dĂ©signe, l’origine du mot jazz est elle-mĂŞme sujette Ă  controverses. Les hypothèses avancĂ©es quant aux origines de ce nom sont multiples et aucune ne semble faire l’unanimitĂ©. Le mot jazz pourrait ĂŞtre dĂ©rivĂ© du nom de musiciens (comme Chas Washington) ; de l’argot avec des connotations sexuelles ou qui indiquent l’Ă©nergie ou la force ; du jasmin que l’industrie cosmĂ©tique française avait utilisĂ© dans ses parfums, qui Ă©taient vendus Ă  Nouvelle-OrlĂ©ans (une thĂ©orie de Garvin Bushell) ; d’une dĂ©formation du chassĂ© ou chasse-beau, figure du cakewalk (danse du gâteau, Ă  la mode au XIXe siècle), ou des racines africaines comme le mot bantou jaja (« danser », « jouer de la musique »), sur le terme africain jasi (« être excité ») ou jaiza (« son lointain des percussions »). La dernière appellation viendrait des certaines tribus indonĂ©siennes qui appelaient “jaze baqti” une musique rythmĂ©e…

Les recherches de Gerald Cohen indiquent que le mot apparaĂ®t pour la première fois sous la plume de E. T. « Scoop » Gleeson dans le San Francisco bulletin en mars 1913. Il appartient alors au jargon du baseball pour dĂ©signer l’Ă©nergie d’un joueur. Le mot aurait Ă©tĂ© employĂ© pour qualifier la musique du groupe d’Art Hickman qui jouait dans le camp d’entraĂ®nement des San Francisco Seals. Le groupe endossa l’adjectif lors de ses engagements Ă  New York en 1914 et le terme se rĂ©pandit progressivement jusqu’Ă  Chicago avant de revenir en Nouvelle-OrlĂ©ans sous la forme d’une lettre de Freddie Keppard Ă  King Oliver qui le popularisera dès 1917 avec son protĂ©gĂ©, Louis Armstrong.

Le terme Ă©tait diversement apprĂ©ciĂ© des musiciens pour ses connotations scabreuses (Duke Ellington en particulier prĂ©fĂ©rait l’appellation « Negro music »). Durant les annĂ©es 1930 et 1940, de nombreuses alternatives ont Ă©tĂ© proposĂ©es telles que ragtonia, syncopep, crewcut, Amerimusic, ou encore jarb, sans grand succès. La diffusion du mot « jazz » (bien que sous sa forme Jass) est largement associĂ©e Ă  son apparition sur le premier enregistrement du style, en mars 1917 par l’Original Dixieland Jass Band.

Histoire

Louis Armstrong, figure emblématique du Jazz du début du XXe siècle

Louis Armstrong, figure emblématique du Jazz du début du XXe siècle

Article détaillé : Histoire du jazz.

Le jazz est nĂ© aux États-Unis au dĂ©but du XXe siècle, d’un mĂ©lange de musiques Ă©laborĂ©es par les noirs amĂ©ricains. Ses ancĂŞtres sont les work songs, chants de travail des esclaves africains et les chants religieux, negro spirituals et gospel, chantĂ©s dans les Ă©glises lors des cĂ©rĂ©monies religieuses. Au dĂ©but du XXe siècle, le blues se dĂ©veloppe dans le Delta du Mississippi et est largement diffusĂ© Ă  partir de 1920 et le premier enregistrement de Mamie Smith.

Parallèlement, le ragtime apparaĂ®t, style de piano incarnĂ© par Scott Joplin, musique syncopĂ©e influencĂ©e par la musique classique occidentale. Dans les annĂ©es 1920, le stride se dĂ©veloppe Ă  Harlem. HĂ©ritier du ragtime, le stride introduit l’utilisation d’une pulsation ternaire, et la virtuositĂ© des musiciens augmente, comme par exemple chez James P. Johnson. Le boogie-woogie se dĂ©veloppe Ă  la mĂŞme Ă©poque Ă  Chicago.

C’est Ă  la Nouvelle-OrlĂ©ans que l’on fait en gĂ©nĂ©ral naĂ®tre le jazz, avec les formations orchestrales des « brass bands », mĂ©lange de marches militaires revisitĂ©es par les noirs amĂ©ricains et les crĂ©oles, qui privilĂ©gie l’expression collective. Le premier enregistrement de jazz voit le jour en mars 1917 par l’Original Dixieland Jass Band. AutoproclamĂ© inventeur du jazz, Jelly Roll Morton est en effet un passeur entre ragtime et jazz, mais ce sont Kid Ory, Sydney Bechet et surtout Louis Armstrong qui s’imposent comme les grands solistes des formations Nouvelle-OrlĂ©ans, ce dernier ouvrant avec ses solos la porte Ă  l’ère du Swing.

ConsidĂ©rĂ© comme l’âge d’or du jazz, apparu vers les annĂ©es 30, le swing (ou middle jazz) se dĂ©marque du jazz Nouvelle-OrlĂ©ans par un orchestre de plus grande taille, et privilĂ©gie les solistes au dĂ©triment de l’expression collective. C’est l’ère des big bands de Duke Ellington, Count Basie, Glenn Miller, avec un rĂ©pertoire marquĂ© par les compositions de George Gershwin, Cole Porter, Richard Rodgers etc. et les chansons de variĂ©tĂ© de Tin Pan Alley, qui forment l’ossature des standards de jazz. Les grands solistes de cette Ă©poque sont Coleman Hawkins et Lester Young.

Au dĂ©but des annĂ©es 40 naĂ®t le bebop. Tempos ultra rapides, petites formations, virtuositĂ© Ă©poustouflante, innovations harmoniques et rythmiques, la rupture est brutale et emmenĂ©e par Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Thelonious Monk. L’intellectualisation du jazz par le bebop ne sera pas toujours bien perçue par le public et certains critiques, notamment Hugues PanassiĂ© en France sera particulièrement virulent contre cette nouvelle forme de jazz.

Vers les annĂ©es 50 apparaissent des Ă©volutions au bebop, comme le cool et le Hard bop. Le cool et le jazz West Coast regroupent des Ă©volutions du bop moins marquĂ©es par le rythme, et gĂ©nĂ©ralement faites par des Blancs. Les four Brothers de Jimmy Giuffre, les innovations de Lennie Tristano et la collaboration entre Miles Davis et Gil Evans sont gĂ©nĂ©ralement regroupĂ©es sous cette bannière. Au contraire, le hard bop est plutĂ´t un mouvement noir, visant Ă  rĂ©-introduire plus de soul et de blues dans le bop, et pour qui l’aspect rythmique est prĂ©dominant. Art Blakey, Horace Silver ou Sonny Rollins y participent. D’autres personnalitĂ©s inclassables Ă©mergent: Bill Evans, Charles Mingus, Oscar Peterson

A la fin des annĂ©es 50, les structures harmoniques et l’improvisation sont portĂ©es Ă  leurs limites par John Coltrane. EmmenĂ©s par Coltrane et Ornette Coleman les musiciens bouleversent la structure musicale et les techniques instrumentales. La grille harmonique, le rythme rĂ©gulier, et mĂŞme le thème sont supprimĂ©s, au profit d’improvisations collectives, la prĂ©dominance de l’Ă©nergie, et l’utilisation de techniques non conventionnelles (suraigus, growl, cris, slaps, « sons sales », voire bruitistes, c’est la naissance du free jazz. Les rĂ©actions des critiques Ă  cette nouvelle forme de jazz sont fĂ©roces, et le public beaucoup moins nombreux Ă  suivre cette musique nouvelle.

Dès les annĂ©es 60, et surtout les annĂ©es 70, s’amorcent des mouvements de fusion entre le jazz et d’autres courants musicaux, le jazz et la musique latine donne le latin jazz, mais surtout la fusion entre le jazz et le rock, le jazz-rock, qui remporte l’adhĂ©sion du public. Les grandes figures en sont Miles davis et le groupe Weather Report. Au mĂŞme moment, la crĂ©ation de la maison de disques ECM Ă  Munich participe Ă  la crĂ©ation et Ă  la diffusion d’un jazz plus « europĂ©en », aux sonoritĂ©s plus feutrĂ©es et subtiles, inspirĂ© par la musique classique, la musique contemporaine et les musiques du monde. Jan Garbarek, John Surman, Louis Sclavis, Kenny Wheeler en sont quelques reprĂ©sentants.

Les caractères clés du jazz Le jazz est un mélange de courants musicaux très divers et au cours de son évolution, il a su intégrer de nombreuses influences et se prêter à de nombreux métissages, comme le blues, le rock, la musique latine, le world-beat, et ainsi de suite.

Du point de vue de la technique musicale, sa richesse et sa complexitĂ© sont aujourd’hui telles qu’il est difficile de dĂ©crire prĂ©cisĂ©ment ce qui le caractĂ©rise, parce que le jazz comprend une grande variĂ©tĂ© de sous-types, comme traditionnelle, be-bop, fusion, free-jazz, etc.

D’après Travis Jackson, on pourrait dĂ©finir le jazz d’une façon plus “ouverte”, en disant que le jazz (soit qu’on parle de swing, fusion, ou latin-jazz) est une musique qui inclut souvent des qualitĂ©s comme le swing, l’improvisation, l’interaction en groupe, le dĂ©veloppement d’une voix individuelle comme artiste, et ĂŞtre “ouverte” aux diverses possibilitĂ©s musicales. [1]

Les éléments distinctifs suivants dans la majorité des styles de jazz :

  • Swing : une notion un peu abstraite qui signifie que la musique jouĂ©e atteint une sorte de “moment de grâce” assez difficile Ă  expliquer concrètement. C’est le moment oĂą la musique, le “feel”, et l’interaction entre les musiciens dĂ©collent ;
  • Improvisation : un processus par lequel le musicien de jazz crĂ©e ou produit une Ĺ“uvre musicale spontanĂ©e en se servant de sa crĂ©ativitĂ© dans l’instant et de son savoir technique et thĂ©orique des divers styles de jazz ;
  • l’interaction en groupe ;
  • le dĂ©veloppement d’une voix individuelle comme artiste (SonoritĂ© et phrasĂ©): les musiciens de jazz sont souvent Ă  la recherche de l’expression musicale individuelle, innovatrice et crĂ©ative ;
  • ĂŞtre “ouverte” aux diverses possibilitĂ©s musicales ;
  • Standard de jazz : les morceaux bien connus, pour la plupart issus des comĂ©dies musicales de Broadway, qui ont acquis une certaine notoriĂ©tĂ© via ces films, qui font l’objet de nombreuses reprises et sont jouĂ©s lors des jam sessions (p. ex., All of Me, Autumn Leaves, Mack the Knife, Summertime, etc.).


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